Elle voulait que j’l’appelle soumise
Vous me voyez, moi, l’humilier, la ligoter à un pilier
Pour lui arracher sa chemise et la fouetter ?
Elle voulait que j’l’appelle soumise
Quelle drôle d’idée !
Quelle drôle d’idé-é-ée !
Quelle drôle d’idé-é-ée !
J’préfère quand elle me sodomise
Le cul en feu, les reins brisés
La pine éprise de sa beauté
Prenant mon pied par l’entremise
Du silicone de son long pieu
Moi j’ai encore pas trouvé mieux
Pas trouvé mieu-eu-eux
Pas trouvé mieux
Puis elle s’est sal’ment compromise
Avec un gonze à l’air vicieux
Alors là, mouillant ma chemise
J’l’ai décalqué, ce p’tit monsieur
Du coup, maint’nant j’ai la mainmise
Sur deux tordus : elle et le vieux...
Elle voulait que j’l’appelle soumise
Le cul en feu, les reins brisés, elle me supplie de l’enfiler
Désormais j’la déshumanise pour la baiser
Elle voulait que j’l’appelle soumise
Quelle bonne idée !
Quelle bonne idé-é-ée !
Quelle bonne idé-é-ée !
(ad lib.)
Sur l’air de « Elle voulait qu’on l’appelle Venise » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=3-zYIf81--w
Ton pantoum dans mon haïku - Page 23
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Elle voulait que j’l’appelle soumise
Catégories : Chanson -
Si on foutait
Catégories : ChansonLa grande Édith
Mange ma bite
La p’tite Sylvie
Bouffe mon vit
Marie si belle
Marie dentelle
Marie rondelle
M’plume l’hironde-e-elle
Trois bonnes copines
Qui m’sucent la pine
Trois belles nanas
Rien que pour moi ah ah ah ah ah ah ah ah
Si on foutait
Si on foutait
Si on foutait
Si on foutait là là là là
Si on foutait là là là là
Si on foutait là là là là
Ah mes divines, si on foutait
Si on foutait
Si on foutait
Si on foutait
Si on foutait là là là là
Si on foutait là là là là
Si on foutait là là là là
J’ai les couilles pleines, si on foutait
Mais la grande Édith
Veut qu’j’la crédite
La p’tite Sylvie
M’faxe un devis
Marie si bonne
Marie tamponne
Marie gloutonne
J’me réabo-o-o-onne
Faites un rabais
À m’sieur l’abbé
Soyez pas vaches
J’vous paierai ca-a-a-a-a-a-a-a-ash
Si on foutait
(ad lib.)
Sur l’air de « Si on chantait » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=qAqDPNi1mM4 -
Mets-lui ça
Catégories : ChansonMets-lui ça, enfonce-lui fissa
Ton bambou tout pointu
Tu vois bien qu’elle attend plus que ça
Mets-lui ça, ça la tue
Mets-lui sa chatte à la harissa
Pine à bride abattue
Plus d’une fois même on la fessa
Après l’avoir foutue
« Arrête, horrible individu !
J’ai la choune à sang ! »
S’écrie-t-elle mais bien entendu
Elle gueule en jouissant
Meuf accro aux fruits défendus
Pute à cent pour cent
Pas d’erreur, pas d’malentendu
C’en est indécent
Mets-lui ça, hier quand tu la forças
Elle s’est avouée vaincue
Reste à la percer vice versa
En empalant son cul
« Arrête ! ah ! j’ai le fion fendu
Par ce jonc puissant ! »
Supplie-t-elle mais bien entendu
Elle hurle en jouissant
Cette fille-là c’est une vraie tordue
Un cul ravissant
Qui veut qu’on l’foute à corps perdu
C’en est renversant
Mets-lui ça, enfonce-lui fissa
Ta biroute in situ
Elle est clean et fine en plus de ça
Elle bosse à l’institut
Ouh ! fous-lui ton pénis
Ouh ! raide et sans retenue
Ouh ! faut qu’on la punisse
Ouh ! comme c’était convenu
Ouh ! fous-lui ton pénis...
