J’aime un enfant tout nu j’aime un ange un bambin un chérubin
Tripotant mon clito lorsqu’ensemble on s’ébat dans l’eau du bain
Nos amours certes font des vagues
On me le reproche on dit que
Je suis garce ou que je divague
Au moins s’il avait une queue
J’aime un moutard un chiard un nouveau-né pas plus haut que trois pommes
Un loupiot tendre et salopiaud un adorable petit d’homme
Est-ce un Ken ou un G.I. Joe
Quoi qu’il en soit quand il se plante
Dans ma fente oh l’affreux jojo
Je jouis d’une façon troublante
J’aime un poupon un tout-petit un gosse un joli nourrisson
Dont d’ailleurs on ne sait pas bien s’il est fille ou s’il est garçon
L’imaginer mâle me botte
Si c’est mal ma foi je m’en fous
Pour peu qu’au-dedans il barbote
Gigote et fasse bien le fou
J’aime un baigneur un beau bébé un mioche en celluloïd rose
De temps en temps j’ai honte un peu surtout quand il me fait des choses
Avec son crâne lisse et doux
Et ses mirettes à bascule
Ses cils me caressant partout
Il manquerait plus qu’il m’encule
Ton pantoum dans mon haïku - Page 8
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Poème pédophile
Catégories : Hexadécasyllabes (16), Octosyllabes (8) -
Mieux qu’un homme
Catégories : Hexasyllabes (6)Ébranlées par le dong
L’heure arrive où chavire
Notre joli navire
Tu as perdu tes tongs
Moi la raison entière
Ce truc dans la gouttière
Comme un doigt de King Kong
Le gros machin nous nique
Vis-à-vis volcanique
Il peut sonner le gong
Sourde oreille on s’emboîte
En se matant l’œil moite
Ébranlées par le dong
Qui nous tringle et dégomme
Ensemble mieux qu’un homme -
Dernier coït pour 0069
Catégories : Jocelyn Witz
« James, retenez votre yaourt ! gémit la belle Ursula.
— Pour qui me prenez-vous, mignonne ? Je suis un gentleman. »Enfin, vous saurez tout sur la vie sexuelle de James Bond.
(Et des macaques.)https://www.atramenta.net/lire/dernier-coit-pour-0069/100475(et
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Bye bye
Catégories : Octosyllabes (8)Fourre-moi ta bite encore un coup
T’as vu mon ventre comme il bâille
J’ai trop de mal à dire bye bye
Ces secousses-là on y prend goût
Où trouver l’envie que je parte
Quand mes lèvres bavent et s’écartent
Rien qu’un ultime dedans-dehors
Pour effacer cette heure si triste
Je chope les boules si tu résistes
Ô ta queue montée sur ressort
Me rend la chatte et l’esprit vides
Les seins durs et la rage au bide
Remplis-moi toute encore une fois
Tamponne à m’en laisser des traces
Après ça c’est promis je trace
Et si jamais on se revoit
J’espère tu sortiras ta pine
En souvenir d’une ex-copine -
Un seul individu
Catégories : Heptasyllabes (7)Sonne sonne ta soubrette
Elle attend dans le couloir
Comme ta bite elle est prête
Mouillée de tant te vouloir
Mate mate ta soubrette
Plantée devant toi sexy
Que l’œil du maître s’arrête
Sur chaque détail exquis
Tâte tâte ta soubrette
Sous le linon empesé
Vérifie qu’elle est proprette
Là où tu vas la baiser
Lance lance à ta soubrette
Des ordres succincts nerveux
À poil et vite en levrette
Bouche ouverte je le veux
Gifle gifle ta soubrette
Qui rougit mais ne se plaint
Pas qui plutôt se cambre et t’
Offre un cul vibrant et plein
Doigte doigte ta soubrette
De tes doigts de dominant
Déjà son ventre sécrète
Des fleuves incontinent
Punis punis ta soubrette
Pour n’avoir pas assez bien
Dépoussiéré la chambrette
Sa besogne au quotidien
Souple et soumise soubrette
Tu peux mordre à ses seins blancs
Fière au fond qu’on la maltraite
Elle te sert en tremblant
Branle branle ta soubrette
Que ta langue de satin
Lui lustrant bien la gaufrette
La rende un peu plus putain
Sabre sabre ta soubrette
À genoux sur le tapis
