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Rhaaaa ! salaud d’ordi. Fait chier l’informatique. Ras la souris. Je sais pas vous, mais moi je passe mon temps à télécharger des mises à jour, des mises à niveaux, des nouvelles versions de ceci, des patchs de cela, bref à m’adapter à des logiciels et des sites en perpétuelle mutation.
Et ça s’accélère sans cesse.
L’humble (quoique cochonne) humaine que je suis pourra-t-elle su(rv)ivre ?
La journée des meufs, c’est après-demain. Une bonne raison (une de plus) pour leur arracher dès aujourd’hui leurs sapes et les tringler toutes sans pitié.
Les tièdes ? On les aidera à se mettre dans l’ambiance…
À force de me tâter, me tripoter, m’explorer sans relâche, sillonnant en tous sens mes épidermes torrides, écumant mes muqueuses, déflorant mes territoires vierges (s’il en reste), hantant mes vallées de l’amour, m’acharnant sur mes parties charnues, escaladant mes monts et mes buttes, câlinant mes collines, fourrageant au sein de mes buissons ardents, sondant mes crevasses humides et m’auscultant les régions occultes, à force, à force, je finirai bien par me connaître.
Ou par bien me connaître.
Bibliquement.
Par cœur, à donf, à la perfection, de fond en comble d’obscénité et de la tête aux pieds d’enfer que je m’autoprocure quand j’ai personne… ou quand j’ai quelqu’un pour mater.
On n’est jamais si bien fourbie que par soi-même.
Bref, après Plaisirs solitaires, voici un nouveau petit recueil de poèmes qui ne tournent pas longtemps autour du pot, mais s’empressent au contraire de mettre le(s) doigt(s) juste là où ça fait reluire en plongeant au vif du sujet : la branlette.
Tu rêves d’échapper une bonne fois à leurs sales pattes, à leurs manigances, à leur logique égoïste, aux brutalités et aux vexations incessantes d’une civilisation indécrottablement machiste ?
Tu te sens désespérée ? en danger de mort ? prête à tout ?
Il existe une solution : la Ruche.
Là-bas, loin de la Terre, à l’abri parmi tes sœurs, aucun homme ne pourra te retrouver.
Les grands-mères impotentes et grabataires, déjà, c’est à l’EHPAD direct, pas au fin fond de je ne sais quelle forêt interlope et mal desservie.
Deuzio, on n’envoie pas une fillette prépubère (même à capuche) affronter seule, sans arme, les bêtes sauvages et les répugnants bisous poilus de mémé.
Enfin, un loup réduit à dévorer des vieilles toutes desséchées alors qu’il a à sa disposition des chevreuils, des marcassins, des lapins succulents par centaines, excusez-moi, c’est pas crédible une seconde.
Qui s’est permis de jeter à la face du monde littéraire un tel tissu d’absurdités ?
Voici la véritable histoire du Petit Chaperon Rouge.
Du travail à l’ancienne, souple et fonctionnel, d’un fini irréprochable.
Astiqué quasi quotidiennement à la main.
Dans la famille depuis toujours, transmis de père en fils et conservé avec le plus grand soin à l’abri des regards indiscrets.
Quelques salopes sans scrupule tentèrent bien de s’en emparer en promettant à son heureux propriétaire monts de Vénus et autres merveilles, mais elles restaient loin du compte.
c Vous avez fait vœu de non-lecture pour protester contre la scandaleuse incarcération de Nicolas Sarkozy (que Dieu le protège !).
c Votre religion vous interdit de lire, a fortiori les textes d’une autrice aussi cochonne et impie que moi.
c Atteint·e de la maladie de Parkinson, vous avez la tête qui remue sans cesse, tels les toutous sur la plage arrière des voitures, ce qui rend toute lecture impossible. (Demandez aux toutous, si vous ne me croyez pas.)
c Votre petit frère (ce nain qui porte encore des couches et ne sait dire que « caca ») passe le plus clair de son temps à secouer votre laptop quand vous essayez de lire, mais vous ne pouvez pas le gifler, ça ferait un tas d’histoires à la maison.
c Malgré vos efforts acharnés, vous n’êtes toujours pas parvenu·e à contourner le filtre antiporno installé par papa – maman (rayez la mention inutile), ce qui vous empêche d’accéder à mes textes les plus intéressants.
c De toute façon, vous détestez la lecture.
c Autre situation vous interdisant de lire « La fille dans le miroir » (pourtant en lecture libre sur Atramenta) : .....................................................................................................
