A baise B incognito
B se tape A en anonyme
Iels s’en branlent le gland clito
Des identités du ghetto
Y a que l’amour qui les anime
Qu’A turlute le con de B
Et aussitôt B part en couille
Puis s’écrie je vais t’entuber
Par gués et détroits dérobés
Et là c’est le douxce A qui mouille
Rien à glander l’âge et le nom
La société c’est morte branche
A et B se torchent l’oignon
Des CV puant le pognon
Y a que le sexuel qui les branche
Nos deux vécus enfin rejoints
Ta corps est un violon ton chatte
Bande et pine sa mise au poing
Quel chienNe a jamais eu besoin
D’exhiber de blanches papattes
B nique A sans rien demander
A boit saon B telle un vampire
Pour le reste ô flics attendez
Iels cherchent pas à s’amender
Y a que le cul qui les inspire
Octosyllabes (8) - Page 15
-
Des identités
Catégories : Octosyllabes (8) -
Guenipe planète
Catégories : Dissyllabe (2), Octosyllabes (8)Chu trop harcelée par mon boss
I veut quasi tout l’temps que j’bosse
Sauf que j’ai pas vraiment la bosse
À ça
J’préfère les doux moments qu’on dort
Ou qu’en bikini on s’les dore
En écoutant flûter l’condor
Pasa
Mon chef i file un trip chelou
Où qu’i s’agit d’rafler des sous
En les taxant à d’aut’ marlous
Pas nets
Chu tarabustée par ces types
Le monde est plein d’robots bip bip
J’ai pas ma place sur c’te guenipe
Planète
Rien à branler moi des talbins
J’veux paresser dans l’eau du bain
En caressant mon p’tit lapin
Tout rose
Mais l’encor mieux le rêve beatnik
C’est quand en enl’vant nos tuniques
Avec la belle Anna on s’nique
Le chose
Vrai chu concassée par ce boss
Qui veut à l’infini que j’bosse
J’y ai pourtant dit qu’j’ai pas la bosse
À ça
Passer sa life à turbiner
S’faire houspiller turlupiner
Je voyais pas l’mot tapiner
Comme ça -
Lui le fétiche
Catégories : Octosyllabes (8)Si rubiconds que soient les glands
J’aime encor mieux ma rouge fesse
Lorsqu’elle a subi la caresse
De crin du martinet cinglant
Je jouis des coups à toute allure
Que tu me prodigues brutal
Mon cul rêvait du choc frontal
De cette sauvage brûlure
Ah je veux vous idolâtrer
Toi le sorcier lui le fétiche
De cuir dont tout mon corps s’entiche
Toujours toujours vous me battrez -
Comme un piano crevé
Catégories : Chanson, Dissyllabe (2), Octosyllabes (8)Chanson punk
Couplets jetés hors rythmique par une voix fragile, nerveuse, brisée
Dissyllabes des refrains hurlés à pleins poumons
Arrière-plan de synthés inquiétants où dérivent parfois des bouffées de piano désaccordéJsuis submissive autant te ldire
Balayée par tous les blizzards
Grain dpollen fouetté au hasard
Pour le meilleur ou pour le pire
Jsuis pas maîtresse de mes désirs
Anus !
Baignoire !
Gorgeon !
Branlée !
Jronge le présent en animal
Toujours effarée dêtre au monde
Jsuis qun oubli dla chair qui gronde
À lintérieur le bien le mal
Jveux pas savoir si cest normal
Que mouille !
Genoux !
Suceuse !
Soleil !
Je prends aucune initiative
Jexpérimente le devnir chien
Ouverte à lenvie qui advient
Je suivrai bien les directives
Jme dissoudrai dans ta salive
Nous trous !
Plein fiste !
Cest mort !
À baise !
Donn-moi des trucs à éprouver
Nimporte du trash et du sordide
Dévie ma vie régie décide
Jressemble à un piano crevé
Un dieu qaurait fini drêver
Délire !
