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Ton pantoum dans mon haïku - Page 20

  • Soleil d’amour

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    Dans la touffeur de l’été
    Deux beaux abricots se fendent
    Aux souffles chauds qui s’épandent
    Sur le pré déshabité

    Du ventre des fruits l’amande
    Suinte un suave et blond sirop
    Inspirant le désir aux
    Bestioles venues en bande

    Frelons gardez au fourreau
    Ces dards que nos eaux affament
    Qu’ils blessent les autres femmes
    Vagissantes hétéros

    Ici nous vivons sans brame
    Nos orbes en nudité
    Se regardant s’exciter
    Sous l’astre qui nous enflamme

    Vos velues virilités
    Valent-elles on se demande
    Nos abricots qui se fendent
    Dans la touffeur de l’été ?

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  • Dans mon clandé

    Catégories : Hexasyllabes (6), Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)

    Les yeux bandés
          Seulement tu bandais
    Ta fausse nuit m’était propice
    Je me brûlais les orifices
    Sur ces membres dégingandés
    Que j’élimais de tous mes vices

    Dans ton désert
          Tu te donnais des airs
    Éperdus de beau saint ermite
    Sentant ramper d’affreux termites
    Un million de monstres de chair
    Léchant tes ultimes limites

    Les yeux bandés
          Tremblant tu demandais
    Grâce à l’invisible démone
    Succube amie de Perséphone
    Dont les lèvres nues t’attendaient
    Aux replis d’un vit qui frissonne

    Désir et peur
          Te secouaient la torpeur
    Des sages amours caressantes
    Tu haletais quand la descente
    Vers mes abîmes de moiteur
    Devenait par trop indécente

    Les yeux bandés
          Tendu tu entendais
    Murmurer la soie ténébreuse
    De nos poils et de nos muqueuses
    Et nous jouissions dans mon clandé
    Fleur obscure à la tige creuse

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  • Ne demandez pas pourquoi

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    À vous je ne puis le taire
    Son œil me remue les sangs
    Ses doigts m’écartent puissants
    Qu’il parle et soudain mystère !
    Je m’incline en m’abaissant

    Faudrait-il que l’on se mente ?
    Je me fais fente pour lui
    Béante comme un étui
    Plus nue qu’une vieille amante
    Plus profonde que la nuit

    À quoi bon jouer les prudes ?
    De cet homme inconnu j’ai
    Tout subi tout engorgé
    Jusqu’à la lie son vit rude
    Et les jus qu’il déchargeait

    La question n’est pas de taille
    De beauté ou Dieu sait quoi
    Mais d’un bonheur adéquat
    Colmatant toutes mes failles
    Ne demandez pas pourquoi

    Pour ne pas paraître fausse
    Je vous dois cet autre aveu
    Que j’ai joui les joues en feu
    Quand m’appelant pute et grosse
    Il tira sur mes cheveux

    Point n’est besoin qu’on se leurre
    Vous resterez mon époux
    Mais s’il me veut voyez-vous
    Je cours et je vais sur l’heure
    Me jeter à ses genoux

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  • vendetta.org

    Catégories : Jocelyn Witz

    97411big.jpg

    Méfiez-vous d’Internet !

    Cliquez pas n’importe où, je vous en conjure !

    À part liker mes textes, tout est suspect, tout, et ma nouvelle petite histoire en lecture libre saura vous en convaincre.

    Sans compter qu’il y a une scène de cul à l’intérieur…

    https://www.atramenta.net/lire/vendettaorg/97411

     

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  • Une roulure

    Catégories : Hexasyllabes (6), Terza rima

    Une volée d’orties
    Des genoux jusqu’aux seins
    C’est la peine impartie

    Brûlant comme un essaim
    Envenimé d’abeilles
    Je prierais tous les saints

    Mais chaque coup balaye
    Toute lucidité
    De ma gorge vermeille

    Et ce ventre excité
    Malgré moi me l’assure
    Je l’ai bien mérité

    Ne suis-je à l’emmanchure
    Maculée de plaisirs
    Affamée de luxure

    Impatiente à gésir
    Sous le bassin d’un homme
    Qui m’aura su choisir ?

