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Ton pantoum dans mon haïku - Page 23

  • Elle voulait que j’l’appelle soumise

    Catégories : Chanson

    Elle voulait que j’l’appelle soumise
    Vous me voyez, moi, l’humilier, la ligoter à un pilier
    Pour lui arracher sa chemise et la fouetter ?
    Elle voulait que j’l’appelle soumise
    Quelle drôle d’idée !
    Quelle drôle d’idé-é-ée !
    Quelle drôle d’idé-é-ée !

    J’préfère quand elle me sodomise
    Le cul en feu, les reins brisés
    La pine éprise de sa beauté
    Prenant mon pied par l’entremise
    Du silicone de son long pieu
    Moi j’ai encore pas trouvé mieux
    Pas trouvé mieu-eu-eux
    Pas trouvé mieux

          Puis elle s’est sal’ment compromise
          Avec un gonze à l’air vicieux
          Alors là, mouillant ma chemise
          J’l’ai décalqué, ce p’tit monsieur
          Du coup, maint’nant j’ai la mainmise
          Sur deux tordus : elle et le vieux...

    Elle voulait que j’l’appelle soumise
    Le cul en feu, les reins brisés, elle me supplie de l’enfiler
    Désormais j’la déshumanise pour la baiser
    Elle voulait que j’l’appelle soumise
    Quelle bonne idée !
    Quelle bonne idé-é-ée !
    Quelle bonne idé-é-ée !
    (ad lib.)


    Sur l’air de « Elle voulait qu’on l’appelle Venise » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=3-zYIf81--w
     

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  • Si on foutait

    Catégories : Chanson

    La grande Édith
    Mange ma bite
    La p’tite Sylvie
    Bouffe mon vit
    Marie si belle
    Marie dentelle
    Marie rondelle
    M’plume l’hironde-e-elle

    Trois bonnes copines
    Qui m’sucent la pine
    Trois belles nanas
    Rien que pour moi ah ah ah ah ah ah ah ah

          Si on foutait
          Si on foutait
          Si on foutait
          Si on foutait là là là là
          Si on foutait là là là là
          Si on foutait là là là là
          Ah mes divines, si on foutait

          Si on foutait
          Si on foutait
          Si on foutait
          Si on foutait là là là là
          Si on foutait là là là là
          Si on foutait là là là là
          J’ai les couilles pleines, si on foutait

    Mais la grande Édith
    Veut qu’j’la crédite
    La p’tite Sylvie
    M’faxe un devis
    Marie si bonne
    Marie tamponne
    Marie gloutonne
    J’me réabo-o-o-onne

    Faites un rabais
    À m’sieur l’abbé
    Soyez pas vaches
    J’vous paierai ca-a-a-a-a-a-a-a-ash

          Si on foutait
          (ad lib.)


    Sur l’air de « Si on chantait » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=qAqDPNi1mM4

     

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  • Mets-lui ça

    Catégories : Chanson

    Mets-lui ça, enfonce-lui fissa
    Ton bambou tout pointu
    Tu vois bien qu’elle attend plus que ça
    Mets-lui ça, ça la tue

    Mets-lui sa chatte à la harissa
    Pine à bride abattue
    Plus d’une fois même on la fessa
    Après l’avoir foutue

          « Arrête, horrible individu !
          J’ai la choune à sang ! »
          S’écrie-t-elle mais bien entendu
          Elle gueule en jouissant

          Meuf accro aux fruits défendus
          Pute à cent pour cent
          Pas d’erreur, pas d’malentendu
          C’en est indécent

    Mets-lui ça, hier quand tu la forças
    Elle s’est avouée vaincue
    Reste à la percer vice versa
    En empalant son cul

          « Arrête ! ah ! j’ai le fion fendu
          Par ce jonc puissant ! »
          Supplie-t-elle mais bien entendu
          Elle hurle en jouissant

          Cette fille-là c’est une vraie tordue
          Un cul ravissant
          Qui veut qu’on l’foute à corps perdu
          C’en est renversant

    Mets-lui ça, enfonce-lui fissa
    Ta biroute in situ
    Elle est clean et fine en plus de ça
    Elle bosse à l’institut

          Ouh ! fous-lui ton pénis
          Ouh ! raide et sans retenue
          Ouh ! faut qu’on la punisse
          Ouh ! comme c’était convenu
          Ouh ! fous-lui ton pénis...
          (ad lib.)


