Ventre fourchu
Souvent j’ai chu
Sur les machins
De mon prochain
Quoique attachant
Vilain penchant
Ventre de faille
Qui me travaille
Vite on s’effeuille
Fruits que l’on cueille
Puits que l’on mouille
Reins que l’on fouille
Ventre fendu
Cherchant son dû
Je me rendais
Où m’attendaient
Les dards bandant
Tenue d’Adam
Ventre à pied d’œuvre
À la manœuvre
J’aimais qu’il s’ouvre
Pour qu’on me couvre
Mordant mes lèvres
Brûlant de fièvre
Ventre fêlé
Je m’envolais
Viole et violon
Sans pantalon
Ô mes élans
Souvent violents
Ventre à encoche
J’allais bancroche
Faisais l’autruche
Vidais ma cruche
Creusais la brèche
Tard à la fraîche
Ventre affamé
J’ai blasphémé
Fait de l’ami
De cœur soumis
Mon aliment
Fatalement
Ventre cabosse
Moite de sauce
Sans sa cuirasse
Ah ! qu’on décrasse
Cette matrice
Dominatrice
Ventre fourbu
D’avoir tant bu
Tant enrobé
D’ardents bébés
Resté rubis
Sous mes habits
Ventre de trempe
Encor je rampe
Je ruse et trompe
Pour qu’on me rompe
Qu’on me défripe
Le fond des tripes
Ventre fichu
Ventre déchu
Ventre déchet
Par trop léché
Mais pas méchant
Vilain penchant
Ton pantoum dans mon haïku - Page 23
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Vilain penchant
Catégories : Quadrisyllabes (4) -
Destins contraires
Catégories : Octosyllabes (8)Oh ! cachez-le, votre asticot !
Si je le vois, je deviens sotte,
J’ai des fourmis dans la culotte
Et j’abandonne mon tricot
Tant qu’il est là qui m’asticote.
Dissimulez ce beau bébé
Qui me rend humide et bébête,
M’invite à tripoter sa tête
Et peut-être à le masturber
Tout en vous tâtant les roupettes.
Planquez-moi ce fol animal
Me hantant, moi, si virginale !
J’en ai des chaleurs vaginales...
Mais, céder, serait-ce pas mal ?
Dites-le-moi, ô brute mâle !
Soustrayez cette tentation
À mon cœur qui s’en émotionne !
Car si, certes, mes mains actionnent,
Ça n’est dû qu’à mon affection
Pour vous, dont l’engin me passionne.
Rangez-le donc ! Il fait si frais
Ce soir, et je crains, cher beau-frère,
Qu’on nous entende. — Ah ! que contraires
Sont nos destins ! Mon corps navré,
Quand parviendra-t-il à s’y faire ?
Oh ! cachez-le ! Vous m’épuisez
À me tendre votre épuisette !
Ma fente, voyez ! fait risette ;
Et si ma sœur s’en avisait ?
Cachez-le là... sous ma nuisette ! -
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur ma meuf
Catégories : Chanson, Octosyllabes (8)Chanson lesbienne, avec des grattes, à la Renaud...