Elle pleurniche et se prête
À tes désirs sans répit
Tire tire ta soubrette
Tire un plaisir sans égal
De cette accorte pauvrette
Embauchée pour ton régal
Et tant pis si ta soubrette
En égarant sa raison
Braille un brame une opérette
À ameuter la maison
Oui tant pis si l’indiscrète
Pousse un cri à corps perdu
Car ta femme et ta soubrette
Sont un seul individu -
Vœux pour l’avenir
Catégories : Hexasyllabes (6), Octosyllabes (8)Qu’il y ait un futur
Et un reste de monde
Une suite à nos aventures
Qu’entrent les membres durs
Aux culasses profondes
Des brunes filles et des blondes
Que d’autres matins feu
Dévorant la fenêtre
Fassent miroiter nos cheveux
Que les longs vits nerveux
Sans trêve nous pénètrent
Chassant vilains mots et mal-être
Qu’il y ait des chemins
Fleuris de grasses veines
Pour nous conduire au lendemain
Que le nuage humain
À nos flancs de sirènes
Verser la pluie vienne et revienne
Que ces années de suie
Nous aient laissées plus fortes
Grâce aux bonheurs que l’on essuie
Que les béliers de nuit
Qui nous ouvrent les portes
Léchant les parois nous emportent
Que l’on ne s’arme plus
D’or et de pensées laides
Que chacun devienne l’élu
Qu’en nos ventres velus
S’enfoncent chauds et raides
Les aiguillons portant remède
Que l’on troque ces croix
Pour de plus doux supplices
Que les cons seuls restent étroits
Et du désir la proie
Qu’on force nos matrices
Et que de chair on les remplisse -
À la casserole
Catégories : Hexadécasyllabes (16)Je te tendrai le pain deux lourdes miches à l’âme dorée
Dont toi seul sait tirer le soupir et le sel en les pressant
Qui rien qu’au songe de tes mains gonflent lorsque le soir descend
Oh viens je te tendrai le pain ta mie se rêve dévorée
J’ouvrirai pour toi cuisses et lèvres déroulerai des bras
Si blanc que tu voudras lécher puis mordre larder ce fromage
Où perle le lait d’hier où le souvenir de toi surnage
Oh je les ouvrirai si doux que drap la nappe deviendra
Je verserai les huiles pour toi que ma salive fomente
Afin de dresser haut le bourgeon vrai clou de notre festin
Il fondra sous ma langue avant de me régaler l’intestin
Oh viens me voir mon bon vivant je verserai mes vins d’amante
Je fendrai ce ventre pour toi tel un poisson fraîchement pris
À l’hameçon de tes dix doigts je trouverai la déchirure
Ancienne où frémissante la chair se souvient tremble et suppure
Oh j’écarterai jusque-là l’écaille de ce ventre gris
Et tu plongeras le couteau la dent dans le fruit que rissole
Depuis longtemps ma vulve torride de toi tu plongeras
La cuiller entre mes genoux de bombance et nous ferons gras
Oh viens qu’enfin ma faim se nourrisse et jouisse à la casserole -
Dites-le avec des fleurs
Catégories : Pentasyllabes (5)Je suis la potiche
Il ne me voit pas
Ne me baise pas
Ma vulve il s’en fiche
J’ai beau l’aguicher
Tendre les tétasses
Le boss entre et passe
Sans venir nicher
Je suis la potiche
L’humble dactylo
Qu’emploie ce salaud
Duquel je m’entiche
Seule à mon guichet
Je me brosse en douce
M’envoie des secousses
Au godemiché
Mais ce matin (chiche !)
Nue sur son bureau
J’attends mon héros
En serrant les miches
À quoi bon tricher
Sucer l’œil qui brille
Des stylos à bille
Ou bien pleurnicher ?
Ce matin j’enfiche
Des brins de muguet
Dans mon ventre gai
De rouée potiche -
Ce con de petit bois *
Catégories : Hexasyllabes (6)Qu’on plume, qu’on épile
Mon petit mont charnu
Je le veux archinu
Bourré de sex appeal
Tiens j’arrache mes voiles
Et me couche à tes pieds
Fais-le par amitié
Extirpe-moi les poils
Qu’on rase, qu’on défriche
Ce con de petit bois
Je sucerai tes doigts
En guise de bakchich
Tonds ce crin d’animale
Qui me rend peu porno
Tire sur ma laine… oh !
