(Il me restait des rimes en « dou »…)
Mon Dieu viens voir ! j’ai comme un doux
Là c’est pas du cuir de Cordoue
C’te muqueuse en peau d’mammifère
Oh ! seigneur Jésus, quoi qu’en faire
D’une chair si dou-
-Ce ?
Dieu m’gronde ah bon ? mais Mamadou
M’dit des mots crus qui m’amadouent
Qui m’foutent le feu au fond du ben
Qui m’dilatent les parties obscènes
Pis les doudou-
-Nes
Dieu, si tu m’as faite en gadoue
Pour que j’te tresse des scoubidous
Là c’est clair que tu nous enfumes
Moi j’ai besoin d’tailler des plumes
À bouchées dou-
-Bles
Que j’me mette la cale en radoub ?
Non mais t’es qui, Dieu ? tu sors d’où ?
J’veux du stupre et des galipettes
Ou à défaut une bonne branlette
Nue sous la dou-
-Che
Ta morale à la Pompidou
J’me la fourre où c’est humide ou
J’en fais des confettis, tu piges ?
Et j’cours m’emboutir à des tiges
Sur une peau d’ou-
-Rse
Dieu m’damne OK, mais si Dieu m’doue
D’un tas d’épidermes aussi doux
C’est-y pour taper la belote
Avec l’abbé pis deux bigotes ?
J’ai comme un dou-
-Te…
Ton pantoum dans mon haïku - Page 18
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J’ai comme un doux (et même plusieurs)
Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4) -
Minuit sonne
Catégories : ChansonÀ l’âge où j’avais encore un doudou... wap !
Un soir que je filais au cagadou... wap doo-wap !
Je croisai ma tantine un peu délurée
Qui voulut voir la couleur de mes urées
Elle avait de si beaux yeux de koudou... wap !
Que je la laissai tâter mon bidou... wap doo-wap !
Puis la suivis pour un aparté nocturne
Un conciliabule au secret de sa turne
Minuit sonne
Tout mon p’tit corps frissonne
Triomphante
Elle, elle me bouffe la fente
Et sa langue ! oh sa langue ! ah sa langue ! ouh sa langue !
Caressant ! bondissant ! agaçant tout ça ! c’est vaudou !
Minuit sonne
Nous sommes deux polissonnes
On s’embrasse
En s’pinçant les tétasses
Putain c’est doux d’être goudou... wap !
Doux doux doux... wap doo-wap !
Doux d’être goudou... wap !
Superdoux... wap doo-wap !
On a couru partout le guilledou... wap !
Elle m’offrait des bonbons, des roudoudous... wap doo-wap !
Puis on s’tripatouillait déjà tout humides
Jusqu’à c’que nos souffles haletants coïncident
J’aimais son ventre aux replis de saindoux... wap !
Sa voix plus rauque qu’un didgeridoo... wap doo-wap !
Je m’intéressais plus du tout à la bite
Tata m’avait attirée dans son orbite
Minuit sonne
Tout mon p’tit corps frissonne
Triomphante
Elle, elle me bouffe la fente
Et sa langue ! oh sa langue ! ah sa langue ! ouh sa langue !
Caressant ! bondissant ! agaçant tout ça ! c’est vaudou !
Minuit sonne
Nous sommes deux polissonnes
On s’embrasse
En s’pinçant les tétasses
Putain c’est doux d’être goudou... wap !
Doux doux doux... wap doo-wap !
Doux d’être goudou... wap !
Superdoux... wap doo-wap !
Minuit sonne
(ad lib.)
