Petites filles, branlez-vous,
Avant qu’un connard vous épingle,
Faisant coulisser sur sa tringle
Vos connins si roses, si doux.
Petites filles, sans attendre
Cajolez le corail exquis,
Le velours de vos sexes qui
Bavent déjà de mouille tendre.
Mais oui, petites, palpez l’or
De ce si jouissif héritage
Doué de pouvoirs de dérapage
Que vous ignoriez jusqu’alors.
Petites, ô, juste pubères,
N’hésitez pas à vous finir
Sans bruit, en feignant de dormir,
Sous l’œil ému de votre père.
Petites filles, branlez dru,
Avant que les gens vous surprennent
Et vous marient à quelque traîne
Semelle, ou pis : quelque Landru.
Douces petites, l’une l’autre
Tâtez-vous-la de temps en temps ;
Sucez l’amie qui, haletant,
En retour vous doigte la vôtre.
Petites filles, branlez-le
Ce joujou aux joies inédites,
Avant que le gâtent les bites
Défilant à la queue leu leu...
Ton pantoum dans mon haïku - Page 9
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Conseils aux petites filles
Catégories : Octosyllabes (8) -
Femmes délaissées
Catégories : Jocelyn WitzSortez les kleenex !!!
... mais non, pas pour essuyer votre machin dégoulinant de foutre,
bande de porcs pervers !Ou alors une autre fois.
Aujourd’hui je me vautre dans le triste...
... le romantique...
... limite le dépressif.Veuves, oubliées, méprisées, déchues,
rejetées au profit d’une rivale sans doute infiniment plus salope,
c’est de nanas en souffrance dont à propos desquelles il s’agit.Dix poèmes (dont quelques inédits),
dix voix de femmes pleurant leur amant perdu...
... ce porc pervers, oui...
... au machin dégoulinant de foutre...
... mais bon...
... les filles c’est comme ça, OK ?Alors pouët-pouët camembert.
https://www.atramenta.net/lire/femmes-delaissees/99108
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C’eût été dommage
Catégories : Octosyllabes (8)Vous qui m’avez faite blonde et
Si séduisante de visage,
Je vous en défie : répondez !
Pourquoi, mon Dieu, serais-je sage ?
Puisque j’ai ce sexe à garnir
Et d’amples mamelles l’usage,
Apprenez-moi, pour en finir,
Pourquoi diable on me verrait sage !
Votre curé branle, navré,
Du chef et m’appelle volage,
Sans dire pourquoi je devrais
— Le savez-vous ? — devenir sage.
Puisque les garçons m’aiment tant
Et que ces trousseurs de corsage
Ont de la joie en me foutant,
Pourquoi, Seigneur ! serais-je sage ?
Puisqu’il n’est pas jusqu’aux nanas
Qui dans leur lit ne m’envisagent
Ou ne m’entraînent au sauna,
Je m’en voudrais que d’être sage.
Qui prétend que le feu faiblit
Quand la coquine avance en âge ?
Au contraire, j’ai pris le pli
De ne jamais me montrer sage.
Certes, j’aurais pu, moins putain,
Me marier, me mettre en ménage
Avec un affreux puritain...
Mais, dites, c’eût été dommage ! -
Une belle à Babel
Catégories : Alexandrins (12 pieds), Octosyllabes (8)Ô déboires sans fin de la chaude Espagnole
Qui vivait à Paris et s’y plaisait beaucoup !
En vain fantasmait-elle en cul qu’on la pignole,
Ses amants les plus fins ne comprenaient pas tout.
Por favor, baisez-moi lé coul !
Lorsqu’elle en dénichait un dont l’âme érudite
Laissait augurer qu’il réussirait son coup,
Elle tendait l’œillet mais, hélas ! cette bite
Non plus ne visait pas assez bien à son goût.
Madre de Dios, j’ai dit lé coul !
Le jour qu’elle connut un beau compatriote,
Elle roula des yeux, chanta Couroucoucou
À ce Pedro qui, au surplus, paraissait fiotte...
Par malheur, il était plus con qu’un caribou.
Hijo de puta, par lé coul !
Abandonnant le stupre et désormais fort vieille,
Elle erra, chaste et triste, au bras d’un vieux grigou
Galant auquel, un soir, elle dit à l’oreille :
Querido amigo, prénez-moi par lé cou !