Elle est chaude à s’brûler ma meuf
C’est pas compliqué : sur sa motte
On pourrait s’y faire cuire un œuf
Sitôt qu’on lui r’tire sa culotte
Elle est bonne à s’damner ma meuf
Tous les loulous la filent au derche
Pour la zyeuter, y a même un veuf
Qu’a essayé d’lui tendre la perche
Ils l’ont pas vue à poil ma meuf
Ses nibards c’est d’la dynamite
Sa chagatte une vraie langue de bœuf
Même c’est péché d’y mettre une bite
Elle est grave épicée ma meuf
Avec sa peau d’un noir ébène
Quand j’l’ai cloquée au fond d’une teuf
Je m’suis dit ça c’est une aubaine
Des fois au plume avec ma meuf
On s’refait l’monde à la femelle
Tout doux, tout beau, tout rose, tout neuf
Où on s’rait comme des sœurs jumelles
Le seul petit blème à ma meuf
C’est qu’elle a épousé un type
Un CRS, un genre de keuf
Il m’la prête en échange d’une pipe -
Légère
Catégories : Octosyllabes (8)Petite oh ma tenue te tente
Tu flaires un dessous des dessous
Rêves d’escalade indécente
Et halètes cœur soudain saoul
Légère ah ma tenue te jette
Dans un état sombre et pensif
On dirait que tu fais la tête
Mais ça remue dans ton calcif
Si j’enlève encor quelque chose
On verra tes yeux ribouler
Pendre soudain ta langue rose
Peut-être une bave couler
Petite oh ma tenue t’excite
Qui ne cache rien d’autre au fond
Qu’un poil de désir explicite
Quelques replis d’amour profond
Légère ah je me sens légère
En minishort nanosoutif
Sachant très bien que j’exagère
Et mets le feu dans ton calcif... -
Jusqu’au jaillissement (en musique, en passion, en beauté...)
Catégories : Jocelyn Witz, Poèmes illustrés, Poèmes lus ou chantésOn le voit, le poème volcanique écrit avec Velvet Kiss a, une fois de plus, bien inspiré Alain Cabello-Mosnier. Quoi de plus logique puisqu’il se définit lui-même comme un « être profondément sauvage » en quête de sublime et de « pureté des passions »...
Alain est en train de réaliser à partir de mes textes un album complet intitulé « Gouine e-motions ». N'hésitez pas à vous abonner à son canal YouTube afin d'être informés de la mise en ligne des prochains clips : https://www.youtube.com/@Chansons-LGBT
Bises et gratitude infinie pour lui.
♥
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Deux minutes quarante de bonheur
Catégories : Jocelyn Witz
Courte histoire dérivée en quelque sorte du poème d’hier...
Je m’inspire oh je m’inspire
Des récits de sexe pire
Je me souffle vent en poupe
De fictions farcies de croupes
Vite et sans frein je m’incite
À forcer sur l’explicite...
En lecture libre ici :
https://www.atramenta.net/lire/deux-minutes-quarante-de-bonheur/98894♥
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Nos envies d’elle
Catégories : Heptasyllabes (7)Elle et moi dans l’ascenseur
Qu’il monte ou bien redescende
Exhibons nos cons l’amande
Fendue pareille deux sœurs
Elle et moi d’un même geste
Appuyons sur le bouton
Pour nous lever à tâtons
Des désirs toujours plus lestes
Elle et moi nous ébranlons
En baisant du bout des lèvres
Nos bouches brûlant de fièvre
Effleurant nos mamelons
Elle et moi mariées fidèles
À deux cons sans épaisseur
Mais ici dans l’ascenseur
Buvons à nos envies d’elle
Elle et moi souffle coupé
Savons qu’une fusée passe
Lorsqu’on voit s’ouvrir l’espace
Nos ventres se découper
Elle et moi dont la culotte
A glissé sur nos genoux
À s’entreregarder nous
Sentons que nos deux corps flottent
Elle et moi quand ralentit
La cabine on se rhabille
Pour s’offrir le jus de fille
À lécher d’un doigt gentil -
Une autre femme
Catégories : Octosyllabes (8)Un ange est entré dans ma vie
Alors que j’errais au hasard
Parmi la brume et les blizzards
Et cet ange entré dans ma vie
Avoua m’avoir longtemps suivie
Un ange m’a brûlé les yeux
En me découvrant sa peau d’ambre
Il fit soleil en plein décembre
Car l’ange me baisait les yeux
Et j’épousais son corps radieux
Un ange m’a percée d’une aile
Dure et m’a déchiré le flanc
Moi la brebis moi l’agneau blanc
Fol ange il m’a percée d’une aile
Sans le vouloir un peu cruelle
Un ange a lacéré mon cœur
Du rubis d’une lame épaisse
Et il fallut que je me baisse
Pour que cet ange entant mon cœur
M’en fasse aimer l’âpre liqueur
Un ange a léché de mon âme
Les plis godant et les ourlets
Pas une larme n’a roulé
Quand l’ange qui léchait mon âme
Faisait de moi une autre femme
Puis l’ange en mon ventre oublia
Avant de fuir être immature
Une si frêle créature
Que depuis lors je souris à
L’ange qu’en moi l’ange oublia -
Que les habits sont vils !