Sur l’air de « Minuit sonne » (Michel Jonasz)
https://www.youtube.com/watch?v=FqW9WHywCJQ -
Bouffeur de bouse
Catégories : ChansonJ’peux pas bander sauf dans l’cas
(Même si je sais que c’est débile)
Où sur mon corps fait caca
Une putain tout juste nubile
Droit là si elle est habile
Je trique à mort et je jubile
Les lèvres faisant ventouse
J’me dis aux anges : « J’en ai pour mon flouze ! »
Bouffeur de bouse
J’suis rien qu’un bouffeur de bouse
Bouffeur de bouse
J’suis rien qu’un bouffeur de bouse
Bouffeur de bouse
J’suis rien qu’un bouffeur de bouse
Bouffeur de bouse
J’suis rien qu’un bouffeur de bouse
Tout p’tit déjà j’m’envoyais
Des cochonc’tés, des immondices
En regardant frétiller
Le fion de mon amie Candice
Elle voulait rendre service
Sauf que cette affable métisse
Croyait que j’guignais sa p’louse
Or moi j’la suppliais : « Mets là ta bagouse ! »
Bouffeur de bouse
J’suis rien qu’un bouffeur de bouse
etc.
Si l’ouvreuse est bien roulée
J’me paluche les parties intimes
En avalant démoulé
Son bran tout chaud je grimpe aux cimes
Aimer ça c’est pas un crime
Moi sans mon mol étron j’déprime
J’ai rien du tout d’une tarlouse
En bavant pourtant j’attends la perlouse !
Bouffeur de bouse
J’suis rien qu’un bouffeur de bouse
etc.
(A capella, en tapant dans ses mains :)
Défèque dans mon bec, belle Amazone !
J’adore quand ça t’vient, j’aime quand tu te déboutonnes !
Belle marquise, pousse ! chie ! déponne !
Mais surtout surtout surtout ne l’dis à personne !
Bouffeur de bouse
J’suis rien qu’un bouffeur de bouse
Bouffeur de bouse...
(ad lib.)
Sur l’air de « Joueurs de blues » (Michel Jonasz)
https://www.youtube.com/watch?v=Xp8tY7YtsA4 -
Immersion totale (2ᵉ partie)
Catégories : Jocelyn WitzBon, où en étions-nous ?
Kindred a traversé le miroir, plongé à même l’écran plat de son existence décevante, découvert que les pixels n’étaient pas plus verts, les bornes de son esprit pas moins étroites de l’autre côté. Le voilà qui remet en question la validité de ses propres désirs. On est tous passés par là…
Cependant, contre toute attente, quelqu’un va venir à son secours !
Une rencontre aura lieu.
Comme quoi, même au sein du Grand Nulle Part, il faut toujours garder espoir.
https://www.atramenta.net/lire/immersion-totale/97752/2#oeuvre_page
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Née d’un mystère ancien
Catégories : Décasyllabes (10), Octosyllabes (8)Qui me regarde là se change en roc,
En barreau de métal incompressible,
Rouge cuivre ou crête de coq
Pointant déjà vers le cœur de la cible.
Qui me voit là sans voile est pris soudain
Du désir fou de me vouloir percée
À force de raideur née d’un
Mystère ancien — ô, fuis plutôt Persée !
Tes serrements de dents, ton bouclier
N’y feront rien, tu deviendras rigide,
On ne pourra plus te plier,
Marbre à jamais figé sous mon égide.