Sur quoi il l’encula debout. -
Pour Agrippine
Catégories : Octosyllabes (8)La première fois qu’Agrippine
M’apparut vêtue d’un corset
Je sentis qu’une douce épine
En mon cœur battant s’enfonçait
La première fois qu’Agrippine
Glissa ma main sous son tricot
Pour m’inviter à la rapine
J’en eus de l’eau plein l’abricot
La première fois qu’Agrippine
Fourra sa langue entre mes dents
Tant j’aimais ma bonne copine
Que je bichai c’est évident
La première fois qu’Agrippine
Pour moi dévoila ses beaux seins
Je crus ces fruits qu’on épépine
Et mordis d’élan assassin
La première fois qu’Agrippine
Me prenant la soif en pitié
M’offrit de boire à sa chopine
Je m’en gavai des jours entiers
La première fois qu’Agrippine
Me pria : viens et m’emboutis !
Il a bien fallu que j’opine
Elle avait acheté l’outil
La première fois qu’Agrippine
Tout soudain me tourna le dos
En m’ouvrant ses fesses poupines
Je dus inventer la sodo
La première fois qu’Agrippine
Me montra de quelle façon
On s’entrelèche entre lapines
Je renonçai net aux garçons
Même quand plus tard Agrippine
Saisie de désirs licencieux
Me voulut voir sucer des pines
Je courus quérir les messieurs
La dernière fois qu’Agrippine
Me baisa c’était jour de l’an
Ce souvenir me turlupine
Et j’y repense en me branlant -
Nous sommes légers
Catégories : Heptasyllabes (7), Pentasyllabes (5)Amour sans amour
L’envol au gré des envies
Ensemble on défie
La grave loi des corps lourds
Presse sans tendresse
Juste pour vider la nuit
Des heures d’ennui
Où trop seule on se caresse
Mains sans lendemain
Jouissant de la découverte
D’une peau offerte
Au même désir humain
Arrière pensée !
Connes machines projets
Nous sommes légers
Sans cette écharde enfoncée
Baise sans bonjour
Où ne parlent que nos fentes
Tu me réenchantes
Feu de l’amour sans amour -
Prier Priape
Catégories : Octosyllabes (8)Si votre mari bande mou,
Ma fille, il faut prier Priape
Bien longuement, à deux genoux,
En baisant sa petite cape,
Tout en s’enfilant au minou
Un gros cierge bénit du pape.
Si le vit ne réagit pas,
Saisissez-vous d’une badine
Pour flageller de haut en bas
Ce malhonnête qui s’obstine
À vous refuser ici-bas
Des joies pourtant tout enfantines !
Est-il toujours sans épaisseur ?
Empalez des vingt centimètres
Du gode en cuir de votre sœur
L’œillet noir de ce petit-maître,
Ce godelureau, ce farceur
Qui n’a rien foutu que de naître !
Mais, croyez-en votre maman,
Si le mal reste sans remède,
Et que le mâle, effrontément,
Rechigne à vous venir en aide,
Alors trouvez-vous un amant —
Un, surtout, à la queue bien raide. -
À double détente
Catégories : Dissyllabe (2), Octosyllabes (8)On gagne à le connaître Émile
Car outre qu’il met dans le mille
Il se redresse encor pimpant
Pan ! Pan !
Deux coups d’épine à l’affilée
Pour bien se sentir enfilée
Il sait faire, ah ! le sacripant
Pan ! Pan !
Il s’introduit une première
Fois, vous brique à fond la chaumière
Vous y fiez pas s’il se répand
Pan ! Pan !
Un train peut en cacher un autre
Un dard aussi, mes bons apôtres
Je l’ai appris à mes dépens
Pan ! Pan !
On croit qu’il va piquer un somme
Mais non ! ce diable de bout d’homme
Se reraidit droit comme un Pan
Pan ! Pan !
Lasse, vous pâmez de jouissance
Quand sans nulle résipiscence,
Il vous remord, ah le serpent !
Pan ! Pan !
Il faut le baiser pour le croire
Pour le prix d’une : deux histoires
À la limite, hein, c’est flippant
Pan ! Pan !
L’Émile en tout cas s’en rengorge
Il est fou de son sucre d’orge
Fier de sa queue ainsi qu’un paon
Pan ! Pan !
Essayez de tirer vos grègues
Il vous alpague avec son zguègue
Au prépuce antidérapant
Pan ! Pan !
Cette gaule aussitôt brandie
Serait-ce pas la maladie
Du priapisme galopant ?
Pan ! Pan !
Ou carrément même il se drogue
S’injectant seul au fond des gogues
Un cocktail de produits dopants
Pan ! Pan !