    Une roulure en somme
    Une pomme où l’on mord
    Un fruit que l’on consomme

    Ah ! souffrir mille morts
    Par cette sœur fidèle
    Qui punit sans remords

    Cingle encore ô cisèle
    M’ayant liée au lit
    Fustige ta jumelle

    Sur ce sein trop joli
    Déchaîne l’amertume
    Des serments qui nous lient

    Mon amour se rallume
    Ta main inamortie
    M’en verse à plein volume

    Une volée d’orties
    Cent vingt coups au bas mot
    Sans la moindre amnistie

    Autant pour la chameau
    De larmes envolées
    Et de cris animaux

    Non ma chair affolée
    Qui pourtant se réjouit
    Ne l’avait pas volée

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  • Doux enfers

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Parce que votre fouet de tresse
    Me fit connaître que l’on mord
    La vie par les dents de la mort
    Et que l’on jouit dans la détresse
    Vous serez toujours ma maîtresse

    Parce que mon sang culmina
    À l’instant fol où vous me prîtes
    Parce que votre main n’hésite
    Pas refusant tout cinéma
    Vous resterez ma domina

    Parce que bien plus que les autres
    Vous avez le don de punir
    Et de changer mes avenirs
    En doux enfers où je me vautre
    À tout jamais je serai vôtre

    Ô ma déesse mon destin
    Belle et inexorable louve
    Sous vos talons je me retrouve
    Vos crachats me sont un festin
    Joie votre règne clandestin

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  • Un seul sésame

    Catégories : Quadrisyllabes (4)

    Ton sein m’allaite
    Et tu halètes
    Même tempo
    Pour nos deux peaux
    Qui se reflètent

    Plus de sweater
    Nos deux moiteurs
    Glissent synchrone
    Tel un binôme
    Battent nos cœurs

    On se stimule
    Ensemble et nulle
    Ne fait semblant
    Nos bouillons blancs
    Même formule

    Plus de revers
    L’endroit l’envers
    Un seul sésame
    Nos corps de femmes
    Tout découverts

    Beat et syncopes
    Nous enveloppent
    Même tango
    Plaisirs égaux
    Que rien ne stoppe

    Aux ventres fous
    Plus de dessous
    Par la fenêtre
    Les autres êtres
    Tout se dissout

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  • L’ivre d’elle

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Je l’ai volé dans le vestiaire
    Afin de l’inhaler la nuit
    Quand le désir me hante et fuit
    Dans le honteux de mes artères

    Je ne le lui rendrai jamais
    Ce serait confesser mon crime
    Dévoiler ma noirceur intime
    Et renoncer à ses fumets

    M’avouer l’accro l’ivre d’elle
    Junky de son cul mon héro
    Ô désespérante hétéro
    Crabe rongeant mon cœur fidèle

    Je l’ai volé faute de mieux
    Pour en déflorer les délices
    Une exquise tache de pisse
    Se mêle à la mouille au milieu

    Je l’ai volé quelle infamie
    Pour seule et vide me gorger
    De ces parfums pleins de danger
    Le slip de ma meilleure amie

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  • Au pays des nanas

    Catégories : Jocelyn Witz

     

    97392big.jpg

    Girl power !

    Un petit recueil de mes meilleurs poèmes « femdom »...

    La moitié sont inédits.

    https://www.atramenta.net/lire/au-pays-des-nanas/97392

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  • Tous les mecs de la terre

    Catégories : Octosyllabes (8), Trisyllabes (3)

          J’ai rencard !
    Avec un as de la pelisse
    Un virtuose (Dieu le bénisse !)
    Fourrant la belette avec art
    Et grand’liesse fornicatrice

          J’ai rencard !
    Avec un parfait prof de danse
    Par qui je tressaute en cadence
    Pour qui je fais le grand écart
    Me déboîtant sans résistance

          J’ai rencard !
    Avec un cuisto à brioche
    Qui fend et farcit ma bidoche
    À la sauce à l’ail et tartare
    Ô tourner tourner sur sa broche !

          J’ai rencard !
    Avec tous les mecs de la terre
    Des pas du tout célibataires
    ... Sauf que j’étais trop en retard
    Et mes amants en profitèrent
    Pour s’enfiler dans le placard

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  • Ombres et cruautés

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Nos rencontres secrètes
    Dans ton ventre mouillé
    Jamais de bredouille et
    Le couchant sur les crêtes

    Pense plus au tombeau
    Fuis la barque servile
    Que nos fibres s’enfilent
    Et chante le rhombe haut

    Nos lacs luisent la lune
    Proclamant ta beauté
    Ombres et cruautés
    Jetées de l’autre à l’une

    Dans la nuit nos antennes
    Se rencontrant sans mots
    Nos deux doigts dans l’anneau
    D’une même fontaine

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  • Vu d’entre tes genoux

    Catégories : Chanson

    Quand je suis seule et que je peux rêver
    Je rêve que je suis sous les draps
    Je rêve que je te fais là-bas
    Une bonne fellation
    J’aime la fellation

    Quand je suis seule, que je peux inventer
    Que tu es là tout près de moi
    Je rêve en m’astiquant le bas
    D’une bonne fellation
    J’aime la fellation

          Une pipe vaut mieux qu’un long discours
          Vu d’entre tes genoux
          C’est pas grave si tu tournes court
          Je bois tout, glou glou glou

    Je ne pourrais jamais te dire tout ça
    Mais puisque ma sœur te suça
    Je trouve qu’à mon tour j’aurais droit
    À une fellation
    J’aime la fellation