Cesse, ça fait trop mal
(*) Rien à voir avec la chanson d’Yves Duteil… -
Dans l’antre du Ver
Catégories : Jocelyn Witz
Je la pénètre et son corps nu s’enfonce un peu dans la boue fraîche de la berge...
Ça commence ainsi : histoire d’amour et de mort, Éros et Thanatos.
L’amour mène au crime,
le crime à la sanction divine,
la sanction à l’enfermement dans le labyrinthe,
le labyrinthe à quelque bête ou déité tapie,
rampant,
rôdant,
rêvant de dévorer l’amoureux déchu qu’on lui jette en pâture.
À ce condamné il fallait une Ariane
jeunette et peu farouche.
La voici qui vole à sa rencontre...
Mais saura-t-elle le guider vers la sortie ?https://www.atramenta.net/lire/dans-lantre-du-ver/100384
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La vierge au bain
Catégories : Octosyllabes (8)L’eau frissonne en léchant mes hanches
Et pénètre mon ventre étroit
Mon téton durcit, tout s’enclenche
Sous mes yeux qui n’ont jamais froid
L’eau se trouble, suce, enveloppe
De sa lèvre mouillée de sel
Mes replis de jeune salope
Prompte à égarer son missel
Ô entre là, eau, prends-moi toute !
Suis-je pas seule à la maison ?
Me forçant tu verras sans doute
Mon rose hymen à l’horizon
L’eau hésite, flue, reflue, jongle
Avec mes désirs haletants
Tant qu’à la fin, de mes coups d’ongle
Je le perce en serrant les dents
L’eau rougit, s’enfle et précipite
Sa chaude morsure, elle fond
Sur les vierges envies de bite
Que mon cœur nourrissait au fond -
Mâlheur à moi !
Catégories : Octosyllabes (8), SonnetQuéquetterie, braquemartyre…
Mâlheur à moi ! C’est embitant
D’être zobsédée tout le temps,
Surtout que c’est de pine en pire.
Nœud ris pas ! Mon intimité
Vit un véritable calverge ;
L’envie de chibre me submerge ;
Queue quelqu’un vienne m’enviter !
La moindre phallusion au membre
(Soit dit sans hyprocrizizi)
Me rend le ventre cramoisi.
L’esprit en biroute, je cambre
Les reins, des doigts m’empénissant
À m’en laisser la chatte en sang. -
Reflets dans un œil qui s’adore
Catégories : Heptasyllabes (7)Surprenant dans la psyché
Le pâle orbe des mamelles
Lourdes voluptés jumelles
Mon œil plus bas s’est penché
Il flottait dans la psyché
Des fragrances d’amoureuse
Là où les cuisses se creusent
Où l’homme s’en vient nicher
Et j’ai su dans la psyché
Écartant les poils du ventre
Que parfois le désir entre
Jusqu’aux rivages cachés
Caressant dans la psyché
Ces vénustés des coulisses
Mon œil ivre de délices
Buvait sans se dépêcher -
Par longue et curieuse expérience…
Catégories : Alexandrins (12 pieds), SonnetJ’ai testé le vin chaud, le miel, le dentifrice,
La bave d’une amie au doux nom d’Élisa,
L’huile infusée de piment rouge des pizzas,
Le pipi d’Alexis, le sperme de Fabrice ;
J’ai essayé (combien mon mec s’en amusa !)