Mais je me plaindrai pas quand même
D’un garçon qui doublement m’aime
Deux fois de mon cul l’occupant
Pan ! Pan ! -
Projet S.R.M. (suite et fin)
Catégories : Jocelyn WitzMeuh non, elle est pas morte, Odile ! Les filles, c’est costaud.
Et voici qu’entre (enfin) en scène sa jumelle et antithèse Élodie.
Gare à çui qui voudrait faire du mal (ou même du bien) à sa sœurette !
Baston et orgasmes à gogo ici :
https://www.atramenta.net/lire/projet-srm/99202/5#oeuvre_page♥
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Une faim de louve
Catégories : Heptasyllabes (7), Octosyllabes (8)Ah j’ai le ventre si creux
Je pourrais m’envoyer un type
Entier prétextant d’une pipe
Pour croquer son vit liquoreux
J’ai la dalle oh c’est malheureux
Mon boyau bâillant si vide
Je le voudrais fourré d’Adams
Qu’y puis-je moi si j’ai la dent
Plus acérée qu’une sylphide
Et la salive plus humide
Ô connin claquant du bec
Pauvre chatte à la faim de louve
Farcis-toi donc si tu en trouves
La knack charnue d’un tendre mec
Arrosée d’un petit blanc sec
Un conseil dans ta fringale
Garde un bon bout pour les jours sans
Autrement dit te nourrissant
Joue auprès de qui te la cale
Tant les fourmis que les cigales -
Assez pleurniché !
Catégories : Hexasyllabes (6)Ô veuve, oublie ton deuil
Et cherche la petite
Mort au bout de la bite
Qui, plantée sur le seuil,
Te rouvrira l’envie
Et le goût de la vie !
Mendiante, oublie ta faim
En invitant des membres
À respirer la chambre
Où jutent tes parfums !
Si le salaire est piètre,
Qu’au moins l’on te pénètre !
Jeune fille, oublie-la,
L’idylle délicate
Pour t’éclater la chatte
Sur des pines lilas !
Que l’hâve romantique
Cède à l’éros antique !
Insurgée, oublie l’art
De chambouler la terre
À toute heure, et préfère
Qu’on te darde le lard !
Rallie-toi au panache
Blanc du foutre qui tache !
Vous toutes ! soupirant
À longueur de journée !
Je vous veux bien pinées
Par de gais soupirants
Aux vits assez torrides
Pour que ça vous déride... -
Plus que de pain
Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)Je vis des vits
Qui me chassent les idées mortes
Je vis des vits
Qui loin de rester au parvis
Me vont, me viennent, m’entrent, sortent
Me foutant des émotions fortes
Ces gentils vits
Je m’ouvre entière
À leur savoureuse invasion
Je m’ouvre entière
Tant la bouche tant la chattière
Qu’aussi l’anus à l’occasion
Comme hier soir quand nous baisions
Je m’ouvre entière
Ô bel ami
Puissiez-vous revenir très vite
Ô dur ami
Me perforer tel un tamis
Du bout raidi de cette bite
Dont la tendresse encor m’habite
Précieux ami
Je vis de baise
Dont j’ai besoin plus que de pain
Je vis de baise
Plus rien au monde ne m’apaise
Comme un mandrin de turlupin
Droit comme le long fût d’un pin
Et qui me baise -
Pas souvent couvert
Catégories : ChansonAller de vit en vit
Sans arrêt le cul nu
Je pille ravie
Tous les fruits défendus
Les gens de la nuit sont toujours là quand il faut
Ils vous enculent à fond, ils adorent les nymphos
Les vapeurs d’alcool
Ça je les connais bien
Parfois ça vous colle
Entre les poils pubiens
Et c’est difficile le choix d’un vit
M’les carrer tous, moi c’est ça dont j’aurais envie
Et mon ventre
Il dort pas souvent couvert
Ma fente
Rêve que d’s’ouvrir à l’envers
J’ai d’la chance
Jouissance
Je baise bien
Fourrée du soir au matin
Je baise bien
À midi je suis dans mon lit
Et je pionce, c’est quelque chose
À minuit je traque dans la ville
Les beaux mecs, il m’faut ma dose
En tournée mondiale
On s’prête les musiciens
Jusqu’aux amygdales
Chacune s’envoie le sien
Les gens de la nuit sont toujours là quand il faut
Ils vous dégomment un pied en l’air en porte-à-faux
Le jeu des six lances
Il faut l’avoir connu
L’premier qui balance
S’en prend une en plein cul
Et c’est difficile de dire suffit
Je passe mon temps à m’lancer de nouveaux défis
Et mon ventre
Il dort pas souvent couvert
Ma fente
Rêve que d’s’ouvrir à l’envers
J’ai d’la chance
Jouissance
Je baise bien
Fourrée du soir au matin
Je baise bien
À midi je suis dans mon lit
Et je pionce, c’est quelque chose
À minuit je traque dans la ville
Les beaux mecs, il m’faut ma dose
À midi je suis dans mon lit...