          Une pipe vaut mieux qu’un long discours
          Vu d’entre tes genoux
          C’est pas grave si tu tournes court
          Je bois tout, glou glou glou

    Quand je suis seule et que je peux rêver
    Je rêve que je suis sous le drap
    Je rêve que je te fais là-bas
    Une bonne fellation
    J’aime la fellation

    (Parlé :)
    J’y pense quand tu es près de moi
    J’y pense aussi quand t’es pas là
    Je pense à toi
    J’ai pas la langue de bois

           (Chœurs :)
          Une bonne fellation
          J’aime la fellation

    (Parlé :)
    Je veux plonger dans ton bermuda
    Boulotter ton gros doigt
    Me gaver comme une oie
    Cette faim-là c’est plus fort que moi

           (Chœurs :)
          Une bonne fellation
          J’aime la fellation
           (ad lib.)


    Sur l’air de « Ma déclaration » (France Gall)
    https://www.youtube.com/watch?v=4ufY6fB_jgA

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  • Elle jouait du pipeau debout

    Catégories : Chanson

    Ne dites que cette fille était naine
    Monstre, erreur ou même affreux phénomène
    Et pour quelle raison étrange
    Qu’elle nous vienne qu’à l’abdomen, ça nous dérange ?

    Ne dites pas que dans l’jardin le gazon
    Causait sous ses bras des démangeaisons
    Et puis qu’est-ce que ça peut faire
    Du moment qu’elle embouchait les bandaisons ?
    Les bandaisons

          Elle jouait du pipeau debout
          Quand les salopes sont à genoux
          Elle, elle pompait au garde-à-vous
          Heureuse d’avaler des chibres
          Sans avoir à s’plier du tout

          Elle suçait les gars debout
          C’est peut-être un détail pour vous
          Mais mes copains en étaient fous
          Simplement sur ses deux pieds
          Pour les turluter, vous comprenez ?

    Ne dites pas que cette fille était courte
    En tout cas elle adorait le yaourt
    Et pour cette raison les membres
    Se laissaient téter à l’aise sans qu’elle se cambre

    Ne dites pas qu’elle était si rabougrie
    Que son menton lui cachait le nombril
    En vrai vous étiez jalouses
    Puisque tous les mecs autour étaient épris
    Étaient épris

          Elle jouait du pipeau debout
          Elle se l’enfilait jusqu’au bout
          Et pour moi ça veut dire beaucoup
          Ça veut dire pas d’lumbago
          Et du lolo à tire-larigot

          Pas plus haute qu’un garde-boue
          Trois pommes surmontées d’un hibou
          Elle fourrageait sous les boubous
          Simplement sur ses deux pieds
          Pour les glouglouter, vous comprenez ?

          Elle jouait du pipeau debout
          (ad lib.)


    Sur l’air de « Il jouait du piano debout » (France Gall)
    https://www.youtube.com/watch?v=7l7eXx_8DHY

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  • Rempli jour et nuit

    Catégories : Chanson

    Tous mes amants sont bâtis
    En Hercule et bien montés
    Depuis qu’à la ville je suis partie
    Des tas de vits veulent planter
    L’enfant que tu as enfantée

          Si maman si, si maman si
          Si tu voyais mon mistigri
          Rempli jour et nuit, si maman si
          Il s’est fait un paquet d’amis
          Et mon cul aussi

    Les garçons défilent dans mon arrière-train
    Quand je me penche à la fenêtre
    Tiens ! voilà Jean-Jacques, Paul et Mathurin
    Eux aussi monteront peut-être
    Bibliquement me re-connaître

          Si maman si, si maman si
          Si tu voyais mon mistigri
          Rempli jour et nuit, si maman si
          Il s’est fait un paquet d’amis
          Et mon cul aussi

    Mon ventre est confortable, bien au chaud
    Rien ne laisse entrer le vent
    Je reprends du poil de la bête à deux dos
    J’étais bien trop seule avant
    Sans rien derrière ni devant

          Si maman si, si maman si
          Si tu voyais mon mistigri
          Rempli jour et nuit, si maman si
          Il s’est fait un paquet d’amis
          Et mon cul aussi

          Si maman si, si maman si
          (ad lib.)


    Sur l’air de « Si maman si » (France Gall)
    https://www.youtube.com/watch?v=EYF8n5aRzwM

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  • Le cœur sans pitié

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    Mon slip sale est son bâillon
    Et mon soutif le menotte
    Reste plus dans ses couillons
    Qu’à planter quelques quenottes
    Pour qu’il parte à pleurnicher
    Suis-je un monstre débauché ?

    Ce mec-là je l’aime en loque
    Impuissant je le farcis
    Des trucs en moi se débloquent
    Quand je vois à ma merci
    Mon chéri tremblant des fesses
    Suis-je pas une diablesse ?