Résultats :
= De 0 à 5 cases cochées : Félicitations ! Michaël Dargery a pensé à vous en réalisant une formidable lecture audio de ma nouvelle (non sans s’être au préalable, vous le verrez, fait la voix sur des auteurs de moindre envergure tels que Lovecraft, Poe, Tourgueniev, H.G. Wells et j’en passe). Pour l’ouïr, cliquez de toutes vos forces sur le bouton ci-dessous !
=Plus de 5 cases cochées : Vous êtes très mal parti·e dans la vie et je vous plains. Avez-vous songé au suicide ? Je peux vous envoyer (sans frais ni obligation d’aucune sorte) une boîte quasi pleine de somnifères que je n’utilise plus depuis que j’ai acheté un vibromasseur. Mais, avant de les absorber, n’oubliez pas de cliquer sur le bouton ci-dessous. Tout en vous endormant à jamais, vous pourrez ainsi écouter ma nouvelle lue par l’excellent Michaël Dargery. Un avant-goût du Paradis…
Grand merci à toi, Michaël, pour ce travail énorme et de qualité !
Un de perdu, deux milliards de retrouvés ! Deux milliards de mecs à ta botte ! Gratis !! Elle est pas belle, la vie ?
J’aperçois déjà un certain nombre de lectrices intéressées. De lecteurs aussi, mais là, non, amis gays, pour une fois ça va pas être possible : c’est une nana qu’ils veulent. Qu’ils attendent. Qu’ils espèrent à en crever. Deux milliards de mecs en pleurs, en détresse, en rut...
Contacter Salomon ben Halim, recruteur.
S’en remettre à lui. Lui faire entièrement confiance en dépit de ses vêtements chelous, de son accent indéfinissable et surtout de son discours parfaitement délirant. On n’a rien sans rien, pas vrai ?
(Première publication dans mon recueil de nouvelles intitulé Futur(e/s), N’co éditions, 2022.)
Si on regarde bien, tous leurs poèmes parlent de cul.
Tous.
Seulement, à leur époque il y avait la censure, la prison, l’opprobre public, etc.
Ça rigolait pas.
Ils étaient obligés de crypter leurs vers.
Aujourd’hui tout a changé et il est grand temps de leur rendre hommage.
N’écourtant que mon curetage, j’ai donc plongé slip baissé dans leurs strophes occultées et creusé, creusé, cogité des nuits entières, sué sang et mouille, délaissé mes amants, fait crever deux dictionnaires sous moi, sucé jusqu’à la moelle une demi-douzaine de profs de français et même un académicien à l’épée fort raide afin de retrouver un à un les mots cochons que nos glorieux poètes avaient pensés sans être, hélas ! en mesure de les publier de leur vivant.
Dans ma petite histoire de vendredi dernier j’ai évoqué les businessmen malchanceux, mais bon… n’oublions pas que les vrais losers du monde capitaliste c’est tout de même les chômeurs.
Pire : les chômeuses.
Pire du pire : les chômeuses pornaholiques, celles qui, au lieu de se mettre loyalement en quête d’un énième job de merde en CDI sous-payé, restent chez elles et passent leurs journées à se branler la chatte devant un écran vomissant les turpitudes à jet continu.
J’en connais.
Celles-là sont les véritables damnées de la terre.
Oh ! aidez-les, quoi.
Rien qu’une petite mission, voire une émission (de foutre).
Pour un businessman qui réussit à s’acheter les proverbiales (mais peu pratiques) couilles en or, combien échouent lamentablement et traînent ensuite leur mal-être de par le monde, la queue (et le reste) entre les jambes !
Question de talent, de ténacité, d’opportunisme.
De chance, aussi.
D’aucuns font du fric même en dormant, tel le narrateur de ma nouvelle petite histoire comicochonne en lecture libre.
Les machines contrôlent tout, produisent tous les biens nécessaires, se creusent la cybercervelle pour pallier jour après jour tous les petits soucis de l’existence... et pendant ce temps l’homme, en bon animal domestique, vit heureux.
Quoique...
S’il y avait une lézarde à la façade lisse et immuable de ce paradis sur terre ?...
Première publication dans mon recueil de nouvelles intitulé Futur(e/s), N’co éditions, 2022. (Mais entre-temps j’ai modifié la fin.)