(ad lib.)
Sur l’air de « Melissa » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=ceUMkmZM09M -
Nathalie fornique
Catégories : Chanson
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Nathalie fornique même avec ma mère
Lui broutant le bout des glandes mammaires
Nathalie fornique et moi j’énumère
Leurs plaintes d’amour et leurs cris ravis
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Miguel et Xavier l’ont baisée souvent
Sans parler des frères et sœurs à Ivan
Nathalie fornique et moi j’désespère
D’être le dernier qui l’aura gravie
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Près des orangers, c’est là que j’l’attends
En me tripotant la queue de temps en temps
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique
Ah ! Nathalie fornique si près d’ici
Que finalement j’en bénéficie
Même du fond d’mon lit
Na-tha-lie for-nique
Na-tha-lie for-nique...
(ad lib.)
Sur l’air de « La Californie » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=Tg5IdVUizMc -
Quand je fous
Catégories : ChansonNe me demandez pas
Où je trempe mon biscuit
Quand on est chaud lapin
On regarde pas bien
On pine et on s’enfuit
Y a trop longtemps déjà
Que j’défourraille mon vit
Tout autour de la planète
J’sais plus très bien
Pourquoi ce va-et-vient
Peu importe qu’on soit
À voile ou à vapeur
Quand on est chaud lapin
On a juste besoin
D’infuser son baigneur
J’aime assez les roberts
Et les callibistrys
Mais si y a des coucougnettes
C’est tout aussi bien
Et ça va plus loin
Quand je fous
Je me fous de tout
J’culbute à tort à travers
J’les rends folles
Quand je fous
Je suis comme un fou
J’enfile aussi des pervers
Des tafioles
J’les rends folles
Depuis qu’j’ai vu le jour
J’kiffe les moments sexy
Quand on est chaud lapin
C’est peut-être qu’on vient
D’une autre galaxie
À un vieux webdocu
Je préfèr’rai toujours
La rage au cul, la fourrette
La baise à la chien
Qui nous fait du bien
Quand je fous
J’ai plus d’garde-fou
J’culbute à tort à travers
J’carambole
Quand je fous
Je suis comme un fou
J’pass’rais bien tout l’univers
À la casserole
J’carambole
Quand je fous
(ad lib.)
Sur l’air de « Quand je joue » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=ykUTBO9Vk-Q
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Ce n’est rien
Catégories : ChansonCe n’est rien
Tu le sais bien que ça passe, ce n’est rien
Tu sais bien
Qu’à chaque fois ça pique un peu, et soudain
J’entre bien
Jusqu’au fond, comme dans du beurre, je vais, je viens
J’te débouche et j’nettoie tout sur mon chemin
Dans ton boule et c’est très bien
Ce n’est que moi dans ta rondelle
Qui t’encule à tire-d’aile
En emportant du même coup tout un tas d’machins malséants
C’est rien qu’ma queue, ma mortadelle
Mon bélier de chippendale
Et tant pis si ça t’fêle un brin le séant
Ce n’est rien
Tu le sais bien que ça passe, ce n’est rien
Tu sais bien
Que j’fais d’mon mieux pour te graisser l’arrière-train
J’te préviens
Juste avant, j’t’assouplis l’oignon, et soudain
J’pousse à p’tits coups délicats sur mon gourdin
Qui s’enfonce et c’est très bien
Ce n’est que moi dans ta rondelle
Qui t’encule à tire-d’aile
En emportant du même coup tout un tas d’machins malséants
C’est rien qu’ma queue, ma mortadelle
Jolie lope au cœur fidèle
Qui t’éclate l’abat-jour au trou béant
(Passage instrumental romantique à mort, avec des violons...)