    Sur l’air de « Melissa » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=ceUMkmZM09M

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  • Nathalie fornique

    Catégories : Chanson


          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique

    Nathalie fornique même avec ma mère
    Lui broutant le bout des glandes mammaires
    Nathalie fornique et moi j’énumère
    Leurs plaintes d’amour et leurs cris ravis

          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique

    Miguel et Xavier l’ont baisée souvent
    Sans parler des frères et sœurs à Ivan
    Nathalie fornique et moi j’désespère
    D’être le dernier qui l’aura gravie

          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique

    Près des orangers, c’est là que j’l’attends
    En me tripotant la queue de temps en temps

          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique

    Ah ! Nathalie fornique si près d’ici
    Que finalement j’en bénéficie
    Même du fond d’mon lit

          Na-tha-lie for-nique
          Na-tha-lie for-nique...
          (ad lib.)


    Sur l’air de « La Californie » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=Tg5IdVUizMc

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  • Quand je fous

    Catégories : Chanson

    Ne me demandez pas
    Où je trempe mon biscuit
    Quand on est chaud lapin
    On regarde pas bien
    On pine et on s’enfuit

    Y a trop longtemps déjà
    Que j’défourraille mon vit
    Tout autour de la planète
    J’sais plus très bien
    Pourquoi ce va-et-vient

    Peu importe qu’on soit
    À voile ou à vapeur
    Quand on est chaud lapin
    On a juste besoin
    D’infuser son baigneur

    J’aime assez les roberts
    Et les callibistrys
    Mais si y a des coucougnettes
    C’est tout aussi bien
    Et ça va plus loin

          Quand je fous
          Je me fous de tout
          J’culbute à tort à travers
          J’les rends folles

          Quand je fous
          Je suis comme un fou
          J’enfile aussi des pervers
          Des tafioles
          J’les rends folles

    Depuis qu’j’ai vu le jour
    J’kiffe les moments sexy
    Quand on est chaud lapin
    C’est peut-être qu’on vient
    D’une autre galaxie

    À un vieux webdocu
    Je préfèr’rai toujours
    La rage au cul, la fourrette
    La baise à la chien
    Qui nous fait du bien

          Quand je fous
          J’ai plus d’garde-fou
          J’culbute à tort à travers
          J’carambole

          Quand je fous
          Je suis comme un fou
          J’pass’rais bien tout l’univers
          À la casserole
          J’carambole

          Quand je fous
          (ad lib.)


    Sur l’air de « Quand je joue » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=ykUTBO9Vk-Q
     

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  • Ce n’est rien

    Catégories : Chanson

    Ce n’est rien
    Tu le sais bien que ça passe, ce n’est rien
    Tu sais bien
    Qu’à chaque fois ça pique un peu, et soudain
    J’entre bien
    Jusqu’au fond, comme dans du beurre, je vais, je viens
    J’te débouche et j’nettoie tout sur mon chemin
    Dans ton boule et c’est très bien

          Ce n’est que moi dans ta rondelle
          Qui t’encule à tire-d’aile
          En emportant du même coup tout un tas d’machins malséants

          C’est rien qu’ma queue, ma mortadelle
          Mon bélier de chippendale
          Et tant pis si ça t’fêle un brin le séant

    Ce n’est rien
    Tu le sais bien que ça passe, ce n’est rien
    Tu sais bien
    Que j’fais d’mon mieux pour te graisser l’arrière-train
    J’te préviens
    Juste avant, j’t’assouplis l’oignon, et soudain
    J’pousse à p’tits coups délicats sur mon gourdin
    Qui s’enfonce et c’est très bien

          Ce n’est que moi dans ta rondelle
          Qui t’encule à tire-d’aile
          En emportant du même coup tout un tas d’machins malséants

          C’est rien qu’ma queue, ma mortadelle
          Jolie lope au cœur fidèle
          Qui t’éclate l’abat-jour au trou béant

    (Passage instrumental romantique à mort, avec des violons...)

