Saute, mouton, sur ta brebis grise !
Son vieux con bée et le poil en frise
Le lisseras-tu
A longs coups têtus
De langue humide et rouge cerise ?
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Saute, mouton, sur ta brebis grise !
Son vieux con bée et le poil en frise
Le lisseras-tu
A longs coups têtus
De langue humide et rouge cerise ?
Dans la moiteur de mon vagin se tient tapie
La belle aragne aux yeux luisants qui vous épie
Celui qui mollirait du dard
Elle le mordra sans retard
Et son venin aura valeur de thérapie
A grimpe monts, à perce vaux
Preux chevalier cherche travaux
Visant à sauver damoiselle
Des faux-culs et des faux dévots
Dont la lance est en mou de veau
Tout d'acier la mienne étincelle
Il vous en poussera des ailes
En croupe vous prendrai pivot
Fiché en vous vive gazelle
Gambaderez dessus la selle
J'aime aspirer ses jus sanglants, sa bolognaise
Lorsque revient le temps tabou des ragnagnas
Quand j'ai fini, le nez rubis comme un bougnat
Odeur de sang, parfum de honte et soupirs d'aise
Quand un sanguin tel ce Maurice
Veut m'enfiler je me débats
Mais il me broie et sa saucisse
Me remplit le boyau d'en bas
L'étalon rouan est un sauteur fort ombrageux
D'obstacles
S'il monte à cru sans demander, souvent moi je
Renâcle
Il me bourrique en hennissant, son long vit dans
Ma grotte
Puis sitôt en avise une autre et, m'évidant
Se trotte
Monsieur me prête à ses amis
Qui en abusent
Leur apprend que tout est permis
Mais moi je ruse
Plus d'un rampe, que j'ai soumis
Jouissance exquise
A pervers perverse et demi
Qu'on se le dise
Jailli du roi le foutre immaculé entame
Un long périple en les corridors du palais
Par des baisers il circule de dame en dame
Chacune en garde un petit peu pour l'avaler
Rouge feu, ma fente en fusion,
Mon berlingot qui dégouline !
Où est l'âme sœur et câline
Qui plongera à profusion
Dans le creuset de ma cyprine
L'acier trempé qui prédestine
Aux effusions ?
J'y peux rien, il faut que je couche
Sur le papier mes aventures
Si j'ai mis de la confiture
(Mettons) pour me faire lécher
Ou si j'ai branlé Bérengère
En écoutant Macron parler
Dans un discours à la télé
Du panier de la ménagère
Ou encor si j'ai résolu
Sur le cuir du canapé d'angle
La quadrature du triangle
En invitant quelqu'un de plus
Surtout ne dites à quiconque
Ce que je vous confie tout bas
Un peu prude, je voudrais pas
Qu'on cause partout de ma conque
Oh ! baise-moi, je t'aime !
Foin d'Elysée ! Mourons
D'avoir juté ta crème
Au feu de mon giron !
Je te donne mon vote,
Mais baise-moi — et ric !
Et rac ! — en ma culotte
Fous ton bâton de flic
Avec des milliers de tordus j'ai fait l'amour
Un seul m'échappe pour l'instant : Eric Z...
Il est laid comme un pou malade
Ne raconte que des salades
Mais sous son œil pervers mon sang ne fait qu'un tour
Son obsession pour les nanas me donne chaud
Branle-bas général dans mon cœur d'artichaut
Rien qu'en pensant à sa biroute
Fripée, oh ! mon âme dégoutte
Car j'ai toujours saucé grave pour les fachos
On se rencontrera près d'un plateau-télé
J'aurais mis mon body, le rouge olé-olé
Tant pis s'il a une ou deux taches
(Voir à racheter des pistaches)
Nous deux on se comprendra même sans parler
Son corps chétif contre le mien deviendra beau
Au moins un peu — vivons d'espoir ! — et ce crapaud
Deviendra l'admirable prince
Qui dans mes songes m'arquepince
Et me torgnole en invoquant la Gestapo
Il m'attachera toute nue au radiateur
Adoptera son regard fou d'hypnotiseur
Ce mec m'essore la chagatte
Je veux mourir entre ses pattes
Griffues et sales d'arachnidé prédateur
La gueule ouverte emplie de viande
Bella geint et en redemande
Avec les yeux
Elle glougloute, la gourmande
Il les lui faut toujours plus grandes
Elle les veut
Droit par devant ou par la bande
Son moindre orifice en offrande
A qui mieux mieux
Qu'on la fore et qu'on la pourfende
Que surtout jamais rien ne pende
Chez le monsieur
Et qu'en elle enfin il répande
Ce que voudront juter ses glandes
De plus soyeux
Dégorge en moi ta solitude
Nous serons deux pour le plaisir
Chevauchant l'arbre qui exsude
Ton blanc-manger, je peux saisir
Les fruits suaves de l'altitude
Tout chose au fond d'ma p'tite culotte
J'attends le mec au dard bien droit
Qui m'f'ra des trucs avec les doigts
La paume qui serre et qui branlotte
La langue humide qui tâte et p'lote
Le pieu qui fore et fouine en moi
Il f'ra c'qu'il veut, il s'ra le roi
Rien qu'd'y penser elle s'décalotte
Cette chose au fond d'ma p'tite culotte
Quand je vois ce truc enfler son calbute
Je me mords la lèvre et tremble du con
Il pose un regard qui m'électrocute
Et fait jaillir l'eau de mon Rubicon
Le sautera-t-il ?
Devant derrière on se retourne
Mon pain brûlant tu te l'enfournes
Jusqu'au nombril
Ton ventre dégorge et palpite
Volage volette ma bite
Noir colibri
Levrette ô prête-moi ta grotte
Dont la mouille sourd et ravigote
Les sans-abri
A moi ce soir le lit de ronces
Mais pour l'heure je te défonce
Sous les lambris