J’te préviens
Juste avant, j’t’assouplis l’oignon, et soudain
J’pousse à p’tits coups délicats sur mon gourdin
Qui s’enfonce et c’est très bien
Ce n’est que moi dans ta rondelle
Qui t’encule à tire-d’aile
En emportant du même coup tout un tas d’machins malséants
C’est rien qu’ma queue, ma mortadelle
T’avais tell’ment envie d’elle
J’remettrai du beurre le cas échéant
Sur l’air de « Ce n’est rien » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=ZzQ403SHTPM
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Baise-z’y
Catégories : ChansonJ’ai fait un tronc de mon vit
Là pour te donner envie
Il trique sous tes doigts ravis
À l’enfilade il te convie
Baise-z’y !
Baise-z’y !
Baise-z’y !
Baise-z’y, baise !
La-la la la-la baise !
La-la la la-la baise, baise, baise !
Oh baise !
Car de l’Ukraine à la Russie
Sache que mon vit on l’apprécie
En plus il a encore grossi
Depuis que ta bouche officie
Alors...
Baise-z’y etc.
J’ai fait un tronc de mon vit
Bandant jusqu’en Scandinavie
C’est l’Yggdrasil, l’arbre de vie
Comme tu vois madame est servie
Viens...
Baise-z’y etc.
Les soirs de peine où tu t’ennuies
Il te console et s’introduit
C’est un putain d’oiseau de nuit
Qui s’y plante aussitôt reluit
Toi...
Baise-z’y etc.
J’ai fait un tronc de mon vit
Sois pas farouche et le gravis
Puis quand tu seras assouvie
Pousse un hourra, crie des bravi
Ah...
Baise-z’y etc.
(ad lib.)
Sur l’air de « Danse s’y » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=l-RlvSkpz4E
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Phalles je vous aime
Catégories : ChansonQuelquefois si nouilles
Quand on les papouille
Léchant les couilles
Alors ils mouillent
Quelquefois si durs
Dans mon vide-ordure
Que l’échaudure
Longtemps me dure
Phalles je vous aime
Phalles je vous aime
Je n’en connais pas de graciles
Je n’en connais que d’homophiles
Qui m’annihilent
Quand ils m’enfilent
Quelquefois si drôles
Quand ils ont la gaule
Droit comme un saule
Sacré Popaul !
Quelquefois si seuls
Empalant nos gueules
Qui en reveulent
Oui mais si seuls
Phalles je vous aime
Phalles je vous aime
Renculez-moi dans tous les sens
Et que gicle là où je pense
Votre semence
Ma récompense
Phalles je vous aime
Phalles je vous aime
Si parfois mon cul se déchire
Ça ne fait rien, je vous désire
Dans ma tir’lire
De pire en pire
Ô phalles…
Sur l’air de « Femmes je vous aime » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=-h8l9MFY-FQ
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Le tapineur
Catégories : Chanson, Octosyllabes (8)Dans une ville où je passais
Un gars zarbi, une gueule cassée
Pour se payer sa fricassée
Dans les ruelles suçait, suçait
Il s’était fait faire un futal
Ouvert aux parties génitales
Mais d’une seule jambe, c’est fatal
On l’appelait Marie-Chantal
C’était un échassier bizarre
Le zob à l’air sous son peignoir
Sur une jambe et jusqu’au soir
Il racolait sur les trottoirs...
Il tapinait
Il tapinait
Sur une jambe il tapinait
Quand le crépuscule arrivait
Il quittait sa sombre cave et
Faisait bander les dépravés
Autour de la gare TGV
Une belle femme aux cheveux blancs
Vint un jour lui palper le gland
Son regard était si troublant
Qu’il s’écria « Oups !... » en giclant
C’était un échassier bizarre
Le zob à l’air sous son peignoir
Sur une jambe et jusqu’au soir
Il racolait sur le trottoir...
Il tapinait
Il tapinait
Sur une jambe il tapinait
Dans une ville où je passais
Il trottait sur sa patte unique
Vivant des revenus de la nique
Et son valseur valsait, valsait...
Il tapinait
Il tapinait
Sur une jambe il tapinait
Il tapinait
(ad lib.)
Sur l’air de « Le patineur » (Julien Clerc)
https://www.youtube.com/watch?v=XTepMDlRYeM -
Le gros lot
Catégories : Jocelyn WitzDestinée, rencontres, jeux de hasard, loteries de l’existence…
On ne sait jamais ce qu’on va tirer.
