Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ton pantoum dans mon haïku - Page 32

  • En mode macro

    Catégories : Pentasyllabes (5)

    Séduite en visite
    Clartés déconstruites
    Nos corps dévêtus
    J’ai de tes vertus
    Une vue réduite

    Vouloir obstiné
    Désir effréné
    Voyons où ensuite
    En avant la fuite
    Va nous emmener

    Sous la mousse grise
    Frissonnante frise
    Chatouillons du nez
    La grume qui naît
    Et s’enfle indécise

    L’aile éparpillons
    Du doux papillon
    Et lapons l’exquise
    Eau-de-vie qu’on puise
    Rosée vermillon

    Enfonçons-nous toute
    Au pourpré des voûtes
    Suivons le sillon
    Patiente essayons
    D’ouvrir une route

    Tâtant leurs vertus
    Il faut dévêtus
    Qu’à la fin sans doute
    Nos deux corps se foutent
    Amie que veux-tu

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • À la pêche aux moules

    Catégories : Chanson

    À la pêche aux moules moules moules
    Je n’veux plus y aller maman
    L’évent de la fille fille fille
    Voulait plus m’lâcher maman
    L’évent de la fille fille fille
    Voulait plus m’lâcher maman

    L’évent de la fille fille fille
    Oh tu verrais ça maman
    Ça t’aspire la quille quille quille
    Et la gobe entièrement
    Ça t’aspire la quille quille quille
    Et la gobe entièrement

    À la pêche aux moules moules moules
    Je n’veux plus y aller maman
    L’évent de la fille fille fille
    C’est un carnassier maman
    L’évent de la fille fille fille
    Au fond ça m’fait chier maman

    Lien permanent Imprimer 2 cums Pin it!
  • Jusqu’au fond

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ton sexe rampe à l’intérieur
    Cherche à me dévorer le cœur
    Je le sens peu à peu grandir
    Pouce après pouce et mon martyre
    Dure depuis peut-être une heure

    Il va se passer quelque chose
    Sans doute une métamorphose
    De larve je deviendrai nymphe
    Baignée de ton sang de ta lymphe
    Déployant des nervures roses

    Mais toi tu broies mes certitudes
    Me vides toute et me dénudes
    Jusqu’au fond de mon être-femme
    Ton membre entré comme une lame
    Déchirante et brûlante et rude

    Je ne retiens plus les humeurs
    Les sanglots qu’en toute impudeur
    Ce sexe durci qui s’étire
    À l’intérieur me fait sortir
    Rampant suçant mes moindres pleurs

    Lien permanent Imprimer 2 cums Pin it!
  • Dame Câline

    Catégories : Chanson, Octosyllabes (8), Pentasyllabes (5)

    Vivait une dame Câline
    À la motte de beurre frais
    Se branlant souvent la praline
    Sans cesser pourtant d’engouffrer
    Ce qui l’enivrait
    Les vits vrais de vrais
    L’exquis salami
    De ses bons amis

    Elle épousa monsieur Crampette
    Dont le nœud coiffé d’un beau gland
    Mince et long comme une pipette
    Dégouttait ce fromage blanc
    Ce gloubiboulga
    Cet alcool de gars
    Ce savoureux miel
    Acide essentiel

    Leur fille, une belle gougnotte
    D’âme libre et de cul poupin
    Avait au fond de la culotte
    Un volcan pas pour les copains
    Elle aimait Elvire
    Aude et Déjanire
    Leur tendre abricot
    Au goût tabasco

    Le fluet prince Débandade
    Mollement lui faisait la cour
    Et reluquait en embuscade
    La gouine aux violentes amours
    Son petit oiseau
    Faisait quelques sauts
    Puis se rendormait
    Oisif à jamais

    Fou de rage il envoie sa troupe
    De soudards et de cornichons
    À l’assaut de toutes ces croupes
    Rebondies et ces beaux nichons
    Qu’elles soient violées
    Et roulées-boulées
    À coups de boutoirs
    Au sein du boudoir

    Mais voici que la fée Lesbosse
    Déboulant de l’aéroport
    Saute sur les reitres féroces
    Et illico les change en porcs
    On fit du boudin
    De tous ces gredins
    Et le prince aigri
    S’enfuit en Hongrie

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • L’autre bout de chair

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Tu es si beau que tu embaumes
    Et te raidis sous l’œil d’Isis
    Ensablé loin des oasis
    Je veux conserver tes atomes

    Corps nu bandé qui bande ô dur
    Forme endormie anatomie
    De mon désir affreux momie
    Je veux ébranler le futur

