Star du porno n'a plus la trique
On se lasse du cinéma
De ces femelles hystériques
Vraies putains mais fausses lubriques
Hurlant leurs fallacieux émois
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Star du porno n'a plus la trique
On se lasse du cinéma
De ces femelles hystériques
Vraies putains mais fausses lubriques
Hurlant leurs fallacieux émois
O double V de nos fourches entrelacées !
Je la chevauche et danse autour de son bouton...
Qui sait pourquoi lorsqu'elle et moi nous nous foutons
Il faut pour jouir que je la sente encor glacée ?
Devant le miroir élever les cuisses
Exhiber un vrai triangle pubien
Voir vivre les lèvres de l'orifice
Ivres d'un vibro qui vous fait du bien
Je veux vous ouvrir aux amours saphiques
Nos vagins seront l'un de l'autre pleins
Victoire à jamais sur l'homme et sa trique
Avalez-moi toute et n'oubliez rien !
Urine sueur et purée — ô la fluide humanité
Partout sur la terre épandue océan triste et sale
Dans l'univers dynamité
Rien ne pourra ressusciter
En attendant pour éponger le trop-plein moi j'avale
Les bras en croix, rien de meilleur
Pour adorer le Créateur
Fit-il pas l'homme à son image ?
Le fouet pour lorsqu'on n'est pas sage ?
L'amour naquit du désarroi
Tout nu trempé les bras en croix
Serpent python boa sensuel anaconda
Sans y penser me caressant tu me ficelles
Ce souffle court sur mes fesses que tu sondas
Insinue-le là où je sens que ça ruisselle
Branlés ravis je vous adore
Prêtez oh prêtez-moi encore
Votre arrosoir pour jouer avec
Le fourbirai sans lassitude
Pour qu'esprit de corps s'en exsude
Vous le restituerai tout sec
Ce rond muni d'un pédoncule
Ressemble à mon ami Virgil
Un gros garçon au doux pistil
Qui de temps à autre m'encule
Papa Noël qui es au mieux
Avec les anges et l'harmonie
Pardonne-moi l'ignominie
D'avoir affûté tant d'épieux
Pardonne aussi pour les offenses
Les litres bâfrés de semence
Je te sais un peu chatouilleux
Sur ce registre-là mon Dieu
Délivre-moi de l'animal
Qui gîte en mon creux vaginal
Mais seulement un jour sur deux
L'anneau sphincter ornant ma raie
Vous fait de l'œil quand je reluis ?
Bah ! si la chose vous effraie
Prenez-moi de face... ou de nuit
Ni dieux ni djinns nous ne naissons que pour niquer
A la levrette à la barbare au tourniquet
C'est pourquoi souvent je propose
Une baise avant toute chose
A trois ou quatre ça n'est pas contre-indiqué
Aime une femme ouvre-la muette à l'inconnu
Qu'un mot de toi qu'un murmure la mette à nu
Que ton désir de dominer la laisse exsangue
Aime une femme ô mange-la par le menu
Avec ton membre avec ta faim avec ta langue
Laure a le con plus long que le long bras des singes
Et si poilu qu'on ne sait plus par où entrer
Laure a la pluie si alléchante qu'à grands traits
J'y viens désaltérer ma bouche méliphage
Je suis un cas pas trop logique
Aimant le kif et le brutal
Les cris le caca la musique
Qu'on qualifie de death metal
Cherchez pas au fond tout indique
Qu'un accroc saigne en mon futal
Appelons ça joindre les deux bouts
Jules au jubé, Jim au trou du diable
Joute joyeuse et inoubliable
Vos joncs jumeaux seront mes époux
Le jeu consiste à juter ensemble
En mes goulets qui tant se ressemblent
Au point du jour, en remettre un coup
Droit comme un I, monsieur attend, le dard levé
Sous mes regards et sous mes doigts qui s'aventurent
Ah ! quel pulpeux, quel satiné, quelle pointure
Cet épieu-là — j'en coule à flots — va me crever
Hasan est une échelle où je grimpe au rideau
Ce seul barreau épais et ferme sous la paume
Me suffit bien souvent pour gagner le royaume
Hasan est l'infini qui s'enfle crescendo
Goût visqueux du jet d'éjac ô tendre gomme
J'ai toujours jalousé les huiles de l'homme
Le gluant de ses vestiges
Le blanc-manger qui se fige
Jailli du gland de la tige
Mer Egée qu'en gourgandine je gloutonne
La fente de la femme offre à ceux qui raffolent
Des frayeurs enfantines une forêt sans fin
Un fauve furibond rendu fou par la faim
Y flâne en compagnie d'une ou deux vaches folles
Heureux qui comme Eugène a vu du paysage
Car il est celui-là qui conquit ma toison
Et puis me retourna pour river hors raison
Un essieu dangereux dans mon autre visage