Catégories : Heptasyllabes (7), Pentasyllabes (5)C’est seulement à loilpé
Que je suis heureuse
Ève oui me laisse envieuse
Dommage elle a dérapé
C’est tuniquement tout nue
Que je me sens bien
Lorsque sous mes ors pubiens
Mille yeux cherchent l’avenue
J’invite chez moi qui veut
Afin qu’elle ou il me mate
Debout ou à quatre pattes
Riant brossant mes cheveux
C’est seulement dans l’exhib
Que je prends mon fade
Au reste la vie est fade
Et moi j’y comprends que nib
C’est tuniquement nudiste
Que je peux brandir
Le rêve et vous voir raidir
Pour bientôt tracer la piste
J’invite qui veut chez moi
Afin qu’à leur gré me sautent
Ceux ravis d’entre mes hôtes
Que ma vue met en émoi
C’est seulement dévêtu
Que mon corps existe
Inventeur des nippes ô triste
Bonhomme à quoi pensais-tu
C’est tuniquement sans fil
Que revit ma vie
Ève en avait eu envie
Ah que les habits sont vils -
Reste en baisant
Catégories : Octosyllabes (8)M’arrache des cris, m’arrache la gueule
À coups d’amour, me laisse pas seule
M’arrache à ce triste présent
Mais t’arrache pas, reste en baisant
Tords-moi la vie dans tous les sens
Fais-moi mal en toute innocence
Mords à mes seins qu’ont plus seize ans
N’en démords pas, reste en baisant
Me claque, me flaque, me tue, me gifle
Tes flots d’ordure, bafoue, persifle
M’éclate, me plaque à la cloison
Mais me plaque pas, reste en baisant
M’étouffe de jouir et d’érection
M’assène tes poings d’exclamation
Me tire la jungle à la Tarzan
Mais te tire pas, reste en baisant
M’imprime tes envies, tes déprimes
Ton panard de vivre et tes frimes
M’estampille tes rimes sans raison
Ton beat à donf, reste en baisant
Ma gueule en prime -
Sex machine
Catégories : Octosyllabes (8), Pentasyllabes (5)Depuis ce désaccord mec nos
Corps sont plus phase
Désormais mon ventre s’extase
Sur des tempos d’amour technos
Le beat à fond m’entre dans l’âme
Quand je fous la sex
Machine au max mes pauvres ex
Jamais ce cul ne les réclame
Qui veut du latex dur épais
Brut infatigable
Suffit de dérouler son câble
Pour lui je suis prête à ramper
Z’aviez pas l’art mec il cadence
Cuir chrome oh c’est beau
D’être baisée par un robot
Me parlez pas de décadence
Depuis notre clash j’ai l’outil
Idéal à mettre
Mec j’ai enfin trouvé le maître
Perçant mon cœur tout embouti -
Paysage de bord de mer (en musique et en images)
Catégories : Jocelyn Witz, Poèmes illustrés, Poèmes lus ou chantés -
J’irai cracher sur ma tombe
Catégories : Jocelyn Witz
Vive le progrès !
Même la mort devient une simple formalité administrative, une case à cocher au bas du formulaire en démat’ d’un contrat d’entretien.
Et comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, on aura soin de rendre en personne un dernier hommage à sa propre dépouille. Moment gai et convivial... à condition toutefois de prendre certaines précautions.
