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Ton pantoum dans mon haïku - Page 60

  • Une rencontre

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Ô tes troubles iris
    Qui me trouent jusqu'au ventre,
    Pointus comme des vis !
    Forant l'étoffe ils entrent,
    Frôlent mon clitoris...
     
    Ô chair de tes babines,
    Plus grasses qu'asticots !
    Je me ferai crépine
    Suintant le tabasco :
    Morsures purpurines...
     
    Ô tes pommes d'amour !
    Je m'y plais, m'y rencogne,
    Tout feu j'en fais le tour,
    Les griffe et les besogne...
    Apprécie le labour !
     
    Ô ce pli, ô fêlure
    Blottie sous le buisson !
    Que nos aubes futures
    Y versent le frisson
    De licheuses luxures !
     

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  • En manque

    Catégories : Chanson, Heptasyllabes (7)

    À chanter à toute vitesse, en accélérant et montant dans les aigus à chaque strophe. Accompagnement de piano bastringue.
     
    Je n'ai plus rien à me mettre
    Plus un gode, plus un vit
    Pas même un manche d'outil
    Ô maman, ô mes ancêtres
    Je n'ai plus rien à me mettre
    Secourez-moi, car je suis
    Plus ardente qu'un méchoui
     
    Autrefois j'étais sereine
    Environnée à l'envi
    De dards tendus et ravis
    Me comblant telle une reine
    Autrefois j'étais sereine
    Mais ce temps-là s'est enfui
    Depuis bien des jours n'ai joui
     
    Maxime est en Amérique
    Donatien au Burundi
    Fabio me préfère Eddy
    Plus personne ne me nique
    Maxime est en Amérique
    Mais ça je l'ai déjà dit
    Je ne sais plus où j'en suis
     
    Je n'ai plus rien à me mettre
    Aucun zizi dans ce nid
    Que je frotte par dépit
    Donnez-moi dix centimètres
    Ou même quinze à me mettre
    Sans quoi j'attrape un fusil
    Et je... Ouf ! voilà Jean-Louis
     

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  • Seule à la maison

    Catégories : Pentasyllabes (5), Quintil

    Quand je me vois nue
    Après l’eau du bain
    Souvent c’est humain
    Je soupire émue
    Promène la main
     
    Quand je me caresse
    Ma lèvre grossit
    Mon ventre bondit
    Mon tétin se dresse
    Je soupire aussi
     
    Quand je me titille
    Le tendre bourgeon
    Seule à la maison
    Je rêve à des quilles
    Des barreaux, des joncs
     
    Quand je me pénètre
    Je ferme l’esprit
    Plonge dans l’oubli
    Retrouve mon être
    Pousse force cris
     
    Quand après l’orage
    Je reviens des morts
    Je lisse mon corps
    Moite et tout en nage
    Je soupire encor
     
     
    Cinq quintils de pentasyllabes... mais je dois dire que j’ai pas fait exprès : ça s’est trouvé comme ça. À propos, savez-vous comment on appelle un poème composé de dix dizains de décasyllabes ?
    Un mille-pattes, bien sûr.

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  • L'âme au bord du cul

    Catégories : Alexandrins (12 pieds), Chanson, Octosyllabes (8)

          Pour Anne Archet
    À chanter entre copines...
     
    (Prologue : lent et méditatif)
    Un soir d'ennui dans ce couvent si respectable
    La pieuse femme ayant la haute main sur tout
    Ôta soudain sa bure et son string à troutrous
    Pour sauter nue au beau milieu de notre table
     
    (Vif et joyeux)
    L'abbesse a voulu qu'on la baise
    J'ai dit Le Seigneur nous verra
    Elle a fait Tant pis, foutez-moi !
    Depuis trop longtemps ça me pèse

    L'abbesse avoua Mes jolies nonnes
    J'ai prié durant quarante ans
    Sans que jamais, ni par devant
    Ni par derrière, on ne m'enconne
    Ni par derrière, on ne m'enconne

          (Refrain : en contrechants SVP)
          Alléluia, Seigneur Jésus !
          Nous avons l'âme au bord du cul

    Il faut ce soir, à quatre pattes
    Me témoigner, mes bonnes sœurs
    L'étendue de votre ferveur
    À coups de langue sur la chatte

    Je veux aussi, c'est nécessaire
    De profonds cierges dans le cul
    Qui me feront jaillir le jus
    Et sortir l'âme à la lumière
    Et sortir l'âme à la lumière

          Alléluia, Seigneur Jésus !
          Nous avons l'âme au bord du cul

    À vous je m'offre en sacrifice
    Ainsi que fit le Fils de Dieu
    Voyez comme il sourit radieux
    Sitôt qu'on cultive le vice

    Puis elle hurla Ah ! mes salopes
    Martyrisez mes doux tétons !
    Je vais passer le mur du con
    Et gicler — que quelqu'une écope !
    Et gicler — que quelqu'une écope !