    J’te préviens
    Juste avant, j’t’assouplis l’oignon, et soudain
    J’pousse à p’tits coups délicats sur mon gourdin
    Qui s’enfonce et c’est très bien

          Ce n’est que moi dans ta rondelle
          Qui t’encule à tire-d’aile
          En emportant du même coup tout un tas d’machins malséants

          C’est rien qu’ma queue, ma mortadelle
          T’avais tell’ment envie d’elle
          J’remettrai du beurre le cas échéant


    Sur l’air de « Ce n’est rien » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=ZzQ403SHTPM
     

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  • Baise-z’y

    Catégories : Chanson

    J’ai fait un tronc de mon vit
    Là pour te donner envie
    Il trique sous tes doigts ravis
    À l’enfilade il te convie

          Baise-z’y !
          Baise-z’y !
          Baise-z’y !
          Baise-z’y, baise !
          La-la la la-la baise !
          La-la la la-la baise, baise, baise !
          Oh baise !

    Car de l’Ukraine à la Russie
    Sache que mon vit on l’apprécie
    En plus il a encore grossi
    Depuis que ta bouche officie
    Alors...

          Baise-z’y etc.

    J’ai fait un tronc de mon vit
    Bandant jusqu’en Scandinavie
    C’est l’Yggdrasil, l’arbre de vie
    Comme tu vois madame est servie
    Viens...

          Baise-z’y etc.

    Les soirs de peine où tu t’ennuies
    Il te console et s’introduit
    C’est un putain d’oiseau de nuit
    Qui s’y plante aussitôt reluit
    Toi...

          Baise-z’y etc.

    J’ai fait un tronc de mon vit
    Sois pas farouche et le gravis
    Puis quand tu seras assouvie
    Pousse un hourra, crie des bravi
    Ah...

          Baise-z’y etc.
          (ad lib.)


    Sur l’air de « Danse s’y » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=l-RlvSkpz4E
     

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  • Phalles je vous aime

    Catégories : Chanson

    Quelquefois si nouilles
    Quand on les papouille
    Léchant les couilles
    Alors ils mouillent

    Quelquefois si durs
    Dans mon vide-ordure
    Que l’échaudure
    Longtemps me dure

          Phalles je vous aime
          Phalles je vous aime
          Je n’en connais pas de graciles
          Je n’en connais que d’homophiles
          Qui m’annihilent
          Quand ils m’enfilent

    Quelquefois si drôles
    Quand ils ont la gaule
    Droit comme un saule
    Sacré Popaul !

    Quelquefois si seuls
    Empalant nos gueules
    Qui en reveulent
    Oui mais si seuls

          Phalles je vous aime
          Phalles je vous aime
          Renculez-moi dans tous les sens
          Et que gicle là où je pense
          Votre semence
          Ma récompense

          Phalles je vous aime
          Phalles je vous aime
          Si parfois mon cul se déchire
          Ça ne fait rien, je vous désire
          Dans ma tir’lire
          De pire en pire

    Ô phalles…


    Sur l’air de « Femmes je vous aime » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=-h8l9MFY-FQ
     

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  • Le tapineur

    Catégories : Chanson, Octosyllabes (8)

    Dans une ville où je passais
    Un gars zarbi, une gueule cassée
    Pour se payer sa fricassée
    Dans les ruelles suçait, suçait

    Il s’était fait faire un futal
    Ouvert aux parties génitales
    Mais d’une seule jambe, c’est fatal
    On l’appelait Marie-Chantal

    C’était un échassier bizarre
    Le zob à l’air sous son peignoir
    Sur une jambe et jusqu’au soir
    Il racolait sur les trottoirs...

          Il tapinait
          Il tapinait
          Sur une jambe il tapinait

    Quand le crépuscule arrivait
    Il quittait sa sombre cave et
    Faisait bander les dépravés
    Autour de la gare TGV

    Une belle femme aux cheveux blancs
    Vint un jour lui palper le gland
    Son regard était si troublant
    Qu’il s’écria « Oups !... » en giclant

    C’était un échassier bizarre
    Le zob à l’air sous son peignoir
    Sur une jambe et jusqu’au soir
    Il racolait sur le trottoir...

          Il tapinait
          Il tapinait
          Sur une jambe il tapinait

    Dans une ville où je passais
    Il trottait sur sa patte unique
    Vivant des revenus de la nique
    Et son valseur valsait, valsait...

          Il tapinait
          Il tapinait
          Sur une jambe il tapinait

          Il tapinait
          (ad lib.)