C’est ma dernière petite histoire en lecture libre :
https://www.atramenta.net/lire/jirai-cracher-sur-ma-tombe/99422
♥
Nouveau ! Si vous préférez une version audio, l'histoire est lue ici par Alain le Sténanais :
https://vivranans.info/2025/04/j-irai-cracher-sur-ma-tombe-1.html -
Putain du diable
Catégories : Quadrisyllabes (4)Laissez-moi faire
J’suis Lucie Fer
Si j’vous travaille
Tout l’attirail
C’est pour parfaire
Vos p’tits enfers
Il faut qu’ça braille
Et qu’ça déraille
Laissez couler
Tout maculé
Le fleuve impur
De vos ordures
Laissez violer
Vos p’tits piolets
J’suis la plus dure
Pour la torture
J’ai l’cœur haineux
Le r’gard vineux
L’âme interlope
Cherchant sa dope
J’mords à vos nœuds
L’corps caverneux
J’y cloue mes clopes
Hurlez ô lopes
Laissez-vous faire
Au papier d’verre
En gueule et sable
L’irrémédiable
D’vos p’tits enfers
Quand Lucie Fer
Putain du diable
Vous saute au râble -
Promesses
Catégories : Vers libresPas de brade bite sur l’écran de ma vie
je paie trop cher la livre de chair
pendant les pubs on m’entube
en dehors je dors
la speakerine me sourit
susurrant de vieilles promesses
Seigneur léchez mes plaies mon cœur sanguinolent
pourquoi me remettre à demain ?
j’ai déjà tant prié
je sais crier
mystérieusement dénouer les cordons de la bourse
quand il m’écarte de fidélité
où ça le poing bonus ?
faut-y vous l’empaler ?
toujours des promesses
Pas de brade bite sur l’écran de ma vie
vivement la fin des programmes
on ira me coucher
Seigneur si vous saviez comme je me refends
pas de brade bite rien
quelques seconds rôles sans épaisseur
un qui s’incruste
en surimpression sur mon piteux site comme
une fausse promesse jamais tenue
ex-flamme éteinte
star d’une nuit explosée au matin
je saigne en vain sur toutes les chaînes
quel câble m’accable ? -
Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin la roue pète
Catégories : Pentasyllabes (5)Célestin mouillait
Quand un p’tit maillet
Lui sonnait les cloches
Ce gars-là kiffait
La garce à forfait
Giflant ses balloches
Au début quand il
Se croyant subtil
M’a montré la cible
J’ai dit pas question
D’heurter tes roustons
Si doux si sensibles
Célestin cherchait
Les talons perchés
De la ridicule
Prête à attenter
À la majesté
De ses testicules
Au début j’ai ri
J’lui ai dit chéri
Oublie donc tes boules
Mène-moi au lit
Au lieu mon joli
De ces jeux mabouls
Célestin m’a fait
Du plat tout l’été
Pour que je maltraite
Affreux face-à-face
À coups d’Adidas
Ses pauvres burettes
À la fin j’ai joui
D’shooter ses glaouis
J’étais trop éprise
Puis j’ai fait c’est bon
J’aime tes bonbons
Mais tu nous les brises -
La gredine
Catégories : Octosyllabes (8)Ma chatte a pris le mors aux dents
Cherchant partout l’outil d’Adam
Qui comblera sa démesure
Ma chatte a pris le mors aux dents
Mais moi je l’aurai à l’usure
Ma chatte a pris le mauvais pli
De renverser l’ordre établi
D’être continûment pinée
Ma chatte a pris le mauvais pli
Mais je lui rendrai la monnaie
Allant de frasque en jeu de con
Ma chatte est sortie de ses gonds
Et se fout de moi la gredine
Qui va de frasque en jeu de con
Quand je veux dormir ou je dîne
Pleine de vits de sacripants
Ma chatte en rupture de ban
Jette sa gourme et fait des siennes
Pleine de vits de sacripants
Au fond c’est une histoire ancienne
Je fais ses quatre volontés
Ses quatre cents coups excités
Bien obligée : elle m’harcèle
Pour que j’alpague une bite et
Qu’elle me la redépucelle
Un jour j’entrerai au couvent
Fini minou le mors aux dents
Et les fredaines interlopes
Un jour j’entrerai au couvent
S’ils veulent bien d’une salope -
Service commandé
Catégories : Hexasyllabes (6)Ce seul désir m’habite :
Servir à fond la bite,
Et c’est un rêve ancien
Que mon cœur a fait sien,
Pas une envie subite.