Je suis celle qui rend les hommes durs
Comme l’airain, celle aux reins que rien n’use ;
Tu n’auras plus d’autre futur,
Si tu regardes là : je suis Méduse. -
Un océan nous attend
Catégories : Heptasyllabes (7)Bricolons ce vieux sextant
Calculons sa longitude
Et nous pourrons nous enfuir
Noyer nos deux solitudes
S’aventurer à gémir
Essuyer de beaux orages
Ne laissons pas se ternir
Ces cuivres prenant de l’âge
Un océan nous attend
Souquons hissons les cordages
Quelque chose là se tend
Le mât se dresse haut et rude
Tu sais bien depuis longtemps
Qu’il a toute latitude
Ô cingle à n’en plus finir
J’en avais la certitude
À présent il va tenir
Droit son cap ce vieux sextant -
Molle et ouverte
Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)Rosée des luttes amoureuses
Qu’au terme brûlant d’une nuit
On te boive à la tige creuse
Jamais ne nuit
Parfums capiteux de l’humide
Qui sublimez dans le matin
Les corps se rêvant pyramides
Aux ciels éteints
Pointes gémissant trop mordues
Des seins vidés comme des fruits
Que ces cruautés à vous dues
N’ont pas détruits
Nos ventres battent disant certes
L’amour est un bel assassin
Qui rend la chair molle et ouverte
Comme à dessein -
Par politesse
Catégories : Heptasyllabes (7)On s’est bien foutues dedans
Elle et ses envies charnelles
Moi qui suintait la femelle
Au giron vide d’Adams
On s’est bien foutues dedans
Que nos cons se reconnaissent
Y avait là de l’excitant
L’aube d’un désir latent
Voulant que de même espèce
Nos deux cons se reconnaissent
Le destin s’était planté
Dans nos chairs n’ayant de cesse
On baisa par politesse
Mais il fallut l’accepter
Le destin s’était planté
Nos parties concupiscibles
D’évidence en s’évidant
On s’est bien foutues dedans
Tout en se trompant de cible -
Après le match
Catégories : Alexandrins (12 pieds), SonnetIl fait bon voir, m’amie, ces couillons mirifiques
Jouant à se cacher sous le gant savonneux,
Dégoulinants de mousse et d’eau qui perle au nœud,
Et reluquer la main qui passe et les astique.
Il y a grande joie, plaisir ignominieux
À mater tant de mecs, plus muette que brique ;
On a beau être gousse, une faim atavique
Vous saisit chaque fois, et chaque fois c’est mieux.
Quand me rejoindras-tu, toi, mon amour sur terre,
Pour river ton œil bleu au trou de la cloison
Et jouir comme je jouis, espionne solitaire ?
Viens ! Voici que débute à nouveau la saison,
Nous pourrons nous repaître à perdre la raison
Des membres de l’équipe occupant les vestiaires. -
Le fade ultime
Catégories : Heptasyllabes (7)Quelque excessif que ce fût
Je m’enfilerai ce fût
Et m’y laisserai descendre
Jusqu’à me réduire en cendres
Je n’admets aucun refus
Dût-il s’avérer immense
Qu’il me cloue par où je pense
M’écartelant les parois
Je veux ce morceau de roi
Toute j’en vibre à l’avance
Les femmes le fuient je sais
Se laissant pas défoncer
Par ce mec au tronc de chêne
Qui peut-être se déchaîne
Dès lors qu’il est bien lancé
Moi je le prie je l’adjure
Me prosterne à ses chaussures
Disant pour l’amour la foi
Rien qu’un coup rien qu’une fois
J’en crèverai j’en suis sûre
Oui je le traque à l’affût
Me voir percée par ce fût
Me vaudra le fade ultime
L’hiroshima de l’intime
Quelque excessif que ce fût -
Jeune femme sous influence
Catégories : Jocelyn WitzImaginez le cauchemar !
Un sorcier aussi puissant que malveillant prend soudain le contrôle de votre esprit et vous manipule comme un pantin pour vous obliger à faire des choses… mais des choses…
Boire du vin rouge avec des fruits de mer ? Pire !
Voter facho ? Cent fois pire !
Écrire des histoires cochonnes et les semer aux quatre cybervents ? Pire, je vous dis, infiniment pire !
Du reste, vous verrez bien puisque je raconte tout ici :
https://www.atramenta.net/lire/jeune-femme-sous-influence/97913Et rigolez pas, ça pourrait vous arriver…
♥
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Un surcroît de brillance
Catégories : Décasyllabes (10), Octosyllabes (8)Dedans le ventre obscur, il est éclos,
Rouge, le fruit tenant le monde en bride,
Semant ses perles de sirop
Dedans le ventre obscur qui le déride.