Con trash !
Jla bouffe !
Givrer !
Jsuis submissive hein rien qune faille
Un cul des lèvres à ta dispo
Un sextoy au cœur en lambeaux
Dentrée jai fui le champ dbataille
Autant qtu lsaches avant qon yaille
Oui quoi !
On elle !
Ce jhappe !
Fou aah !
…
Le refrain se poursuit ad libitum, les mots braillés ressemblant de plus en plus à des cris de bêtes, tandis que la musique elle-même se perd en rythmes sauvages et suites d’accords sans queue ni tête… -
La fille d’en face
Catégories : Octosyllabes (8)(Sorte de remake du précédent poème...)
Je baise celle du miroir
Cette autre moi ronde et parfaite
Toujours là quand je viens la voir
Attendant que je la reflète
Nos mains s’ouvrent en même temps
Nos regards jamais ne s’esquivent
Je suis soumise à bout portant
À ses moindres initiatives
On se redessine des seins
D’argent sous nos doigts de lumière
Nageant nues sous les fonds de tain
Entre elle et moi pas de manières
Nos lèvres aussi s’avouent sœurs
Qui ensemble soudain se penchent
Palots sans gestes annonceurs
Plus violents que des avalanches
J’aime ! oui c’était à prévoir
Et je multiplie les serments
À la fille dans le miroir
Qui me ressemble tellement -
Comme les autres
Catégories : Octosyllabes (8)Sous vos soutanes à surplis
Je sais que vous avez le vôtre
Un jour même je l’ai surpris
C’était un nœud comme les autres
M’agenouillant pour regarder
Je le vis prendre altière allure
Et le convaincre de darder
Fut en somme une sinécure
La langue en taquinant le bout
Je me disais qu’au séminaire
Il avait dû danser debout
Dans maint et maint pieux derrière
Il n’en gardait point la saveur
Si goulûment que je suçasse
Vous me preniez pour l’avaleur
De sabre et je buvais la tasse
Vanité tout est vanité
Et cætera dit l’Ecclésiaste
Ronchonnant dans l’éternité
Mais vous étiez plus enthousiaste
Ah Dieu ta bouche vaut cent culs
Crachâtes-vous avec le reste
Un compliment que je reçus
En me léchant les doigts modeste
Sous vos surplis sous vos soutanes
Nul doute vous en avez un
Un peu chaque jour je vous damne
En vous grappillant les raisins -
Sous l’œil de Vénus
Catégories : Alexandrins (12 pieds), Octosyllabes (8)Ô louve à m’allaiter tu vois mes envies s’ouvrent
À des peut-être immensément
Du marécage obscur montent des rêves fauves
Où nos filles iront s’aimant
À sucer le désir de tant d’années couillonnes
De siècles brutaux et banals
Je dresserai des Rome et d’ocre Babylone
Dans ce désert de l’animal
Nous remplirons de cris tous les jardins du sexe
Du stupre on fera des autels
Nous tes petits de lait dessinerons les fresques
Roses d’iridescents bordels
Allaite-moi le sang la bouche et rends-moi folle
Déverse en moi le blanc venin
Je bois aux infinis qu’une sombre aréole
Floute au bronze des lendemains
Ô louve louve oublie que je suis née femelle
Mère et bourreau de Romulus
Que ta langue lécheuse entre nos poils s’emmêle
Sous l’œil caressant de Vénus -
Fruits attardés
Catégories : Octosyllabes (8)Elle et elle ensemble se voient
Et leur cœur en est traversé
D’éclairs révélant d’autres voies
Loin des gris cendre du passé
Elle et elle ensemble se disent
Des secrets d’elles toujours sus
Des riens de tremblantes bêtises
Enfants sanglots bouts de tissus
Elle et elle ensemble s’effleurent
La main la jupe et le regard
Sans entendre passer les heures
