Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Ton pantoum dans mon haïku - Page 8

  • Entretien avec Théo Kosma (1/3)

    Catégories : Jocelyn Witz

    Sur son blog Plume interdite, je réponds aux questions de Théo Kosma, auteur lui-même et auto-éditeur, relatives essentiellement à l’écriture de textes érotiques.

    Théo n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai puisqu’on me retrouve en (excellente) compagnie d’une foule d’autres auteurs et autrices œuvrant dans le même champ littéraire, de Chocolat Cannelle à Blanche de Saint-Cyr en passant par Françoise Rey, Zeppo, etc.

    Le site regorge aussi des propres nouvelles coquines de Théo, à lire en ligne ou à télécharger.

    Pour l’entretien c’est ici : https://plume-interdite.com/entretien-avec-jocelyn-witz-1-3/

     

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Fécondation

    Catégories : Jocelyn Witz

    99565big.jpg

    Un poème par jour, des histoires à gogo... sans me vanter, je me prenais pour une nana super féconde.

    Mais alors elle !!

    Ce qui me console, c’est qu’il faut l’aider à pondre. Toute seule elle est perdue.

    Enfin, vous verrez bien en lisant ma nouvelle histoire de SF cochonne en lecture libre :

    https://www.atramenta.net/lire/fecondation/99565

     

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Joies domestiques

    Catégories : Heptasyllabes (7), Quadrisyllabes (4)

    À moi mes jolis larbins !
    Massez-moi les seins les cuisses
    Pelotez-moi dans mon bain
          Pour que je jouisse
    Après j’en veux un cochon
    Qui baisera sans aucune
    Inhibition mes manchons
          Blindés de thune

    Sus ! mes obéissants boys !
    À coup de testostérone
    Faites fête humbles sextoys
          À la patronne
    Possédez-moi par devant
    Ou derrière et pas de triche
    Pas d’orgasme en me servant
          C’est moi la riche

    À moi mes velus valets !
    Tâtons des joies domestiques
    Ce soir je vous avale et
          Je vous astique
    Puis vous me foutrez debout
    Et au plus viril athlète
    J’offrirai peut-être un bout
          De ma galette

    Sus ! sus à moi mes laquais !
    Contre mon cul qu’on affouille
    Je veux entendre claquer
          Vos grosses couilles
    Vous êtes ô serviteurs
    Au service de mes baises
    Moi qui n’ai nulle pudeur
          Mais plein de pèze

    Lien permanent Imprimer 2 cums Pin it!
  • Au seuil de la porte de jade

    Catégories : Heptasyllabes (7), Octosyllabes (8)

          Ma vulve je l’ai voulue
    Frottée de rose et de jasmin
    Pour qu’embaumant jusqu’à demain
    Elle soit la fleur impollue

    Plante en son cœur ton dard humain

          Ma vulve se fait glissade
    Poli de coquillage aux doigts
    Depuis que j’épile pour toi
    Le seuil de la porte de jade

    Lance-toi dans ce ventre étroit

          Ma vulve je l’aime et brise
    Et perce d’ivoire entêtant
    Lorsque dans l’ombre je t’attends
    Vois-la briller rouge cerise

    Et tranche de feu ce mitan

          Ma vulve aspire et referme
    Quatre lèvres d’humidité
    Pénètre au fond sais m’habiter
    Enracinant tes épidermes

    Plante mâle ô virilité !

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Sombre charcute

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ah mettez-moi les bouchers doubles
    Videz ma carcasse pissant
    D’envies avec vos mains de sang
    Et ces rôtis lourds qui me troublent

    Tant pis si ça dépasse un peu
    Puisque nos appétits commandent
    En duo désossez-moi la viande
    Tranchez les tissus adipeux

    J’ai rêvé de sombre charcute
    Et vous voici râblés mastards
    Fermez boutique il se fait tard
    Pour vous je deviens truie et pute

    Déjà ruisselant sur l’étal
    J’écarte mes chairs qui frémissent
    Plantez longs couteaux vos pénis
    Paire de dieux à l’œil brutal

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Tout au bout de la nuit

    Catégories : Alexandrins (12 pieds), Décasyllabes (10)

          Vite ! à présent lève-toi que s’écoule
    Au-dedans de ta cuisse un sperme paresseux
          Dont t’ont bondée avec élan tous ceux
    Qui te baisent pour moi pour mes lèvres de goule