    Sur l’air de « Le patineur » (Julien Clerc)
    https://www.youtube.com/watch?v=XTepMDlRYeM

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  • Le gros lot

    Catégories : Jocelyn Witz

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    Destinée, rencontres, jeux de hasard, loteries de l’existence…

    On ne sait jamais ce qu’on va tirer.

    Denis est un éminent spécialiste de la roulette de queue.

    Et le voilà qui se tape le gros lot : dans les 150 kg à vue de nez.

    Tout le contraire de tomber sur un os, hein ?

    Curieusement, il ne s’en réjouit pas.

    Mais, comme au poker, il faut parfois savoir se coucher…

    Ma dernière petite histoire de cul en lecture libre ici.

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  • Mes plus brûlants poèmes

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Quelque chose se tend
    Chez toi lisant mes textes
    Cherche pas de prétextes
    J’ai le verbe envoûtant

    Tu es venu me prendre
    Quelque morceau lascif
    Il te pousse un récif
    Un pal un scolopendre

    Fais glisser la souris
    Pour dérouler les stances
    Flattant ta bosse immense
    Manu militari

    Deux-trois lestes histoires
    De tendrons accouplés
    J’ai là tout ce qui plaît
    Au viril accessoire

    Jailli du pantalon
    Le voici qui se dresse
    Doucement rien ne presse
    Déroulons déroulons

    Que tes bourses bien dures
    Et ton désir puissant
    Fassent grimper le sang
    En haut de la mâture

    Récite-les mes vers
    La voix rauque l’haleine
    Oppressée la main pleine
    De faux départs pervers

    Brosse caresse étrille
    Tout est calme ce soir
    Seul éclat dans le noir
    L’écran où mes mots brillent

    Je perle des quatrains
    De giclées qui s’annoncent
    Tu perles de semonce
    Dans la main qui t’étreint

    Que l’instant s’éternise
    Où enculant tes doigts
    Tu vois nues devant toi
    Mes salopes soumises

    Et tu les crois piner
    Tant mes rimes corsaires
    Peu à peu te resserrent
    Leur étau satiné

    Et soudain dans un râle
    Tu ruines le clavier
    Quand ton gland tuméfié
    Crève en pluie de pétales

    T’en fais pas moi aussi
    Je me branle et je t’aime
    Mes plus brûlants poèmes
    Nous happent sans merci

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  • Nulle autre sagesse

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Nous avons eu des différends,
    Nombre de moments pas marrants ;
    Nos corps oubliaient de s’éprendre,
    Vous renonciez aux gestes tendres
    De peur de céder du terrain,
    Ô imbécile au cœur d’airain…
    Ôtez-moi donc votre cravate
    Et venez m’honorer la chatte !

    Amis d’enfance, un doux hasard
    Nous met face à face ce soir ;
    Évoquerons-nous les années
    Défuntes et nos vies fanées ?
    Merde au passé ! Il n’est que temps
    D’assouvir nos désirs d’antan ;
    Tombez, fidèle, à quatre pattes
    Pour enfin me brouter la chatte !

    Toi, j’ignore jusqu’à ton nom ;
    Surtout ne me le dis pas, non !
    Je ne veux nulle autre sagesse
    Que l’âtre en creux de tes caresses ;
    Le bonheur pour deux inconnus,
    Serait-ce pas se montrer nus
    Sans les approches délicates ?
    Ah ! vite, enfile-moi la chatte !

    Voisins, passants, gentils quidams,
    Gens de Marseille ou de Panam’,
    Frères humains, compatriotes,
    Pour vous, la main dans la culotte,
    Je touche du doigt mes chaleurs ;
    Laisserez-vous dans le malheur
    Une créature aussi moite,
    Ou viendrez-vous fourrer ma chatte ?

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  • Y a-t-il une autre existence ?

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    Lèvre humide et ventre étroit
    Je n’en ai connu que trois
    Trois garnements qui m’ont prise
    En s’accordant tous les droits
    Ô mon cœur mon corps en crise !

    L’un d’eux à face d’ange un
    Démon fourrant son engin
    Entre mes mains inexpertes
    Me dit branle et quand je geins
    Lèche hypertrophies et pertes

    L’autre fendit mes genoux
    Puis les moiteurs du minou
    Me déchira toute en somme
    Je criai mais ça mène où
    De résister face aux hommes ?