Denis est un éminent spécialiste de la roulette de queue.
Et le voilà qui se tape le gros lot : dans les 150 kg à vue de nez.
Tout le contraire de tomber sur un os, hein ?
Curieusement, il ne s’en réjouit pas.
Mais, comme au poker, il faut parfois savoir se coucher…
Ma dernière petite histoire de cul en lecture libre ici.
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Mes plus brûlants poèmes
Catégories : Hexasyllabes (6)Quelque chose se tend
Chez toi lisant mes textes
Cherche pas de prétextes
J’ai le verbe envoûtant
Tu es venu me prendre
Quelque morceau lascif
Il te pousse un récif
Un pal un scolopendre
Fais glisser la souris
Pour dérouler les stances
Flattant ta bosse immense
Manu militari
Deux-trois lestes histoires
De tendrons accouplés
J’ai là tout ce qui plaît
Au viril accessoire
Jailli du pantalon
Le voici qui se dresse
Doucement rien ne presse
Déroulons déroulons
Que tes bourses bien dures
Et ton désir puissant
Fassent grimper le sang
En haut de la mâture
Récite-les mes vers
La voix rauque l’haleine
Oppressée la main pleine
De faux départs pervers
Brosse caresse étrille
Tout est calme ce soir
Seul éclat dans le noir
L’écran où mes mots brillent
Je perle des quatrains
De giclées qui s’annoncent
Tu perles de semonce
Dans la main qui t’étreint
Que l’instant s’éternise
Où enculant tes doigts
Tu vois nues devant toi
Mes salopes soumises
Et tu les crois piner
Tant mes rimes corsaires
Peu à peu te resserrent
Leur étau satiné
Et soudain dans un râle
Tu ruines le clavier
Quand ton gland tuméfié
Crève en pluie de pétales
T’en fais pas moi aussi
Je me branle et je t’aime
Mes plus brûlants poèmes
Nous happent sans merci -
Nulle autre sagesse
Catégories : Octosyllabes (8)Nous avons eu des différends,
Nombre de moments pas marrants ;
Nos corps oubliaient de s’éprendre,
Vous renonciez aux gestes tendres
De peur de céder du terrain,
Ô imbécile au cœur d’airain…
Ôtez-moi donc votre cravate
Et venez m’honorer la chatte !
Amis d’enfance, un doux hasard
Nous met face à face ce soir ;
Évoquerons-nous les années
Défuntes et nos vies fanées ?
Merde au passé ! Il n’est que temps
D’assouvir nos désirs d’antan ;
Tombez, fidèle, à quatre pattes
Pour enfin me brouter la chatte !
Toi, j’ignore jusqu’à ton nom ;
Surtout ne me le dis pas, non !
Je ne veux nulle autre sagesse
Que l’âtre en creux de tes caresses ;
Le bonheur pour deux inconnus,
Serait-ce pas se montrer nus
Sans les approches délicates ?
Ah ! vite, enfile-moi la chatte !
Voisins, passants, gentils quidams,
Gens de Marseille ou de Panam’,
Frères humains, compatriotes,
Pour vous, la main dans la culotte,
Je touche du doigt mes chaleurs ;
Laisserez-vous dans le malheur
Une créature aussi moite,
Ou viendrez-vous fourrer ma chatte ? -
Y a-t-il une autre existence ?
Catégories : Heptasyllabes (7)Lèvre humide et ventre étroit
Je n’en ai connu que trois
Trois garnements qui m’ont prise
En s’accordant tous les droits
Ô mon cœur mon corps en crise !
L’un d’eux à face d’ange un
Démon fourrant son engin
Entre mes mains inexpertes
Me dit branle et quand je geins
Lèche hypertrophies et pertes
L’autre fendit mes genoux
Puis les moiteurs du minou
Me déchira toute en somme
Je criai mais ça mène où
De résister face aux hommes ?