    Certes ta mort au fond me navre
    Ton cœur Pharaon me fut cher
    Mais moins que l’autre bout de chair
    Que j’ai ôté de ton cadavre

    Comblant mes flancs inassouvis
    Le vit lisse enduit de bitume
    M’offre ce lent amour posthume
    Où sans fin défunt tu revis

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • L’emputation

    Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)

    Mon souffle court de bite en rut
    Bavulve à longs sanglots d’enfente
    En se foufilant sous la tente
          De leur calbut

    Car ma chair muque et je crimouille
    Allant partout clitortillant
    Du culte hélant les broutaillants
          Porteurs d’annouille

    La nuit veut nue rêver mon shoot
    Vaginjection damasculine
    Grog lent de sang qui m’émouline
          Foute que foot

    Désespénétrée je m’empute
    Et finis par branluminer
    Ce coconnin affaminé
          Qui m’orgasmute

    Lien permanent Imprimer 2 cums Pin it!
  • J’ai descendu dans ton jardin

    Catégories : Chanson, Octosyllabes (8)

    J’ai descendu dans ton jardin (bis)
    Laper ta rosée du matin
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Tirant sur ton slip en satin (bis)
    J’y glissai mon nez libertin
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Là juste sous ton poil blondin (bis)
    S’ouvrait un antre incarnadin
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Il était si doux, le gredin (bis)
    Qu’un frisson m’ébranla les reins
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Sitôt que j’y goûtai un brin (bis)
    Tu soupiras dans les lointains
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    L’air se remplissait de parfums (bis)
    Aiguisant peu à peu ma faim
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Ah ! je voudrais être un lutin (bis)
    Pour entrer toute en ton connin
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Sous mes frôlements, mes patins (bis)
    Tes chairs rendaient des jus divins
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Je m’abreuvai tant et si bien (bis)
    Que tu mordis le traversin
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Toujours lorsque je suis à jeun (bis)
    J’aime à boulotter ton vagin
          Joli berlingot mesdames
          Joli berlingot tout chaud

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • J’ai descendu dans mon jardin

    Catégories : Chanson, Octosyllabes (8)

    J’ai descendu dans mon jardin (bis)
    Pour m’y branler tôt ce matin
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Pour m’y branler tôt ce matin (bis)
    J’avais pas fait trois va-et-vient
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    J’avais pas fait trois va-et-vient (bis)
    Qu’une voix sort de ce mandrin
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Qu’une voix sort de ce mandrin (bis)
    Et me dit trois mots en latin
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Et me dit trois mots en latin (bis)
    Que les hommes bandent moyen
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Que les hommes bandent moyen (bis)
    Et les garçons à peine au point
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Et les garçons à peine au point (bis)
    Laissant les dames en grand besoin
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Laissant les dames en grand besoin (bis)
    Par bonheur il y a des engins
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Par bonheur il y a des engins (bis)
    Tels que moi dans les magasins
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Tels que moi dans les magasins (bis)
    Toujours prêts à te faire du bien
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau
          Gentil gode mi-gros mesdames
          Gentil gode mi-gros nouveau

    Lien permanent Imprimer 2 cums Pin it!
  • Seigneur de la tringle

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    J’ai tant aimé Tarzan
    Dans ses bras écrasants
    Je mouillais tout mon linge
    Et la lippe de singe
    Qu’il faisait en baisant
    Me remuait les méninges

    Je lui plus illico
    Il m’ouvrit l’abricot
    Y fourra des bananes
    En tripotant sa liane
    Une noix de coco
    Lui tenait lieu de crâne

    Humain redevenu
    Sauvage et vivant nu
    Sans pognon ni cravate
    Tel ses amis primates
    Il prit mon con charnu
    Pour un lys écarlate

    Le bulbe primitif
    Juste au ras du calcif
    Il régnait sur la jungle
    En seigneur de la tringle
    Doté d’un pendentif
    Pointu comme une épingle

    J’ai tant aimé Tarzan
    Sa fougue et ses six ans
    D’âge pour la jugeote
    Le nez dans ma culotte
    Il humait les brisants
    De mes miels d’échalote

    J’adorais l’épouiller
    Le soir agenouillés
    Au sein de la verdure
    Je tuerai les ordures
    Qui me l’ont empaillé
    La queue même pas dure…

    Lien permanent Imprimer 7 cums Pin it!
  • Les petits yeux

    Catégories : Octosyllabes (8)