Le cold cream et la graisse attiédie des saucisses,
L’eau douce, en attendant que mon clito durcisse,
Et l’ouzo (un conseil de Linda de Suza),
Sans oublier la sauce blanche, le cirage,
La soupe au vermicelle ou le jus de kiwi,
Le beurre, la purée, le lait, la chantilly,
Bien sûr la vaseline — oh ! sans perdre courage
J’ai vraiment fait le tour de tous les adjuvants,
Mais rien ne vaut la mouille à se branler souvent. -
Le maître
Catégories : Hexasyllabes (6)Si coi soit-il il jouit
D’une énorme influence
Dressant dans le silence
Des cohortes de lances
Ce truc est obéi
Muette cette autre bouche
Mais qui bave pourtant
Vous engloutit le temps
Tel un ogre farouche
Pas de langue au milieu
Des fines lèvres pâles
Qui dès qu’on les empale
Frémissent c’est curieux
Aucune dent n’y guette
Mais plus d’un entré là
Puceau prince ou prélat
Craignit pour sa baguette
Nul rire n’en jaillit
Nul verbe n’en peut naître
Mais cet antre est le maître
Et vous le fait connaître
Lorsqu’il se veut sailli -
Faire ceinture
Catégories : Octosyllabes (8)Sous ma robe de chasteté
Cuisent de foutues confitures
Cerclée d’acier je fais ceinture
Bouillonnant à perpétuité
Sous ma robe de chasteté
J’ai des frissons mon cœur palpite
Sitôt que je saisis la bite
De mon laquais pour la frotter
Sous ma robe de chasteté
Ça s’embrase et ça vire au brique
Vu que j’ai des pensées lubriques
Jour et nuit hiver comme été
Sous ma robe de chasteté
Des Nils blancs cherchent l’embouchure
Je suis garce ah je vous l’assure
Y a pas moyen de m’arrêter
Sous ma robe de chasteté
Toutes mes chairs émues grossissent
Mon clito se la joue saucisse
Frite à point prête à éclater
Sous ma robe de chasteté
La minette m’ard et démange
Par pitié on n’est pas des anges
Ôtez-moi ça pour me sauter
Sous ma robe de chasteté
Je râle en travers de ma couche
D’affreux mots cochons plein la bouche
Et j’oublie de m’alimenter
Sacrée robe de chasteté
Je peux plus la voir en peinture
Un soir j’ai frôlé la fracture
Rien qu’à vouloir me tripoter
Sous ma robe de chasteté
Il est vrai j’ai glissé en douce
Ce truc vibrant dont les secousses
Me laissent l’esprit hébété
Sous ma robe de chasteté
Roland ayant cassé sa pipe
Loin d’ici la clé sous ses nippes
Il est trop tard pour regretter
Peu à peu j’en perds la santé
Jouissant à en devenir hâve
L’œil égaré le con qui bave
Sous ma robe de chasteté -
Passion [pɑsjɔ̃] nom féminin
Catégories : Jocelyn Witz
10 poèmes d’amour-passion...
https://www.atramenta.net/lire/passionp593sj596771-nom-feminin/100214
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Après la prise
Catégories : Hexasyllabes (6)Buvons le stupre à même
Nos coupes à rosir
Lapons là le plaisir
Giclé par qui nous aime
Vidons d’un trait le blanc
Élixir de nos types
Que ma langue et ta lippe
Tètent le jus des glands
En hâte ils nous ont prises
Et sont tôt repartis
Prolongeons la party
D’un long cocktail surprise
Jusqu’au bout de la nuit
Léchons l’excellent foutre
Nos ventres passés outre
Se font fûts tonneaux puits
Qu’ensemble on trinque et sable
Sirotant l’indécent
Suintement qui descend
Du vase intarissable
Tête-bêche couchons-
Nous femelles à boire
Et sifflons au ciboire
Tous nos désirs cochons -
Le livre t’attendait
Catégories : Octosyllabes (8)Ce récit se lit d’une main
Quand la nuit touche au lendemain
Seule tu suis au fil des pages
Les amours bleues d’autres humains
D’un doigt rêvant au dérapage
C’est l’histoire d’un garçonnet
Qui comme toi tout étonné
Découvre un fabuleux poème
D’une douceur à frissonner
En pensant aux choses qu’on aime
De tout temps caché sous ta peau
Le livre t’attendait si beau
Que tu le veux lire et relire
Et ne connais plus le repos
Te caressant jusqu’au délire
L’œuvre tremble au creux de ta main
Peuplée de fleurs et de gamins
Te laissant la bouche entr’ouverte
Le souffle court la joue carmin
À ce besoin tout neuf offerte -
Moi la dryade
Catégories : Quadrisyllabes (4), Trisyllabes (3)Je vis de dons
Et d’abandons
En liquide
Nymphe des eaux
J’ai mes réseaux
D’ambre humide
La dent venin
Je me donne un
Coup de peigne
En attendant
Qu’un fils d’Adam
Là se baigne
Nageons nageons
Jamais les joncs
Ne m’étouffent
J’happe mon dû
Leur résidu
Par la touffe
D’une âpre œillade
Moi la dryade
Je les tiens
Puis ventre avide
J’épuise et vide
Mes chrétiens