          Alléluia, Seigneur Jésus !
          Nous avons l'âme au bord du cul

    L'abbesse a voulu qu'on la nique
    C'est naturel, nous lui devons
    Obéissance et dévotion
    Quoique nous manquions de pratique

    L'abbesse a voulu qu'on la baise
    Puisqu'il le faut, jouons le jeu
    Je suis amour, mais disons-le
    C'était pas prévu à la base
    C'était pas prévu à la base

          Alléluia, Seigneur Jésus !
          Nous avons l'âme au bord du cul
          Alléluia, Seigneur Jésus !
          Nous avons l'âme au bord du cul
          Ô gué !
     
     
    Sans Anne, je n’aurais sans doute jamais osé écrire (et encore moins mettre en ligne) le dixième de toutes ces joyeuses cochonneries. Bises à elle.
    https://poesie.sale/
    https://archet.net/
    http://www.poesie-erotique.net/index.php/1518-archet-anne
     

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  • Je sais

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Je te sais sur le bout des doigts
    Tu es ma chose, mon poème
    Que tu me quittes ou que tu m'aimes
    À jamais je te garde en moi
     
    Je sais la noirceur explosive
    La chaleur fauve et les parfums
    De ta crinière où les matins
    Ont laissé des filets de givre
     
    Je sais de tes mains l'abandon
    À mes pressions, à mes caresses
    Et ô leur fébrile allégresse
    À me trousser le cotillon
     
    Je sais l'éclat brûlant, farouche
    Que souvent estompent tes cils
    Tenant tes yeux au bout d'un fil
    À la fin j'harponne ta bouche
     
    Je sais ta bouche aux spasmes lents
    Aux contorsions d'animal ivre
    Je sais combien elle aime vivre
    Sous le joug de baisers violents
     
    Je sais tes seins, ton cul : des orbes
    Tendus de linon satiné
    J'aime à venir ici dîner
    Tandis que le jour se résorbe
     
    Je sais ton ventre et ses soupirs
    Je sais comment tu les réprimes
    En resserrant ta lèvre intime —
    Je sais les faire ressortir
     
    Je sais de tes bruns épidermes
    Les désirs fous et les appels
    Silencieux — Je sais le miel
    Et le flacon qui le renferme
     
    Je sais ton sexe époux du mien
    Ton plaisir toute honte bue
    Je sais les houles qui remuent
    L'océan secret de tes reins
     
    Je sais tes cris, ces cris sublimes
    Qu'à pleine gorge tu produis
    Sortant comme du fond d'un puits
    D'un gouffre oublié, d'un abîme
     
    Je te sais sur le bout des doigts
    Tu es ma chose, mon poème
    Fuyante ou loin ou morte même
    À jamais je te garde en moi
     

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  • Sucre d'orge

    Catégories : Alexandrins (12 pieds)

    Je prenais ton vit dans ma bouche et le buvais
    Tel qu’il se lovait là, au creux de crins louvets
     
    Quand ma langue en douceur te régalait la hampe
    En y vagabondant, moite bête qui rampe
    Toi, tu t’abandonnais, tout frissonnant, les yeux
    Mi-clos, le gosier sec, les doigts dans mes cheveux
     
    Décalottant ton bout, j’y crachais une tonne
    D’incandescente écume, et voici : l’heure sonne
    Où tu deviens un ver tortillant sur le lit
    Ahanant : « Je t’en prie… » et « Mmmm… » et « Oui… oh oui ! »
     
    Et puis lâchant d’un jet ton plaisir dans ma gorge
    Tu étais mon bonbon, mon joli sucre d’orge
    Je prenais ton vit dans ma bouche et le buvais
    Le jour naissait, léger comme un vol de duvet…
     

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  • Bébé lubrique

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Toilette intime, instants divins
    Tes doigts me cherchent des ravins
    M'inventent, me remuent la boue
    Nulle niche n'est plus taboue
    Je ferme les yeux d'abandon
    Pas de doute : tu as le don
    Du geste doux et électrique
    Je suis ton gros bébé lubrique
    Toilette intime, instants divins
    Toi, tu modèles mon destin
     
    Les revoilà, les scélérats
    Creusant, creusant comme des rats !
    Y a-t-il un reste de fromage
    Au fond pour qu'ils aient tant de rage ?
    Toute moite au sein des vapeurs
    Je sens cavalcader mon cœur
    Bébé lubrique, oh ! tu t'agites !
    Quelque chose, on dirait, te quitte
    Toilette intime, instants divins...
    Si on baisait ? J'ai envie, viens !
     