Quand au dernier soupirant
Il me força s’emparant
De l’autre face à l’arrière
Et mon plaisir effarant
Me fut une avant-première
Fente échaudée sang mouillé
Je ne peux les oublier
Nue j’attends qu’ils recommencent
Toute à me dégoupiller
Y a-t-il une autre existence ? -
Un rêve d’odalisque
Catégories : Hexasyllabes (6), Octosyllabes (8)Née au sein du sérail
D’une mère inconnue
Olfa n’a de travail
Autre que d’être nue
Mais l’envie s’insinue
Téter le vieux sultan
Chaque fois qu’il la mande
S’offrir en exultant
Luisant de lait d’amande
Olfa rêve pourtant…
Rêve d’infinis paysages
Au-delà des murs du palais
Elle en a entendu parler
Elle y vivra de coquillages
Se couchera le long des plages
Sans plus de maître riche et laid
Née au sein du sérail
Uniquement vêtue
De colliers de corail
Olfa presque se tue
D’une aiguille pointue
Accourant le sultan
Prie la mine effarée
Ce tendron de vingt ans
Qui est sa préférée
Lors Olfa hésitant…
Je veux d’infinis paysages
Ramasser garçons et galets
Loin des marbres de ce palais
Passer le restant de mon âge
À courir après les nuages
Seigneur laissez-moi m’en aller
Et au sein du sérail
Le vieux maître décède
Qu’importent les détails
Le mal est sans remède
Son neveu lui succède
Il a des yeux saphir
Un beau torse de cuivre
Conçu pour s’y blottir
Olfa se sent revivre
Et ne veut plus partir -
Ce désir propre à tous les êtres
Catégories : Octosyllabes (8)J’en ai rêvé ! Dieu que j’exulte
D’entre mes lèvres retenir
Ce gland dur à n’y plus tenir !
De ta pine j’acquis le culte
Dès que je nous vis communiant.
Quoique moi j’aspire à te boire,
Tu peux encore, en te maniant,
M’enculer pendant l’offertoire.
J’en ai rêvé ! Rêves sans prix
Où ton nœud m’ouvrait les viscères !
Mais, disons-le d’un cœur sincère,
Le curé nous a tout appris.
Après le cours de catéchèse
Il nous faisait mettre à genoux
Et, se tortillant sur sa chaise,
Son bon jésus brillait pour nous.
J’en ai rêvé ! Me voilà prêtre
Entouré de petits garçons.
Le soir, ensemble, nous berçons
Ce désir propre à tous les êtres.
Enfant, remercie le Seigneur
De qui tu tiens ce corps si lisse,
Et pointe ton joli baigneur
Droit dans mon humble et noir calice !
J’en ai rêvé ! Mes bons amis,
Allons dans la bibliothèque !
Oubliez mon titre d’évêque
Et domptez ma chair de soumis !
Tel Christ, je tendrai l’autre joue
De mon joufflu aux aspersoirs.
Prenez et mangez-moi ! J’échoue
Contre le démon tous les soirs.
J’en ai rêvé : être élu pape !
Pour qui sait s’offrir à niquer
S’élever n’est pas compliqué.