    Quand au dernier soupirant
    Il me força s’emparant
    De l’autre face à l’arrière
    Et mon plaisir effarant
    Me fut une avant-première

    Fente échaudée sang mouillé
    Je ne peux les oublier
    Nue j’attends qu’ils recommencent
    Toute à me dégoupiller
    Y a-t-il une autre existence ?

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  • Un rêve d’odalisque

    Catégories : Hexasyllabes (6), Octosyllabes (8)

    Née au sein du sérail
    D’une mère inconnue
    Olfa n’a de travail
    Autre que d’être nue
    Mais l’envie s’insinue

    Téter le vieux sultan
    Chaque fois qu’il la mande
    S’offrir en exultant
    Luisant de lait d’amande
    Olfa rêve pourtant…

          Rêve d’infinis paysages
          Au-delà des murs du palais
          Elle en a entendu parler
          Elle y vivra de coquillages
          Se couchera le long des plages
          Sans plus de maître riche et laid

    Née au sein du sérail
    Uniquement vêtue
    De colliers de corail
    Olfa presque se tue
    D’une aiguille pointue

    Accourant le sultan
    Prie la mine effarée
    Ce tendron de vingt ans
    Qui est sa préférée
    Lors Olfa hésitant…

          Je veux d’infinis paysages
          Ramasser garçons et galets
          Loin des marbres de ce palais
          Passer le restant de mon âge
          À courir après les nuages
          Seigneur laissez-moi m’en aller

    Et au sein du sérail
    Le vieux maître décède
    Qu’importent les détails
    Le mal est sans remède
    Son neveu lui succède

    Il a des yeux saphir
    Un beau torse de cuivre
    Conçu pour s’y blottir
    Olfa se sent revivre
    Et ne veut plus partir

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  • Ce désir propre à tous les êtres

    Catégories : Octosyllabes (8)

    J’en ai rêvé ! Dieu que j’exulte
    D’entre mes lèvres retenir
    Ce gland dur à n’y plus tenir !
    De ta pine j’acquis le culte
    Dès que je nous vis communiant.
    Quoique moi j’aspire à te boire,
    Tu peux encore, en te maniant,
    M’enculer pendant l’offertoire.

    J’en ai rêvé ! Rêves sans prix
    Où ton nœud m’ouvrait les viscères !
    Mais, disons-le d’un cœur sincère,
    Le curé nous a tout appris.
    Après le cours de catéchèse
    Il nous faisait mettre à genoux
    Et, se tortillant sur sa chaise,
    Son bon jésus brillait pour nous.

    J’en ai rêvé ! Me voilà prêtre
    Entouré de petits garçons.
    Le soir, ensemble, nous berçons
    Ce désir propre à tous les êtres.
    Enfant, remercie le Seigneur
    De qui tu tiens ce corps si lisse,
    Et pointe ton joli baigneur
    Droit dans mon humble et noir calice !

    J’en ai rêvé ! Mes bons amis,
    Allons dans la bibliothèque !
    Oubliez mon titre d’évêque
    Et domptez ma chair de soumis !
    Tel Christ, je tendrai l’autre joue
    De mon joufflu aux aspersoirs.
    Prenez et mangez-moi ! J’échoue
    Contre le démon tous les soirs.

    J’en ai rêvé : être élu pape !
    Pour qui sait s’offrir à niquer
    S’élever n’est pas compliqué.
    Lope dans l’âme, ô Dieu ! je happe
    Chaque jour du calendrier,
    Me pâmant, nu, entre ses cuisses
    (Certains croient que je viens prier…),
    La grosse hallebarde d’un Suisse.