    Démone ou non j’ai les eaux
    Du Styx rinçant la culotte
    Dès que ce joli maso
    Vient nu me lécher les bottes
    Les flancs hachurés radiés
    Ah ! j’ai le cœur sans pitié

    Mais qu’y puis-je ? je m’attache
    À ce garçon fou de moi
    Amoureux de ma cravache
    Et si sensible des noix
    Suis-je folle en pleine crise
    Ou juste une femme éprise ?

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  • J’ai tout inventé

    Catégories : Alexandrins (12 pieds), Octosyllabes (8)

          Y a des jours où j’me dis putain
          Des jours où j’me prétends salope
    Pourtant ces temps derniers mon triangle châtain
    Ne baise pas bézef de vits de philanthropes

          En dépit d’mon côté catin
          Au franc-parler de libertine
    Trop souvent j’me morfonds dans mes draps de satin
    Sans aucun bon sauveur pour me tendre la pine

          Y a des jours où j’me dis putain
          Des jours où je joue les traînées
    Mais ne vous fiez donc pas à mon p’tit air mutin
    J’ai tout inventé — tout ! — les orgies effrénées

          Les trips cochons jusqu’au matin
          Et le foutre à la régalade
    Faut r’connaître pourtant (ah ! j’en perds mon latin)
    Que plus grand monde au vrai ne m’saute ou m’escalade

          Y a des jours où j’me dis : Putain
          T’es plus dans l’coup ma pauv’ cocotte
    Mais j’me f’rais à mon sort en pensant : Oh zut hein !
    Si j’avais pas le feu sans cesse à la culotte...

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  • Mes ornières

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Dans l’église scandalisée
    Je me touchais, l’âme rusée,
    Lorsque du chœur montaient les chants ;
    Quoiqu’ayant pas le cœur méchant,
    Je rêvais toute à des fusées.

    Dans l’église où le doux encens
    Éveillait mon ventre indécent,
    Simulant de vagues prières,
    Je retombais dans mes ornières
    Et me faisais rougir le sang.

    Levez, ô temples, vos barrières
    Aux folles férues du derrière !
    Laissez-les s’éjouir au combat
    Contre le brûlant ici-bas !
    (Combien, plus tard, se marièrent...)

    Dans l’église où errent mes pas,
    M’aimant le pivot du compas,
    J’ose de mes doigts d’eau bénite
    Geindre plus fort que sous la bite,
    Et si l’on vient... n’arrêter pas !

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  • Aux portes du sommeil

    Catégories : Décasyllabes (10)

    Tu m’aimes tant, même après la tourmente,
    Qu’entre tes seins mon front s’est reperdu ;
    Je me croyais l’infatigable amante
    Et nos deux corps en restent confondus.

    Sommeil ! sommeil ! parfum de l’âme errante
    Qui doucement m’envoie dans le décor,
    Et vous, éclairs, je suis votre servante :
    Demain matin foudroyez-nous encor !

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  • Faveur ou handicap ?

    Catégories : Jocelyn Witz

    Faveur ou handicap.png

    Un château, des gens enchaînés, des coups de fouet, ça ne vous rappelle rien ?

    Même si beaucoup de choses ont changé depuis l’époque du marquis de Sade ou celle, plus récente, d’Histoire d’O, même si les mœurs ont évolué, le désir, lui, est éternel et certaines techniques de séduction un peu appuyées persistent.

    La drague ? Rien d’autre qu’un jeu, au fond…

    Mais un jeu qui peut parfois se révéler cruel, notamment quand les appétits du dragueur ne rejoignent pas ceux de la draguée. (Cela reste, bien sûr, valable à l’inversion des sexes près.)

    Et si le chasseur devenait soudain gibier ?

    Vous l’aurez compris, ma nouvelle petite histoire cochonne en lecture libre est une histoire aussi bien de traque que de trique.

    https://www.atramenta.net/lire/faveur-ou-handicap/97273

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  • La mer n’y peut rien

    Catégories : Décasyllabes (10), Octosyllabes (8)

    Viens te balancer dans ma fucking chair
          Un coup devant, un coup derrière
    Tout le reste on s’en branle, on s’en balance
    C’est pas le bon jour pour rompre une lance

    Viens, je t’ai servi un poisseux cocktail
          Ton cock m’en dira des nouvelles
    Fait trop chaud pour les tempos assassins
    Mais viens me tremper ta tige au bassin

    La mer ne peut rien au sea, sex and sun
          Quand ce cagnard-là nous assomme
    Y a plus qu’à gémir sur nos plages roses
    Lécher nos sorbets jusqu’à l’ankylose

    Cet hiver on sortira les sextoys
          Je ferai de toi mon bitch boy
    Mais en attendant, viens qu’on se balance
    L’un dans l’autre, c’est un peu les vacances

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