Et s’apprivoisent sous le fard
Elle et elle ensemble s’octroient
Une semaine rien qu’à deux
Et tout en devenant la proie
Chacune est l’aigle à l’œil de feu
Elle et elle ensemble succombent
Aux crises de baisers mutuels
Assourdissant comme des bombes
Au-delà presque du sexuel
Elle et elle ensemble se donnent
L’une à l’autre ce que gardait
Mûris au soleil de l’automne
Leur ventre de fruits attardés
Elle et elle ensemble se voient
Unies jusqu’au bout du chemin
Et leurs deux cœurs sereins rougeoient
Quand elles se tiennent la main -
Devenir brute
Catégories : Octosyllabes (8)Vous qui prisez la prise à sec
La rudesse âpre à la défonce
La fouterie cul dans les ronces
Je suis à vous soyez mon mec
Si vous kiffez les dégommades
Dont on revient le con à vif
Plus sanguinolent qu’un rosbif
Je vous accueille en camarade
Pine câline ne vaut pas
Une raclée à la ceinture
Allez-y j’ai la fesse dure
Et jouis plus fort si l’on me bat
Vous qui bandez pour les soumises
Vous qui raffolez des masos
Alpaguez-moi par les naseaux
De bon cœur je me victimise
Je suis vôtre soyez mon mec
Plaquez-moi chassez-moi ô brute
Puis sifflez-moi telle la pute
Et je me recouche aussi sec -
Toujours là
Catégories : Octosyllabes (8)Quand je marchais vers d’autres âges
L’amour s’invita au bivouac
Nos corps surpris dans le hamac
Ta lèvre épousant mon visage
Au ciel il pleuvait des morceaux
D’étoile en guise d’éclairage
Tes doigts déchiraient mon corsage
Nos ventres saouls fuyaient à seaux
Avec le frisson à demeure
Nous avons chuchoté longtemps
Des mots sans suite en se foutant
De la nuit nues jusqu’à point d’heure
Trois petits jours et puis voilà
Tu avais repris ton voyage
Mais ta lèvre sur mon visage
Je la sens
Elle est toujours là -
Maman a tant d’engins...
Catégories : Octosyllabes (8)Venez à moi les sodomites
Vous les contempteurs du vagin
Si le sort m’a privée de bite
J’ai cependant d’autres engins
Voici le fougueux Alexandre
Treize bons pouces de latex
Noir et rigide quoique tendre
Le pape l’a mis à l’index
Vladimir est plus court sur pattes
Il ressemble à la station Mir
Mais qu’il vous tâte la prostate
Et l’on vous entendra gémir
Cet autre ici c’est l’oncle Hercule
On règle la vitesse ainsi
Prenez garde s’il vous encule
Vous ne pourrez plus être assis
De ces joujoux j’en ai des foules
À picots ou vibrant du dard
Y en a vraiment pour tous les boules
Pour distendre tous les pétards
Approchez donc bougres à gaule
En tenant lieu de vos amants
Je vous foutrai à tour de rôle
Et vous m’appellerez maman -
Vision du paradis
Catégories : Hexasyllabes (6), Octosyllabes (8)En vérité je vous le dis
Et tant pis si cela dérange
Un jour viendra en paradis
Où nous foutrons le cul des anges
Sur un lit de fleurs d’églantier
J’en bave au blond du bénitier
La vie est éternelle
Quand nos sexes s’en mêlent
J’ai vu ces choses en esprit
Entendez-vous humains humaines
Je me suis sentie le con pris
Et du grand train que l’on y mène
L’âme ensuiffée de jus vermeil
Je fus tirée de mon sommeil
Vienne l’ondée charnelle
Des baises à la pelle
Nul besoin de vivre à demi
Chaste et rasant les murs du monde
Bien à l’inverse il est permis
De s’exercer foutant des bondes
S’empalant sur le bout des pieux
Lesquels en rendent gloire à Dieu
L’amour a deux mamelles