(ad lib.)
Sur l’air de « Vancouver » (Véronique Sanson) -
Besoin de personne
Catégories : ChansonJ’n’ai eu besoin de personne
Pour le déballer vite fait
Et la notice nippone
Déjà m’a fait pas mal d’effet
Besoin de personne
Pour trouver par où m’le mettre
Besoin de personne
Vu qu’j’ai fait la fac de lettres
De le-e-ettres...
Oh je l’ai branché toute seule
Il m’a offert plus qu’un vit
Je crois qu’j’ai crié oui
OUIIII !
Oh je l’ai branché toute seule
Sur le secteur toute la nuit
Rapport qualité/prix
Qu’est-ce que j’ai pris
OAH-AHO-OAH !
Besoin de personne
Pour me l’enfiler à fond
Besoin de personne
Pour gicler jusqu’au plafond
Besoin de personne
Pour me ramoner la moule
Tiens les voisins sonnent
Pis chez moi v’là qu’y a la foule
La fou-ou-oule...
Mais dis oh je l’ai branché toute seule
Il m’a offert plus qu’un vit
Je crois qu’j’ai gueulé oui
OUIIII !
Ouais je l’ai branché toute seule
Sur le secteur toute la nuit
Maint’nant c’est mon chéri
Qu’est-ce que j’ai pris
OAH-AHO-OAH !
Besoin de personne
Pour me l’enfiler à fond...
(ad lib.)
Sur l’air de « Besoin de personne » (Véronique Sanson) -
Tambour battant
Catégories : Hexasyllabes (6)Hors d’ici forcené
Qui me déchirez toute
Certe il sied qu’on me foute
Mais là vous m’étonnez
À m’épingler le râble
D’un vit aussi durable
Gémit le téléfon
Ses mélodies étales
Vous n’entendez que dalle
Qui m’entez les tréfonds
M’érodez les falaises
Me tuez (à Dieu ne plaise)
Hors d’ici c’est le temps
Que j’aille à mon ménage
Et vous la pine en nage
Foutez tambour battant
Mes antres volcaniques
Ô furieux de la nique
Fuient les heures la nuit
Maintenant nous regarde
Quand vous prunelle hagarde
M’élargissez les puits
Dans l’ombre du silence
L’âme et la bite en transe
Hors d’ici j’ai rencard
Avec un plus honnête
Un garçon qui s’arrête
Toujours à moins le quart
Sortez faut que je dorme
Mais vous pétez la forme
Hors d’ici hors d’ici
À moins que... qu’est-ce à dire
Votre vit se retire
Me recloue sans merci
Ô faites-le sans cesse
Augmentez la vitesse ! -
Odile et Élodie, vous vous souvenez ?
Catégories : Jocelyn WitzElles se ressemblent tellement que je ne saurais vous dire laquelle on voit sur la photo...
Élodie la délurée, la baiseuse impénitente ?
Sa sœur jumelle Odile, plus sage, craintive, réservée... ou qui se croit telle ?
En tout cas, vous les avez rencontrées là : Toute à moi
Mais voici aujourd’hui, en lecture libre et en deux épisodes, une autre de leurs aventures gémello-sadomaso-érotico-poilantes.
Vous verrez comme ces deux nanas connaissent la musique !