          Vite ! j’ai faim de ce dessert que mon
    Ignoble envie réclame et t’oblige à me rendre
          Sauce blanche mêlée de mouille tendre
    Dont se régaleront mes lèvres de démon

          Vite ! il y a des punitions bien pires
    Que d’être sucée où ton plaisir a crevé
          Écarte un peu et laisse s’abreuver
    Tout au bout de la nuit mes lèvres de vampire

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Envies gravosses

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    J’ai des envies à vifs
    Dans mon vieux ciboulot
    Jusqu’au ras du goulot
    La chair se fait rosbif

    J’ai des envies viandox
    D’avaler vos roupettes
    Des envies un peu bêtes
    Pas vraiment orthodoxes

    J’ai des envies viscères
    Cent pour cent non vanille
    Vie de mauvaise fille
    S’envoyant les desserts

    J’ai des envies gravosses
    Et vos nœuds mes salauds
    Tant va ma cruche à l’eau
    Qu’à la fin ça sert d’os

    Ouais j’ai des envies vaches
    De mordre aux bas morceaux
    Galantine ou osso
    Buco et blanc qui tache

    J’ai des envies bidoche
    De vits affriolés
    Versant leur riz au lait
    Au violé de mes poches

    J’ai des envies souvent
    D’asperges savoureuses
    Dont l’ocre tête est creuse
    Et crève en m’étouffant

    J’ai des envies tarées
    Des envies pas normales
    Quand bout le bouillon mâle
    Je veux m’en emparer

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Une soirée en tête-à-tête

    Catégories : Jocelyn Witz

    98839big.jpg

    Sacré Bertie !

    Voilà un homme qui n’hésite pas à se mettre en quatre (et même davantage) pour parvenir à ses fins, à savoir attirer dans son lit la ravissante autant que plantureuse Tix, sa collègue en technichiennerie de surface (progrès chiantifique oblige, c’est comme ça qu’on appelle désormais le fait de passer un coup de balai).

    Évidemment, tout va foirer (sans ça, il n’y aurait pas d’histoire).

    Notre don Juan du jour pensait pourtant avoir la Science de son côté. Hélas ! cette salope majuscule n’en fait qu’à sa tête.

    https://www.atramenta.net/lire/une-soiree-en-tete-a-tete/98839

     

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Le cœur en laisse

    Catégories : Alexandrins (12 pieds), Sonnet

    Je boirai de ton lait si cet enfant m’en laisse,
    Moi qui n’ai, comme lui, aucun autre dessein
    Que de vivre appendue au nourricier coussin,
    Tandis que ta main tendre et chaude me caresse.

    Je boirai de ton lait : mon cœur est assassin,
    Mais c’est ta faute aussi, toi qui le tiens en laisse
    Et soupires au fur que je renifle et presse
    En mordillant, avide, un de tes bouts de sein.

    Je boirais de ton lait, je t’avalerais toute
    Si tu me laissais faire, oh ! je t’aime au point de
    Vouloir téter ce corps jusqu’à l’ultime goutte.

    Je boirais de ton lait, blottie sur tes genoux,
    Chaque jour, comme avant, si nous n’étions que deux...
    Ce bébé prend beaucoup trop de place entre nous.

    Lien permanent Imprimer 3 cums Pin it!
  • Rien qui ne t’appartînt

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    C’est moi l’humble cocue
    Celle qu’on évacue
    Et remise au placard
    Pour faire bande à part
    Celle qui bâillonnée
    A toutes les données
    Présente aux rendez-vous
    J’entends quand tu les fous

    Tu l’aimes ta cocue
    Ça j’en suis convaincue
    Parfois tu la punis
    D’inachevés cunnis
    Qu’elle doit finir seule
    Pendant que tu l’engueules
    Branleuse truie catin
    Rien qui ne t’appartînt

    Moi la terne cocue
    Aux amours mal vécues
    Aux liens étroits de cuir
    À vous écouter jouir
    J’ai pourtant du bien-être
    Car je sais que mon maître
    Baise à même nos draps
    De plus jolies que moi

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Toute petite

    Catégories : Vers libres

    L’instant d’avant j’étais trou-trou dentelle
    à jour de mes déversements
    plus moi que moi
    entière à 100 % sans additif
    la synthèse je l’avais réalisée

    Nue j’étais une sans personne
    pour exiger de voir à l’intérieur
    sans rage dedans
    juste le sentiment de m’éprouver toute
    toute petite
    immensément pleine de moi