Qui découvrit l’accord et le secret
De ces fusées où nos chairs se fiancent,
Quand, l’un en l’autre bien ancré,
Le corps se donne un surcroît de brillance ?
Ici, de mille fards nous déguisons
La volupté sous l’averse impétueuse
Qui, accourue des horizons,
Dissimulait éclair blanc, lame tueuse.
Dedans le ventre obscur, il se répand
Sanglots, murmure (on célèbre la prise),
Lumière ambre et sang de serpent ;
Dedans, le ventre en cent éclats se brise. -
Considérons le pire
Catégories : Alexandrins (12 pieds), SonnetJe besogne mon corps d’un indigne exercice
Dont le pape éructa des bulles, condamnant
En termes vigoureux l’abominable Onan
Afin qu’aux enfers il se repente et moisisse.
Je me frotte au péché de chair incontinent,
Quêtant, bien plus que la pourpre cardinalice,
Celle du feu qui me démange entre les cuisses
Au niveau du vécu et du sous-continent.
Ô, ne sois pas sévère avec moi, gentil pape,
Si ma main s’émancipant parfois me décape !
Retiens l’auguste tienne à l’âpre couperet !
Considérons le pire : après tout, je pourrais
Païennement m’ouvrir à ce bon vieux Priape
Pour qu’il forcisse et m’entre un soc à labourer... -
Rapprivoiser la chance
Catégories : Octosyllabes (8), Terza rimaUn mec à moi ! c’est l’hyperbol
Le bingo pas gagné d’avance
Un qui me préfère au football
Ce vieux rêve à présent s’élance
Bander l’arc tester les ressorts
Au pieu rapprivoiser la chance
Un mec à moi entre et ressort
M’étend la courbe et la déplisse
La totale au tirage au sort
Heureuse enfin qui comme hélice
Trouvant l’essieu se hisse envers
Et contre tout vers les délices
Un mec à moi ? fi des revers
Poisseux nos points se coordonnent
Jusqu’au sommet des univers
Il m’aspire haut tel un cyclone
Moi qui décollais pas du nid
Coincée dans la section des connes
Un mec et moi : nous réunis
On monte en flèche oiseaux frivoles
Visant ensemble à l’infini
Au fil du plan d’une hyperbole -
À tant le sentiment
Catégories : Hexasyllabes (6)J’ai tant de complaisance,
Tant d’intime à offrir,
De tendresse à m’ouvrir
Qu’on tend à l’excellence...
Autant que tous ces gens
En aient pour leur argent.
Ô tenter l’impossible
Tempête au sein des corps,
L’attentat, le record
Sur de longs cents de cibles !
Tant pis pour l’ingénu
Floutant mon ventre nu.
Mes amours tant vénales
Viennent par tous les temps,
Mais un mari m’attend,
Tant pour le grand finale
Que pour, impôt déduit,
Calculer le produit.
Au temps pour les ivresses :
Nous vivons gentiment,
À tant le sentiment
De se payer mes fesses ;
On verse son écot
Droit sur mon abricot. -
Tantine Justine, tonton Gaston et moi
Catégories : Octosyllabes (8)Une fois n’est pas coutume, le poème ci-dessous n’est pas de moi ! L’auteur en est Éric Dejaeger, aphoriste et poète qui court toujours en dépit de ses crimes littéraires innombrables et des multiples enquêtes policières dont il fait l’objet. Récemment, on l’aurait aperçu dans l’Ouest américain...
Je décline toute responsabilité etc.
J’ai vu la tige à mon tonton,
Aussi la touffe à ma tantine,
Deux avunculaires cochons
Aimant exhiber chatte et pine.
Tonton a défoncé mon fion,
Tantine a léché ma kikine*.
J’avoue que j’ai eu vraiment bon
À mes trous de sale gamine.