    J’aime qu’un homme m’aplatisse
    Que ses mains poilues me saisissent
    Fassent des folies de mon corps
    J’aime les sans-gêne les porcs
    Aux petits yeux suintant le vice

    M’ouvrant à eux sans un remords
    Me livrant toute et sans temps morts
    Je jouis d’autant plus qu’on abuse
    De moi sans aucun mot d’excuse
    En démontant tous mes ressorts

    Poupée de chair bourrée de ruse
    Pantin docile je m’amuse
    Quand je les aide à tirer d’eux
    Les fantasmes les plus odieux
    Dont Dieu sait ! leur âme est profuse

    Vive les pervers les huileux
    Vous triturant à qui mieux mieux
    Les obsédés les presqu’artistes
    Les sans-honte et jusqu’au-boutistes
    Les porcs aux petits yeux vicieux

    Lien permanent Imprimer 13 cums Pin it!
  • Au paradis des moutons

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    Le roseau pensant bien faire
    Insolite mammifère
    Dénature en trafiquant
    Et comme un con prolifère

          Foutons, l’ami
          Foutons l’camp !

    Laissons-le à ses chimères
    Ses humains en polymères
    Ses lendemains seppuku
    À l’odeur d’amande amère

          Tirons, l’ami
          Tirons-nous !

    L’homo sape et mortifère
    Plus crétin qu’un conifère
    Se prend pas pour du plancton
    Pontifie et légifère

          Au cul, l’ami
          Occultons !
          Cet enfer plein de moutons

          Foutons, l’ami
          Foutons l’camp
          De ce cloaque écœurant

          Tirons, l’ami
          Tirons-nous !
          La porte est là, mon minou…

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • L’enfoncée-là

    Catégories : Octosyllabes (8)

    La bite chevillée au corps
    Faudra me tuer pour m’en défaire
    On s’aime à la vie à la mort
    Tant que nous portera la terre
    L’enfoncée-là me sera chère

    Ma co-pine est comme cochon
    Avec mon cul qu’on déchemise
    Jour après jour nous nous fichons
    L’une dans l’autre à l’antre mise
    Parties fines jamais remises

    Le bras dessus la queue dessous
    Taillant la route inséparables
    Nous nous foutons pas mal des sous
    Et de tous vos châteaux de sable
    Moi et ma quenelle adorable

    Comme la chienne a son bâton
    Je n’ai pour amie sur la terre
    Que l’anguille des caleçons
    La vérité gaillarde arrière
    L’enfoncée-là sans rémission

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Après la douche

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Sentir tes deux mains qui me touchent
    C’est comme un ciel qui s’éclaircit
    Mieux que ton gland, plus que ta bouche
    Je veux tes doigts qui me débouchent
    Et me remanient sans merci

    Je veux le oui de tes caresses
    Le vain non de mes frustrations
    Quand me branlant avec paresse
    Dosant savamment ma détresse
    Tu règles ma respiration

    Tes paumes m’ôtent toute idée
    Pressent mes seins, en font jaillir
    Mille chansons indécidées
    Et ma chatte crève évidée
    Que tes griffes font tressaillir

    Tu m’ouvres, me disjoins, me creuse
    À m’accaparer sans pitié
    Ta dextre ferme et amoureuse
    Me foudroie, me rendant heureuse
    Trou, vagir de la tête aux pieds

    Changeant de main tu me dis : lèche
    Ta soupe et bois ton propre miel
    Toute éperdue je me dépêche
    De sucer ce gros pouce rêche
    Avant le prochain arc-en-ciel

    Lance encor tes noires phalanges
    Viole mes secrets abolis
    Fais-moi faire le saut de l’ange
    À la bête aux râles étranges
    Qui se tord en travers du lit

    Sentir tes deux mains qui m’attouchent
    Chiennes pourchassant mon plaisir
    Poussant le ciel à s’éclaircir
    C’est pour cela que je me couche
    À tes côtés après la douche

    Lien permanent Imprimer 19 cums Pin it!
  • Comment dire ?