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  • Viril en la demeure

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Sais-tu m’entretenir
    Faire que la vie gicle
    Sais-tu m’entretenir
    À n’en jamais finir

    Sens-tu les soubresauts
    Marquant l’acmé du cycle
    Sens-tu les soubresauts
    Au bout de ton pinceau

    Débouche-moi l’alcool
    Qui souvent te redresse
    Débouche-moi l’alcool
    En me perçant le col

    À mon amour sans fond
    Puise un regain d’ivresse
    À mon amour sans fond
    Nos pensées se défont

    Oubliant de verser
    Viril en la demeure
    Oubliant de verser
    Tu deviens exercé

    Sais-tu m’entretenir
    Un plaisir dont je meure
    Sais-tu m’entretenir
    Jusqu’au dernier soupir

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  • Feuille de rose

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Le ventre épousant nos satins
    Tant il fait chaud que tu reposes
    Nu comme au tout premier matin
    Où tu vagissais frêle et rose
    Et je te fais feuille de rose

    Oh tu t’en moques apparemment
    Tu lis sifflotes ou autre chose
    Blasé de la baise ô amant
    Cependant tu gardes la pose
    Quand je te fais feuille de rose

    Ton œillet frémissant léger
    Tant que ma salive l’arrose
    Lorsque je tarde à le lécher
    Me jette un long regard morose
    Et je reprends feuille de rose

    Ma langue te fore un tunnel
    Ma langue insiste ma langue ose
    T’ouvrir en force l’éternel
    Puits des soupirs et des névroses
    En te faisant feuille de rose

    Puis ton cul décolle on dirait
    Sans que je puisse en voir la cause
    Je sens en toi se raidir et
    Trembler la ligne de nos proses
    Couchée là sur feuille de rose

    Mes mains glissées sous ton endroit
    Quand tu friseras l’overdose
    Mes mains protègeront le drap
    Tu pourras jouir et moi sans pause
    Je te ferai feuille de rose

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  • Mon élément

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    T’as la gnaque quand tu niques
    Pinant comme un maniaque
    Ça tiraille et ça claque
    Quand c’te brut attirail
    Au gland supersonique
    M’emboutit et m’travaille

    T’es toujours sur la brèche
    Sec dur à la besogne
    T’as la gnaque t’as la pêche
    Tip top le beat ad hoc
    Et les électrochocs
    C’est mon con qui s’les cogne

    T’as l’feu au cul tu pines
    Comme on pique un cent mètres
    J’ai du mal à m’en r’mettre
    T’as l’amour véhément
    Mais tes fureurs lapines
    C’est pile mon élément

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  • Comme Zeus à Danaé

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Fais-moi un p’tit un p’tit déca
    Giclé de ta décapotable
    Juste un p’tit jus d’sortir de table
    J’suis pas du genre pipi-caca
    Mais j’t’ai toujours trouvé potable

    Fais-moi comme Zeus à Danaé
    Ou comme ces mat’lots d’la marine
    À Amsterdam les soirs de bruine
    Comme Jéhovah fit à Noé
    Engloutis-moi sous tes urines

    Fais-moi entre les cuisses un lac
    Rien qu’à r’garder pleurer ta bite
    Sifflant les sanglots qu’elle débite
    Je m’astiqu’rai sur le clic-clac
    Tell’ment cette envie-là m’habite

    Fais-moi la moule et les nibs d’or
    Oh tapisse-moi remplis ma fente
    Fais-moi plaisir je s’rai pas chiante
    Après j’irai prom’ner Médor
    Nue sous l’peignoir encore puante

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  • Jeux de mains...

    Catégories : Alexandrins (12 pieds)

    D’où vient que sous tes doigts tous mes désirs se dressent,
    Que durcissent mes seins d’un espoir douloureux,
    Que j’ai le clitoris assoiffé de caresses
    Sitôt que ta main fend mes cuisses jusqu’au creux ?
    D’où vient que contre toi mon corps tremble, fiévreux ?

    Ne devrais-je pas mieux résister à ce charme ?
    Ne devrais-je pas fuir l’empire ensorcelant
    Par lequel, en dépit de toutes mes alarmes,
    Tu fais de moi le jouet de mes propres élans,
    L’esclave sans pudeur d’un plaisir trop brûlant ?

    Tes yeux aussi ! tes yeux me transpercent de honte,
    Tes yeux boivent ma joue rougie, mon souffle court,
    Ils savent percevoir quand les orgasmes montent
    Au gré des libertés de cette main qui court,
    Sillonnant mes chemins secrets, mes fonds de cour.

    Ô démon, tu me fais durer, tu m’exténues !
    Tu jouis, salaud, de voir trépider de tourment,
    Ruisselante d’amour, mon intimité nue !
    D’où vient que chaque nuit ma chair entièrement
    S’abandonne à tes doigts, ô mon cruel amant ?

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