https://www.atramenta.net/lire/projet-srm/99202
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Démasquée
Catégories : Octosyllabes (8)Tu vas nue retrouver celui
Pour qui tu plies tes sœurs le savent
Celui du soc et de l’étrave
Pour qui ton corps se change en pluie
Tu vas nue te pendre implorante
Pleurnicharde où tout ton désir
Te rebâtit poupée de cire
Sous l’écharde traçant ses fentes
Tu vas nue remordre à l’aimant
Qui t’a fait perdre la boussole
L’étoile inenvolée du sol
Qui t’ouvre des regards déments
Tu vas nue rissolante et chaude
Te jeter sous ce nouveau maître
Mais nous tes sœurs loin de permettre
Te jetterons l’âme en maraude
Tu vas nue te fendre le corps
Aux mains de nuit qui t’ont soumise
Et mise à sac dans ta sottise
Aux mains que tu réclames encore
Nue tu vas nous livrer l’amande
Coupable à défaut de l’absent
On le baisera jusqu’au sang
Coupable ton ventre à l’amende -
Vilain penchant
Catégories : Quadrisyllabes (4)Ventre fourchu
Souvent j’ai chu
Sur les machins
De mon prochain
Quoique attachant
Vilain penchant
Ventre de faille
Qui me travaille
Vite on s’effeuille
Fruits que l’on cueille
Puits que l’on mouille
Reins que l’on fouille
Ventre fendu
Cherchant son dû
Je me rendais
Où m’attendaient
Les dards bandant
Tenue d’Adam
Ventre à pied d’œuvre
À la manœuvre
J’aimais qu’il s’ouvre
Pour qu’on me couvre
Mordant mes lèvres
Brûlant de fièvre
Ventre fêlé
Je m’envolais
Viole et violon
Sans pantalon
Ô mes élans
Souvent violents
Ventre à encoche
J’allais bancroche
Faisais l’autruche
Vidais ma cruche
Creusais la brèche
Tard à la fraîche
Ventre affamé
J’ai blasphémé
Fait de l’ami
De cœur soumis
Mon aliment
Fatalement
Ventre cabosse
Moite de sauce
Sans sa cuirasse
Ah ! qu’on décrasse
Cette matrice
Dominatrice
Ventre fourbu
D’avoir tant bu
Tant enrobé
D’ardents bébés
Resté rubis
Sous mes habits
Ventre de trempe
Encor je rampe
Je ruse et trompe
Pour qu’on me rompe
Qu’on me défripe
Le fond des tripes
Ventre fichu
Ventre déchu
Ventre déchet
Par trop léché
Mais pas méchant
Vilain penchant -
Destins contraires
Catégories : Octosyllabes (8)Oh ! cachez-le, votre asticot !
Si je le vois, je deviens sotte,
J’ai des fourmis dans la culotte
Et j’abandonne mon tricot
Tant qu’il est là qui m’asticote.
Dissimulez ce beau bébé
Qui me rend humide et bébête,
M’invite à tripoter sa tête
Et peut-être à le masturber
Tout en vous tâtant les roupettes.
Planquez-moi ce fol animal
Me hantant, moi, si virginale !
J’en ai des chaleurs vaginales...
Mais, céder, serait-ce pas mal ?
Dites-le-moi, ô brute mâle !
Soustrayez cette tentation
À mon cœur qui s’en émotionne !
Car si, certes, mes mains actionnent,
Ça n’est dû qu’à mon affection
Pour vous, dont l’engin me passionne.
Rangez-le donc ! Il fait si frais
Ce soir, et je crains, cher beau-frère,
Qu’on nous entende. — Ah ! que contraires
Sont nos destins ! Mon corps navré,
Quand parviendra-t-il à s’y faire ?
Oh ! cachez-le ! Vous m’épuisez
À me tendre votre épuisette !
Ma fente, voyez ! fait risette ;
Et si ma sœur s’en avisait ?
Cachez-le là... sous ma nuisette ! -
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur ma meuf
Catégories : Chanson, Octosyllabes (8)Chanson lesbienne, avec des grattes, à la Renaud...
Elle est chaude à s’brûler ma meuf
C’est pas compliqué : sur sa motte
On pourrait s’y faire cuire un œuf
Sitôt qu’on lui r’tire sa culotte
Elle est bonne à s’damner ma meuf
Tous les loulous la filent au derche
Pour la zyeuter, y a même un veuf
Qu’a essayé d’lui tendre la perche
Ils l’ont pas vue à poil ma meuf
Ses nibards c’est d’la dynamite
Sa chagatte une vraie langue de bœuf
Même c’est péché d’y mettre une bite
Elle est grave épicée ma meuf
Avec sa peau d’un noir ébène
Quand j’l’ai cloquée au fond d’une teuf
Je m’suis dit ça c’est une aubaine
Des fois au plume avec ma meuf
On s’refait l’monde à la femelle
Tout doux, tout beau, tout rose, tout neuf
Où on s’rait comme des sœurs jumelles
Le seul petit blème à ma meuf
C’est qu’elle a épousé un type
Un CRS, un genre de keuf
Il m’la prête en échange d’une pipe