    L’instant d’avant j’ignorais qu’il manquait une perle
    au collier de mes jours futurs
    un cœur tranquille ronronnait sous mes poils
    je ne craignais pas de tourner les pages

    Mon sexe se promettait des soifs à peu près sans danger
    qui croyait vivre déjà
    qui s’imaginait mûr dans la glace
    craquant à souhait
    je trônais à la table de mon festin
    occupant tous les sièges
    singeant à la droite du père
    le fils connais pas

    L’instant d’avant j’étais trou-trou dentelle
    et puis tu es entré
    ô raison
    ô couteaux…

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Petites filles sans visage

    Catégories : Dissyllabe (2), Octosyllabes (8)

    Où débutaient nos tête-bêche ?
    Je ne sais, mais deux langues fraîches,
    Soudain, faisaient à l’autre chat
                            La lèche,
    Afin que du Ciel il touchât
                            Le chas.

    Souvent, même, dans ces folies,
    Nous allions, minettes polies,
    Tutoyer cet antre épicé
                            Que lient
    Des fils de mouille à l’autre accès
                            Sucé.

    Nous étions, par ailleurs, de sages
    Petites filles sans visage,
    Cachant leur corps toujours à jeun :
                            L’usage
    Voulait qu’on tût que l’on mange un
                            Vagin.

    Ma douceur, qu’es-tu devenue ?
    Vas-tu toujours, la cuisse nue,
    Te régaler d’autres embruns,
                            Menue
    Enfant qui m’ouvris ton écrin
                            Sans crin ?

    Il vrai qu’aujourd’hui je broute
    Les filles qui croisent ma route,
    Mais ça n’est plus aussi joli,
                            Sans doute,
    Que nos tête-bêche abolis
                            Au lit.

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Sois sympa

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Si seulement j’étais plus souple
    Je pourrais lorsque je m’accouple
    Et qu’on m’a remplie jusqu’au bord
    Laper le sperme dans mon corps

    Je pourrais en courbant l’échine
    Contempler comment fout la pine
    Et comment s’écartent mes chairs
    Pour avaler ce gros dessert

    Je pourrais pour peu qu’on me foute
    Après coup me replier toute
    Fourrer le langue, entrer le nez
    Dans mon vagin vermillonné

    Je pourrais même étant moins raide
    Me lécher la chatte sans l’aide
    D’aucune ou d’aucun être humain
    Se nettoyer c’est bien le moins

    Je pourrais me rouler en boule
    Et boire au fur qu’elle s’écoule
    L’écume hors de mon berlingot
    Heureuse comme un escargot

    Si seulement j’étais flexible
    Je serais moi-même la cible
    De mes appétits dévorants
    D’eau chaude qui verse à torrents

    Chaque fois que j’essaie j’attrape
    Du mal sans atteindre la trappe
    Alors à défaut sois sympa
    Et broute-moi le trou ci-bas

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Quel autre dieu ?

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    Hors le con point de salut !
    C’est par ce canal, qu’inondent
    Cent fleuves, qu’on entre au monde —
    À moins que j’aie des hallus.

    Sans vagin ? Ni jolies filles,
    Ni l’ombre du bout d’un mec
    Pour, à l’heure tendre, avec
    L’un d’eux se mettre en cheville.

    Et quel autre dieu prier
    Que cette vulve velue ?
    Ô trinité farfelue,
    Vous pouvez vous rhabiller !

    En la fendasse est la grâce !
    En la chatte, le rachat !
    Qui en emprunte le chas
    Voit l’Éden en face à face.

    Frères et sœurs, je veux qu’on
    Fasse, à genoux, bel hommage
    Au féminin apanage :
    Point de salut hors le con !

    Lien permanent Imprimer 4 cums Pin it!
  • Rosée du matin

    Catégories : Jocelyn Witz

    98960big.jpg

    Ç’aurait pu s’appeler « Treize garçons et une déesse ».

    Car ils sont treize, en effet. Treize étalons sélectionnés pour leur beauté, leur fougue, leur puissance sexuelle.

    Tous fous d’amour pour Madame Yacina.

    À ses petons dès le saut du lit.

    Obéissants, si vous saviez !

    Soumis comme on ne l’est que dans les récits SM (et encore).

    Treize garçons ne rêvant que d’elle, ne jurant que par elle.

    Prêts vingt-quatre heures sur vingt-quatre à satisfaire illico presto ses moindres (et ses plus cochons) caprices.

    Au point — hélas ! — d’en oublier parfois l’indispensable esprit d’équipe.