Lope dans l’âme, ô Dieu ! je happe
Chaque jour du calendrier,
Me pâmant, nu, entre ses cuisses
(Certains croient que je viens prier…),
La grosse hallebarde d’un Suisse. -
Viril en la demeure
Catégories : Hexasyllabes (6)Sais-tu m’entretenir
Faire que la vie gicle
Sais-tu m’entretenir
À n’en jamais finir
Sens-tu les soubresauts
Marquant l’acmé du cycle
Sens-tu les soubresauts
Au bout de ton pinceau
Débouche-moi l’alcool
Qui souvent te redresse
Débouche-moi l’alcool
En me perçant le col
À mon amour sans fond
Puise un regain d’ivresse
À mon amour sans fond
Nos pensées se défont
Oubliant de verser
Viril en la demeure
Oubliant de verser
Tu deviens exercé
Sais-tu m’entretenir
Un plaisir dont je meure
Sais-tu m’entretenir
Jusqu’au dernier soupir -
Feuille de rose
Catégories : Octosyllabes (8)Le ventre épousant nos satins
Tant il fait chaud que tu reposes
Nu comme au tout premier matin
Où tu vagissais frêle et rose
Et je te fais feuille de rose
Oh tu t’en moques apparemment
Tu lis sifflotes ou autre chose
Blasé de la baise ô amant
Cependant tu gardes la pose
Quand je te fais feuille de rose
Ton œillet frémissant léger
Tant que ma salive l’arrose
Lorsque je tarde à le lécher
Me jette un long regard morose
Et je reprends feuille de rose
Ma langue te fore un tunnel
Ma langue insiste ma langue ose
T’ouvrir en force l’éternel
Puits des soupirs et des névroses
En te faisant feuille de rose
Puis ton cul décolle on dirait
Sans que je puisse en voir la cause
Je sens en toi se raidir et
Trembler la ligne de nos proses
Couchée là sur feuille de rose
Mes mains glissées sous ton endroit
Quand tu friseras l’overdose
Mes mains protègeront le drap
Tu pourras jouir et moi sans pause
Je te ferai feuille de rose -
Mon élément
Catégories : Hexasyllabes (6)T’as la gnaque quand tu niques
Pinant comme un maniaque
Ça tiraille et ça claque
Quand c’te brut attirail
Au gland supersonique
M’emboutit et m’travaille
T’es toujours sur la brèche
Sec dur à la besogne
T’as la gnaque t’as la pêche
Tip top le beat ad hoc
Et les électrochocs
C’est mon con qui s’les cogne
T’as l’feu au cul tu pines
Comme on pique un cent mètres
J’ai du mal à m’en r’mettre
T’as l’amour véhément
Mais tes fureurs lapines
C’est pile mon élément -
Comme Zeus à Danaé
Catégories : Octosyllabes (8)Fais-moi un p’tit un p’tit déca
Giclé de ta décapotable
Juste un p’tit jus d’sortir de table
J’suis pas du genre pipi-caca
Mais j’t’ai toujours trouvé potable
Fais-moi comme Zeus à Danaé
Ou comme ces mat’lots d’la marine
À Amsterdam les soirs de bruine
Comme Jéhovah fit à Noé
Engloutis-moi sous tes urines
Fais-moi entre les cuisses un lac
Rien qu’à r’garder pleurer ta bite
Sifflant les sanglots qu’elle débite
Je m’astiqu’rai sur le clic-clac
Tell’ment cette envie-là m’habite
Fais-moi la moule et les nibs d’or
Oh tapisse-moi remplis ma fente
Fais-moi plaisir je s’rai pas chiante
Après j’irai prom’ner Médor
Nue sous l’peignoir encore puante -
Jeux de mains...
Catégories : Alexandrins (12 pieds)D’où vient que sous tes doigts tous mes désirs se dressent,
Que durcissent mes seins d’un espoir douloureux,
Que j’ai le clitoris assoiffé de caresses
Sitôt que ta main fend mes cuisses jusqu’au creux ?
D’où vient que contre toi mon corps tremble, fiévreux ?
Ne devrais-je pas mieux résister à ce charme ?
Ne devrais-je pas fuir l’empire ensorcelant
Par lequel, en dépit de toutes mes alarmes,
Tu fais de moi le jouet de mes propres élans,
L’esclave sans pudeur d’un plaisir trop brûlant ?
Tes yeux aussi ! tes yeux me transpercent de honte,
Tes yeux boivent ma joue rougie, mon souffle court,
Ils savent percevoir quand les orgasmes montent
Au gré des libertés de cette main qui court,
Sillonnant mes chemins secrets, mes fonds de cour.
Ô démon, tu me fais durer, tu m’exténues !
Tu jouis, salaud, de voir trépider de tourment,
Ruisselante d’amour, mon intimité nue !
D’où vient que chaque nuit ma chair entièrement
S’abandonne à tes doigts, ô mon cruel amant ?