Demain nous recommencerons.
C’est moi qui laperai Justine
Et puis je sucerai Gaston
Pour m’abreuver de sa bibine.
J’adore la bite et le con !
Je prends par tous les trous, j’opine
Quelle que soit la position.
Dix ans et foutrement coquine !
* kikine ou quiquine (belgicisme) : mot enfantin désignant la vulve.
© Éric Dejaeger
http://courttoujours.hautetfort.com/ -
Après tant et tant de saisons
Catégories : Alexandrins (12 pieds), Octosyllabes (8)C’est grand’félicité d’être celle-là qu’use
Ton membre pour s’éjouir et décharger le feu,
De me savoir toujours la fille que tu veux
Pour tes envies jamais intruses.
Chaque fois que — bonheur ! — ton désir rechoisit,
De s’y frotter l’âme et le fût jusqu’au supplice,
Chaque fois, ce con redevenant ton complice,
Je bois le miel et l’ambroisie.
Nul ne peut nous disjoindre — ô l’orbe de tes couilles
M’est plus précieux que la voûte de l’univers !
Je suis celle qui mouille et gît, le corps ouvert,
Arrosé, mais jamais ne rouille.
Prends ! m’écarte le slip ! je n’ai plus ma raison,
Et mon ventre à ton ventre a sa colle et s’aimante !
C’est grand’félicité qu’être encor ton amante
Après tant et tant de saisons. -
Immersion totale
Catégories : Jocelyn Witz« Je faisais juste un saut pour te dire bye bye, ou plutôt adieu, mec. Car je pars définitivement et à jamais dans l’hypernet, loin de vous autres, vermisseaux au front étroit, créatures caduques, et surtout loin de ce réel qui pue. Désormais, je vivrai seul des béatitudes dont tu n’as même pas idée... »
Difficile de classer cette histoire…
Une chose est sûre : elle n’est pas érotique.
(Là, je viens de perdre d’un coup 50 lecteurs. :D)
Tragi-comédie ?
Délire SF (avec un clin d’œil à l’immense Philip K. Dick) ?
Récit d’un crime parfait ? d’une évasion réussie ?
Râle poético-cybernétique sur le mal de vivre à « l’ère de l’informatique en réseaux et de la fin du monde programmée » ?
Grand n’importe quoi ?
Ma foi, vous verrez bien.
C’est, comme d’hab, en lecture libre ici :
https://www.atramenta.net/lire/immersion-totale/97752
♥
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Mon costaud
Catégories : Octosyllabes (8)Il me nourrit à la cuillère
Refend mes dessous indécents
Puis me fait fondre des rivières
De lait de miel d’amour de sang
C’est mon costaud à cent pour cent
Il prend mon corps et le décolle
Des boues des glus de l’ici-bas
Il booste en moi sa bonne école
Pour le vol au plus haut des draps
C’est mon costaud mon fier-à-bras
Quand il m’ouvre le monde intime
Je sais que je vais m’en payer
Sans que ça me coûte un centime
Il m’éclate et me fait briller
Mon mufle à l’œil ensoleillé
Bien sûr près de sa jolie gueule
Et ses muscles sur la photo
Forcément je suis pas la seule
À me coucher nue aussitôt...
C’est quand même un peu mon costaud -
Ariadne aux printemps délaissés
Catégories : Décasyllabes (10), Hexasyllabes (6)Sur ton thyrse s’enroule efflorescence
Mon tendre ventre ému
Volutes veloutées à contre-sens
Cuisses de pêche au charnu qui s’avance
Mords à ce fruit déchirant le feuillage
Et froisse entre tes doigts
Mes printemps délaissés qui n’envisagent
Qu’avaler dru ton vin blanc de mouillage
Comme le sable accroît notre plaisir
Comme ton cœur divin
Brûle d’amour et m’ouvre à fleur de cuir
Sur ton thyrse profond je vais jouir