Vous sens-je soupçonneux ?
Si je guigne à ce nœud,
Je ne vous veux que joie,
Plume, langue de soie
Et jeux libidineux.
Excellente copine
Des élans de la pine,
À leurs brûlants vouloirs
J’ouvre plus d’un couloir,
M’en léchant les babines.
Que vous soyez soudard
Ou délicat du dard,
Je mets mes orifices
Tout à votre service :
Prenez-les sans retard !
Qu’attendez-vous ? Plus vite !
Car le désir m’habite,
Et vous voir me remplit
D’eau sourde dans les plis :
Servez-moi cette bite ! -
Sous vos yeux de lampe
Catégories : Hexasyllabes (6), Octosyllabes (8)Bijoux mathématiques
Nos un plus un font toujours un
Mari frangin papa cousin
Je suis le sexe nu je rampe
Et brille sous vos yeux de lampe
Bijoux innourriciers
Voleurs de chair bandée d’eaux douces
Aux épidermes qu’on repousse
Cousin mari frangin papa
Bandits blêmes ne traînez pas
Bijoux feulant des filles
Papa cousin mari frangin
Chacun de vous fourbit l’engin
Dont plus de cent fois m’acculèrent
Les beaux éclats tentaculaires
Bijoux éclaboussant
Du crime de sang des lents vices
Je suis le sexe de service
Soif ô vos soifs je les taris
Frangin papa cousin mari -
L’écume de nos nuits (3/3)
Catégories : Jocelyn Witz, Vers libres
J’écume de rage, de solitude, de désespoir, d’ennui
de ne pas retrouver l’envie perdue
l’âme sœur peut-être
ni le jour ni la nuit
puis voilà toi, la môme, la drôle de fille
Tout le temps j’écume
je bulle dans les bals, les bars, les halls de gare
les salles de cours, les séminaires
même des endroits qui n’existent pas peut-être
J’écume la crème des mondes possibles
le gratin du réel
en quête d’une terre un peu moins plate
d’enclaves privées où l’on ne se prive de rien, où l’on s’éclate
sortant la tête pour enfin vivre peut-être
insensée je m’entête à chercher la fête des sens
qui sait ? l’enfance
j’écluse des bières en attendant
Si seulement je pouvais disparaître sous la mousse
moi et mes rêves et mes peut-être
ne plus me réveiller
mais voilà toi, qui brille, virevolte et m’émoustille
Sauvage et fatiguée j’écume
et personne ne m’entend
je signe chaque soir un pacte avec le néant
toute seule je me raconte des histoires d’amour éculées
nettoie sans fin mes écuries
m’enferme dans des placards
rame, rame, rame, brame, trame des scénarios douteux
un gramme par litre et je roule à travers mes délires d’océan
juste dans l’espoir d’apercevoir une plage
d’autres rivages de l’existence
je m’échoue sans cesse en attendant
Puis voilà toi, qui pétille
voilà toi, libellule
drôle de fille qui crève ma bulle d’un coup aile
me bouscule, me stimule
tout part en vrille
et voilà nous…---
L’ultime chapitre vous attend :
https://www.atramenta.net/lire/lecume-de-nos-nuits/99205/3#oeuvre_page♥ ♥ ♥