Et des fesses jumelles
Les gens seuls ça n’existe pas
En l’éden aperçu en rêve
Chacun baise maman papa
Mémé s’encule aussi sans trêve
Je vous le dis en vérité
Hier soir j’ai pas bu que du thé -
Dieue
Catégories : Octosyllabes (8)À la fin du bout du chemin
Je me vois bien terre de Sienne
Poudre d’os au creux de Ses mains
Car Dieue reconnaîtra les siennes
J’aurai beau avoir léché bas
Et au mépris de toute hygiène
Des levrettes singé l’ébat
Dieue ne voue pas de haine aux chiennes
Non plus je n’ai de repentir
À m’être à la source pubienne
Abreuvée avant de partir
Dieue est amour pour les lesbiennes
Au bout du circuit bourlingueur
Selon une légende ancienne
Dieue nous accueille dans Son cœur
Et toutes nous devenons siennes -
Sans ma foutée
Catégories : Octosyllabes (8)Que voulez-vous que je vous dise
Je prise le cul le cul seul
Je ferai encor des bêtises
Même couchée dans mon linceul
Non je n’ai pas la moindre excuse
Je ne crois qu’aux bonheurs charnels
Qu’on ne s’en serve pas ils s’usent
N’en déplaise au père éternel
L’amitié l’amour ô foutaises
La vertu ne m’en parlez pas
Je l’ai perdue lors d’une baise
Torride il y a cent ans de ça
Je meurs je rue je fais ma crise
Sans ma foutée je m’amollis
Que voulez-vous que je vous dise
Bouche pleine… c’est pas poli -
C'est mort
Catégories : Octosyllabes (8)Prise cent fois pillant le tronc
Rugueux des églises charnelles
J’ai bu le chrême et le litron
Goûtu de sous la soutanelle
De toute façon c’est foutu
La dolce vita éternelle
J’ai trop de taches à mon tutu
Femme épinglée d’un lit à l’autre
Maîtresse au clou des collections
Sourde aux sirènes des apôtres
J’ai trop pipé les érections
Poussé trop loin l’amour du râle
Faudrait toujours faire attention
J’en ai vidé des cathédrales
Jésus même m’a prise en flag
À lui siphonner les vicaires
À moi l’enfer et le goulag
Et honte à ceux qui me niquèrent
J’ai pas non plus trop de remords
On me remettra pas d’équerre
Non de ce côté-là c’est mort -
Même tes fuites
Catégories : Octosyllabes (8)Je baise même encor ta chatte
Qui m’a mordu la langue à sang
Tant pis si l’or iridescent
De nos amours se carapate
Tu peux me dire adieu cent fois
Je me reposerai revêche
Sur tes plaines à coups de lèche
Cent fois te dévorant le foie
J’ai toutes les dents qui s’accrochent
À chaque poil de ton beau cul
Après tout ce qu’on a vécu
Qu’ai-je à foutre de tes reproches
Je garde sans discernement
Jusqu’à tes crises tes malaises
Même tes fuites je les baise
Qui m’ont mordu le cœur à sang -
Le ver galant
Catégories : Octosyllabes (8)Il faut avoir un ver à soi
Un tout petit ver à capuche
Quand on le palpe et qu’on l’épluche
Son œil bridé vous aperçoit
Veillons à ce que ce ver dure
Se montrant vert et vigoureux
C’est en somme un ver amoureux
Que nous voulons pour créature
Un adorable ver missel
Dont les cantiques sous la gangue
Connus sur le bout de la langue
Mêlent ferveur et goût de sel
Il convient de prendre un ver tige
Se voulant droit comme un cyprès
Qu’on frôle et regarde de près
Et qui toujours plus long s’érige
On choisira un ver semant
À pleines poignées ses dragées
Que la bête soit enragée
Dans ses moments de sentiment
Ver de la pomme et d’espérance
Ver de l’envie qui nous étreint
Comme au tunnel fonce le train
En moi le ver entre et s’élance