    Catégories : Pentasyllabes (5)

    Son membre là c’est…

    Un peu un lacet
    Lasso qui m’étrangle
    Ou filet à sangles
    C’est jamais assez

    Plutôt c’est la barre
    Où je dois sauter
    Me détricoter
    Rien ne se compare

    S’il entre en moi c’est…

    Tout s’est effacé
    Les mots et les phrases
    Mes idées s’écrasent
    Peux pas m’en passer

    Je saurais pas dire
    Comment il me prend
    Juste que c’est grand
    Et que je désire
    Son corps enfoncé
    Et que je chavire
    Quand il est là c’est…
    Quand il est là c’est…

    Non jamais assez

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Une paille

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Moi pauvre épouvantail
    Que quelqu’un me rebourre
    Oh comblez-moi les failles
    Faites un brin l’amour
    Au triste épouvantail

    Trois fois rien qu’on avance
    Un fétu une paille
    Le long de ces béances
    Des épis me travaillent
    Et de profonds silences

    Recousez mes velours
    Avant que je défaille
    Il voit tous vos labours
    L’affreux épouvantail
    Son flanc déchiré bâille
          Jour après jour

    Lien permanent Imprimer 5 cums Pin it!
  • Un fantasme pour Livia

    Catégories : Jocelyn Witz

    94512big.jpg

     

    Fantasme érotique : représentation mentale destinée à créer ou améliorer l’excitation sexuelle. L’article Wikipédia en français étant dramatiquement sec (un comble !), on lui préfèrera la version anglaise.

    En avoir ou pas ?

    En parler ?

    Les réaliser ?...

    Ma dernière petite histoire de cul en lecture libre : Un fantasme pour Livia

     

    Lien permanent Imprimer 12 cums Pin it!
  • Parle au seuil

    Catégories : Heptasyllabes (7), Trisyllabes (3)

    Mais la bouche joue sans fin

    Larme lente au bout de l’œil
    Qu’elle gomme avec la langue
    Et le membre acquiesce et tangue
    Se vautrant sur les écueils
          De ses lèvres

    Mais la bouche joue sans fin
    À courir un autre lièvre

    L’arme perle et parle au seuil
    Gonflée de son impatience
    Elle opine elle s’avance
    Larmoyant du bout de l’œil
          L’âme mièvre

    Mais la bouche joue sans fin
    À courir un autre lièvre
    À mordre et lécher le frein

    Lui s’englue dans le fauteuil
    Face à l’ouragan qui monte
    Lourd de sang rouge de honte
    Frissonnant comme un chevreuil
          Sur sa lèvre

    Mais la bouche joue sans fin
    À courir un autre lièvre
    À mordre et lécher le frein
    Oui la bouche met la fièvre

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Paysage de bord de mer

    Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)

    Bouche embouchant nos autres bouches
    J’entends crier les goélands
    D’une rivière qui accouche
          De l’océan

    Et je sens monter hystérique
    Le chant du sel et du varech
    Quand ta gorgée de sang lyrique
          S’enfuit avec

    Mes dunes tu les recomposes
    Et nos marées nous les léchons
    Pour chaque nuit pousser des roses
          Dans les ajoncs

    Plus tard immergée dans l’obscure
    Marenne aux miasmes utérins
    Je voudrais que ton doigt me cure
          L’encre des reins

    Bouche embouchant nos autres bouches
    Laissant les estuaires béants
    L’eau des rivières se recouche
          Sous l’océan

    Lien permanent Imprimer 2 cums Pin it!
  • Toute essences

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Garce de mon insignifiance
    Qui n’es nue que semée de poils
    À crin à cru tel un cheval
    Mais qui brandis deux cents défenses
    De cuisse à mon insignifiance

    Garce de ma fébrilité
    Tes ablutions je m’y retrempe
    Ta porte intime est une lampe
    Où mes papillons excités
    Halètent de fébrilité

    Garce de mes nuits extatiques
    Quand tu me propulses plein ciel
    Cueillir la pourpre au fond du miel
    Quand découvrant tes amériques
    J’ulule à leurs puits extatiques

    Garce des soleils ma poison
    Noire à lécher dans les pliures
    Bleue de lèvre au charnu des mûres
    Blanche sous l’épi des toisons
    Vert basilic ton œil poison

    De mon trou je te rêve ô garce
    Venin de mes évanescences
    Belle branleuse et toute essences
    Veuille s’ouvrir d’anses éparses
    Ton cul-dieu-mal-aurore garce

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Vent printanier

    Catégories : Octosyllabes (8), Sonnet

    Si dans le slip mentule un soir
    Lève long gourd un blair de mauve
    Semblant fâché toi ne te sauve
    Mais fais de ta lèvre un dressoir

    Si la gouge insinuée ta joue
    Chassant les dents de son palais
    Passe l’onguent d’un lent balai
    De langue embue et qui surjoue

    Le lait de cuisse ô sais-tu ne
    Jaillira soierie de ce nœud
    Que lorsque les mains sur ta tête

    Il s’écriera Vent printanier
    Je gicle tout pourquoi le nier
    Du plus profond de mes roupettes !

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!