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  • Aftercare

    Catégories : Décasyllabes (10)

    À travers les frissons de l'aftercare
    On voit les meufs s'ouvrir encore un peu
    Avides de se confier aux vieux
    Sadiques qui sans pitié les niquèrent
     
    L'écoute c'est important il vaut mieux
    Tout dire au sortir des moments précaires
    Où l'on s'est retrouvée jambes à l'équerre
    Avec ici et là d'énormes pieux
     
    Et celui qui ravagea la moukère
    À coups de fouet et de gestes odieux
    Jette à présent des sourires mielleux
    De pape en prière ou d'apothicaire
     
    Tant pis pour les apôtres du bon dieu
    Qui à ces mots feront de l'urticaire
    À travers les frissons de l'aftercare
    On voit les meufs s'ouvrir encore un peu

     

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  • Églogue

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Mon ch'val fume comme une usine
    Dans l'avril encore âpre et frais
    Au fond du val, près des forêts
    L'échine du bourg se dessine
     
    On s'sent le cœur démesuré
    Devant tant d'beauté on s'incline
    Même on tremblote d'la babine
    Mais c'est pas l'tout : faut labourer
     
    Au soir je trouv'rai la Fernande
    Après la soupe ou récurer
    Ça, on peut pas lui reprocher
    La chaumière est toujours pimpante
     
    Mais j'en suis plus guère amouré
    Sans être vraiment repoussante
    Quand elle m'ouvre son énorme fente
    Ben c'est pas l'tout... faut la bourrer

     

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  • Échos du paradis

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Le cœur du cul cache l'écho
    D'une condition plus qu'humaine
    Souvenir caressant qu'entraîne
    La tendre claque d'un bécot
     
    Au creux du cul dort un poème
    Un pays radieux d'abricots
    Toujours mûrs sous le calicot
    Abreuvé de belles fontaines
     
    Du fond du cul gicle l'oubli
    D'un monde à l'avenir en loques
    Où le fric est devenu coke
    Et la haine un rite établi
     
    Grâce mâtinée de cris rauques
    Du cœur du cul tu nous souris
    Vallée où l'orchidée fleurit
    Suave soleil d'une autre époque

     

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  • Du bétail

    Catégories : Hexasyllabes (6), Jocelyn Witz

    Je me branle à leur queue
    Sans pudeur et sans phrase
    J'ai pas d'amour pour eux

    Au poil ça s'engrivoise
    Et trique à volonté
    Ça fond sur ma framboise

    C'est du prêt-à-monter
    Du pal en self-service
    Faut pas m'en raconter

    Je me visse et dévisse
    À leur clou émoussé
    Transmis de père en fils

    Y a rien à débourser
    Je baise et je me taille
    Aucun récépissé

    Les mecs c'est du bétail
    Sur leur tumescent nœud
    Chaque nuit je godaille

    Je me branle à leur queue
    M'en remplis la coquille
    J'ai pas d'amour pour eux
    L'amour c'est pour les filles

     

    Clin d’œil à mon second recueil de nouvelles, Future(s) (https://www.nco-editions.fr/boutique/futur-e-s.html), et notamment au dernier des six récits qu’il comporte, lequel décrit un lointain avenir où la gent masculine se voit réellement réduite à du bétail par une civilisation entière de joyeuses gouines.

    Ah ! si seulement j’arrivais à remettre la main sur mon scooter temporel…

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  • Formation continue

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Je vais travailler ma sexo
    Promis je reverrai les bases
    Bûcherai les universaux
    Afin d'être un peu plus en phase

    L'ennui c'est quand il pleut à seaux
    J'ai pas le machin qui s'embrase
    Je vais travailler ma sexo
    Fignoler pourtant mon ouvrage

    On vit des jours paradoxaux
    Faut souvent se mettre à la page
    Cent fois comme dit mon proxo
    Sur le trottoir file et qu'ça gaze !

     

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  • Sextoy (et plus si affinités)

    Catégories : Hendécasyllabes (11)

    Femelle épatante, ô jouet multitâche
    Dont je jouis encor même quand je l'attache
    À peine achevé ton devoir de putain
    Il faudra du drap bien effacer les taches

    Lave la vaisselle, achète un bout de pain
    Pense à ta retraite en gardant néanmoins
    À l'esprit ma lèche ou sinon je me fâche
    Ta langue m'astique aussi bien que tes mains

    Ô moderne esclave à jamais sous emprise
    La commodité de tes multiples prises
    Invite à l'usage immodéré de toi
    Je te baise tant qu'à la fin ça te grise

     

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  • Le dessus du panier

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Amour ! unique latitude
    S'offrant aux pauvres prisonniers
    D'une vie en décrépitude
    Amours douces ou amours rudes
    Je veux le dessus du panier

    Mon cul sonnait, c'était l'étude
    Qu'à quatre mains vous repreniez
    Je ne faisais jamais la prude
    Amours douces ou amours rudes
    Je veux le dessus du panier