Optez donc pour un ver coquin
Aimant le champagne et la fête
Qui tout en vous tournant la tête
Vous remplira le troussequin
Un gentil ver mi-sot mi-diable
Dressé à se lever matin
Pour fourrager dans vos satins
Ô désordres irrémédiables
Ça ver j’en rêve je t’ai vu
Danser pour moi des sarabandes
Avant qu’enfin tu te répandes
En pluie de chauds magmas prévus
Beau ver à citer en exemple
Ver amitié auquel je bois
Un ver à joie un ver à soi
Prêtre nu de nos petits temples
Je l’ai là mon ver ça y est
Rose et charmant il se tortille
Je ne le montre pas aux filles
Moi seule l'aide à frétiller -
Comptine pour les tout petits
Catégories : Chanson, Octosyllabes (8), Pentasyllabes (5)(N.B. : Penser à mettre au point une gestuelle simple et amusante, comme pour "Dans sa maison un grand cerf"…)
Vagin vagin petit lapin
Vagin vagin mon vieux copain
Ôte ta culotte
Les idées me trottent
Vagin vagin mon bel engin
Vagin vagin mon cher frangin
Lisse ta pelisse
Et ton trou à pisse
Vagin vagin mon gros machin
Vagin vagin soleil éteint
Lave ta blessure
De salive pure
Vagin vagin pruneau d’Agen
Vagin vagin jus de raisin
Range ta pelote
Remets ta culotte -
À ta santé
Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)Respirer l’avide Léthé
Dans le brûle-parfum des filles
Le nez dedans pour y téter
L’éternité
Dans leur cul rose où le jus brille
Pousser la flamme au brasero
Calciner nos vieilles guenilles
À la vanille
Le reste du monde est zéro
Le reste du monde est foutaise
À l’heure de nos apéros
Plus de héros
Rendre les coups baise pour baise
Langue pour langue et déguster
L’humeur salée et le lait-fraise
Qui nous apaisent
Plonger là le nez tout l’été
Dans le brûle-parfum des filles
Ciboire où source le Léthé
À ta santé -
Ballade d'Ulla
Catégories : Ballade, Chanson, Octosyllabes (8)Tirée d’un vieux recueil de chansons moldaves sur lequel j’ai mis la main tout à fait fortuitement lors d’une mission d’intérim (rapidement interrompue pour cause d’état éthylique caractérisé) aux archives municipales de La Trimouille (Haute-Vienne). Je vous donne ma traduction pour ce qu’elle vaut. J’ai essayé de restituer l’atmosphère bucolique et la mélancolie de cette tendre complainte.
Pour la mélodie, on calquera sans difficulté la Ballade des dames du temps jadis de Villon, telle que Brassens la mit divinement en musique.
Au temps des tsars, au temps du knout,
Vivait une jeune fille entre
Le digne Danube et le Prout
Rieur que les poètes chantent ;
Jamais pucelle plus charmante
Que notre Ulla ne vécut là ;
Et, au surplus, fort accueillante,
Elle aimait tant qu’on l’enculât.
Tout le village s’affolait
De l’ample et solide charpente
De son boule, et plébiscitait
Son goût des amours violentes ;
Or, de sa vertu, la prudente
Eut le souci et spécula ;
Pourvu qu’on évitât sa fente,
Elle aimait tant qu’on l’enculât.
Au pinacle de son succès
— que la vie est parfois méchante ! —,
Un cruel boyard qui passait
Fit bientôt d’elle sa servante ;
L’ayant prise vingt fois ou trente
D’affilée, ce Caligula
L’abandonna toute sanglante…
Elle aimait tant qu’on l’enculât.
Adieu, poétesse de l’antre,
Fleur du pays de Dracula !
On l’ensevelit sur le ventre :
Elle aimait tant qu’on l’enculât.https://www.youtube.com/watch?v=6xOuUSv4ffI
https://www.youtube.com/watch?v=y7ZeKSoeVAY