    Bizarre, ça : vous mettez treize types ensemble, il faut toujours qu’il y ait un traître au milieu...

    C’est ma nouvelle petite histoire en lecture libre ici :
    https://www.atramenta.net/lire/rosee-du-matin/98960

     

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Déréliction

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ah vie de merde je me branle
    Me fourbis la vulve au chambranle
    Vie vide sans vit je me fous
    Le corps en feu comme les fous
    Vie de loose où je m’épouvante
    Sans cesse à m’amocher la fente

          Ça ira mieux demain qui sait...

    Ah vie sordide et solitaire
    Les doigts vissés dans mon cratère
    Je mène une vie de guignon
    Me ramonant jusqu’au trognon
    Vie solo siliconées baises
    Y a plus rien d’autre qui m’apaise

          Mais dimanche ça ira mieux...

    Ah vie de chien destin de chienne
    D’aussi loin que je me souvienne
    Vie de poisse à l’antre poisseux
    Connaissent-ils pas l’angoisse eux ?
    Vie d’infortune et de débine
    Pas moyen d’attirer des pines

          On ressaiera le mois prochain...

    Ah vie pourrie par la scoumoune
    Quoi faire à part larder sa choune ?
    Vie de conne ô vie piège à cons
    Ventre perlant l’amer Picon
    Vie les deux pieds dans la mélasse
    Et le berlingot qui violace

          Mais bon j’ai joui c’est déjà ça...

    Lien permanent Imprimer 6 cums Pin it!
  • Selon les règles de l’entraide

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ô bande encor ! bande toujours !
    Je veux que l’on foute et me fende
    Ce con que je livre en offrande
    Toute une nuit et tout un jour

    Ô bande dur ! oui bande raide
    Pour que cet antre inapaisé
    Se sente rempli, bien baisé
    Selon les règles de l’entraide

    Pour prix de ton précieux appui
    À la fin je deviendrai l’ourse
    Épongeant le miel de tes bourses
    Me le jetant au fond des puits

    Mais bande encore ! pine et bande !
    Creuse un ventre à me fracasser
    Je te dirai quand c’est assez
    Et où je veux que tu t’épandes

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • La vie d’ange

    Catégories : Heptasyllabes (7), Octosyllabes (8)

          Chérie viens j’ai du liquide
    Tu pourras palper mes gicleurs
    Boire à mes océans turpides
    Même y surfer à l’intérieur

          Chérie fais-moi la vie d’ange
    Roucoulons des jours et des nuits
    D’ivres bonheurs qui se mélangent
    On verra où ça nous conduit

          Chérie fais-moi les joues roses
    Vérifie mon niveau des sens
    Allons partout au fond des choses
    Forant creusant nos évidences

          Chérie fais-moi la vie d’ange
    Quand nos babas sont réunis
    Il nous arrive un truc étrange
    Ça part en live et en cunni

          Chérie fais-moi l’œil qui tremble
    Fais-moi le cœur lascif on est
    Si bien toutes les deux ensemble
    Sans cesse à s’entresiphonner

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Sevrée

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Tu m’as mis le foutre à la bouche
    Avant de te tourner joli
    Salaud vers d’autres que tu couches
    Au lieu de moi dans ton grand lit

    Tu m’as sevrée de ta gougoutte
    Moi qui si friande ululais
    Buvais et me tartinais toute
    De cet or blanc éjaculé

    Tu m’as fermé de tes burettes
    Le robinet aux jus exquis
    Aux crèmes aux liqueurs surettes
    Que se bâfre je ne sais qui

    Ah privée de ta tendre douche
    Je n’en ai que plus soif encor
    Tu m’as mis le foutre à la bouche
    Et le diable au reste du corps

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!
  • Le premier sang

    Catégories : Quadrisyllabes (4)

    Tristes tendrons
    Plus n’attendront
    Que le vit raide
    Vienne à leur aide
    Se branleront
    La bouche en rond
    Dessous le plaid

    Pucelles sans
    Mâts indécents
    Boiront l’eau douce
    De leurs secousses
    Le premier sang
    Quand il descend
    Les éclabousse

    Pleurez boutons
    Chut ! écoutons
    Leurs nuits d’ivresse
    Au jus de fesse
    Jouir à tâtons
    Sous le coton
    À fond la caisse

    Foutus queutards
    Il est trop tard
    Trop à la bourre
    Pour aller courre
    L’œil en pétard
    Sans vous bâtards
    On fait l’amour

    Lien permanent Imprimer 0 cums Pin it!