     

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  • L'amour grave

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Il m'aime grave, y a pas photo
    Il m'aime au point que des mots crades
    Sortent de sa bouche en cascade
    Chaque fois qu'on va au dodo

    Je voudrais pondre aussi des phrases
    Olé-olé qui font rougir
    Mais rien ne vient, j'ai un soupir
    J'ouvre les cuisses et je m'écrase

    Il me dit : mets ça dans ta chatte
    Branle-toi, lèche à fond mon cul
    Aussitôt je produis du jus
    Toute tremblante sur mes pattes

    Il m'aime grave, y a pas photo
    Il me fait décoller de terre
    Rien qu'avec son vocabulaire
    Chaque fois qu'on va au dodo

     

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  • Cure de jouvence

    Catégories : Hendécasyllabes (11)

    Remets-en un coup, ça vaut tous les botox
    Je gagne un lustre à chaque fois qu'on me pine
    Prends-moi là, le cul sur l'évier en inox
    On rajeunira sans verser un centime

    Force-moi d'accord, mais pas à la détox
    Autant sucer des radis par la racine
    Remets-en un coup, ça vaut tous les botox
    L'éternité gîte en nos joujoux intimes

     

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  • Qui est gros ?

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Le con ? Le cul ? Aucun remords
    Les mots sont là pour qu'on les use
    Je chanterai jusqu'à ma mort
    Les joies du mandrin dans la buse

    Même en dormant, même en foutant
    Sans y penser je les proclame
    C'est pas pour vicier les enfants
    Ni pour me faire de la réclame

    C'est juste qu'on les trouve écrits
    Ces « gros » mots dans le dictionnaire
    Il y a pine, il y a mistigri
    Il y a salope et puis lanlaire

    Si quelqu'un les a inventés
    Ou quelqu'une, c'est pour qu'ils bruissent
    Tout comme un mâle bien monté
    Est fait pour jouir entre mes cuisses

    O baiseuses, baiseurs, baisons
    Par les oreilles ou autre fente
    Qui voudra entendre raison
    Fût-elle obscène et indécente !

     

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  • Amours contrariées

    Catégories : Alexandrins (12 pieds), Dissyllabe (2)

    Fille de l'air et de la langue, ô, défendue
                                                                 Fendue
    Ainsi qu'une autre, au demeurant, charmant décor
                                                                                 Des corps
    Même le vent voulait la voir, même les pierres
                                                                          L'épièrent
    Même les dieux : elle était cible à ses dépens
                                                                      Des Pan
     

    Tous, hagards, haletant, paupière enamourée
                                                                      Mouraient
    Pour une caresse, un regard, pour un bécot
                                                                    D'Echo
    Tous lui parlaient d'amour, tous la valorisaient
                                                                        Risée
    Du seul Narcisse qui prisait bien peu le con
                                                                     Le con !

     

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  • Brevet d'aptitudes

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Un jour un homme une partie
    D'âpre baise ah ! je suis partie
    Via d'inénarrables sentiers
    Aux fleuves où l'on n'a pas pied
    Aux champs d'épines et d'orties

    Le lendemain je remets ça
    Combien mon con en redressa
    De breloques et d'andouillettes
    Clous pour river la chevillette !
    Certains venaient des USA

    Un autre jour et rebelote !
    Ça défilait dans ma culotte
    Pour m'approfondir le vécu
    O moi frêle comme un fétu
    Que le vent ivre et fou ballotte...

    Aux cris de mon paradisier
    Battant des mains vous me disiez
    Apte à tout type de service
    Bonne en somme, et mon orifice
    Ne laissa vit mal rassasié

    Un jour un homme une partie
    D'âpre baise ah ! je suis partie
    Il me fallait jouir de visu
    Mes vieux n'en ont jamais rien su
     

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  • Icare est-ce moi ?

    Catégories : Décasyllabes (10), Quadrisyllabes (4)

    Fondue d'Icare au ciel j'm'y carapate
    Avec ou sans elle en toute saison
    J'm'y carbonise au soleil la raison
          A quatre pattes

    Icare ôté que reste-t-il au fond ?
    Armstrong n'est qu'un cancrelat imbitable
    Qui n'foulera jamais mon délectable
          P'tit carafon

    Dix caravelles ont bien moins de mérite
    Que le tricard qui s'envola tout seul
    Au risque oui de se casser la gueule
          Et les durites

    Oh cela dit carburer pour ce gus
    C'est grand'folie car sa jolie carrière
    Tomba à l'eau le long des golfes clairs
          Et terminus

    Fondue d'Icare au ciel pourtant j'aspire
    J'y caracole et fais mon fly-man-show
    J'm'y carambole et c'est vrai qu'il fait chaud
          Mais j'ai vu pire

     

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