Ma fente est son bonbon fourré
Elle y fout miel et crème anglaise
Confiture et morceaux de fraise
Ô doux gestes enamourés
Ma fente est sa dragée surprise
Où elle introduit des éclats
De beurre ou de noir chocolat
Ô son regard qui m’électrise
Puis nous allons longtemps marcher
Courir, jouer à chat perché
Un bouchon m’obturant la fente
Et mon ventre de four invente
Le chaud potage panaché
Qu’après sa langue ira chercher
Friandise
Catégories : Octosyllabes (8), Sonnet
Commentaires
L'entre-cuisses, j'en raffole, mais nature, du bas-ventre à la naissance des fesses, c'est un régal pour gourmets gourmands gourgandins. Cela dit, chacun ses goûts...
Bon ouiquinde, chère Bella.
Ce poème est dégoûtant, c'est clair ! :D
Bises
Voilà une bien étrange recette... je sais pas si j'ai envie de te suivre sur ce coup là. C'est un peu "dégueu" quand même... même plus faim ;)
Les amatrices de cuisine orientale peuvent rajouter de la sauce soja, mais c'est facultatif. Bises dégoulinantes...