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Ton pantoum dans mon haïku - Page 59

  • Quelle méprise !

    Catégories : Chanson, Hexasyllabes (6), Octosyllabes (8)

    Marche scoute enjouée, au rythme soutenu, pleine de tambours et de flûtiaux. Refrains en contrechants.
     
    Papa en avait une grosse
    Avec le bout rouge et luisant
    Souvent au moyen d'une brosse
    Il l'astiquait en sifflotant
     
    Elle était si dure et si belle
    Que maman même en raffolait
    Et la tâtait aussitôt qu'elle
    Sentait mon père un peu distrait
     
    Il l'exhibait à tout le monde
    Plein de fierté et d'émotion
    Hommes et femmes à la ronde
    La lui enviaient sans exception
    Cette longue canne de jonc
    ... Canne de jonc...
     
          Ah ! Ah ! Quelle sottise !
          Vous avez l'esprit mal tourné !
          Ah ! Ah ! Quelle méprise !
          Qu'alliez-vous donc imaginer ?
     
    Ma sœur cachait par-devers elle
    Un écrin doux et velouté
    Renfermant des délices telles
    Que nous voulions tous y goûter
     
    La réservant à ses copines
    Elle oubliait de m'en offrir
    Ni une ni deux je m'obstine
    Et parviens à la découvrir
     
    La chose était triangulaire
    Et comportait un petit trou
    Mais mes doigts lorsqu'ils s'y glissèrent
    Revinrent poisseux comme tout
    De la jolie boîte à cachous
    ... Boîte à cachous...
     
          Ah ! Ah ! Quelle sottise !
          Vous avez l'esprit mal tourné !
          Ah ! Ah ! Quelle méprise !
          Qu'alliez-vous donc imaginer ?
     
    Le curé, lui, sous sa soutane
    Portait un jouet ébouriffant
    Qui ne tombait jamais en panne
    Et qu'il ne montrait qu'aux enfants
     
    Ce truc souple comme une argile
    Et de même couleur, ma foi
    Il n'était pas bien difficile
    De le durcir entre nos doigts
     
    Mais le plus amusant en somme
    C'était quand cet homme très pieux
    Nous laissait en traire la gomme
    Blanche en remerciant le bon dieu
    Pour ce saint et superbe nœud
    ... Superbe nœud...
     
          Ah ! Ah ! Vive l'Église
          Et vive aussi monsieur l'curé !
          Ah ! Ah ! Pas de méprise :
          Nous aimons nous faire enculer.
     
          Ah ! Ah ! Vive l'Église !
          (ad lib.)
     

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  • Dou-ouce truie...

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ta mouille coulait par la fente
    Lente et chaude encore à l'amante
    On s'entrebuvait sans un bruit
    Sinon nos grognements de truies
     
    Et les cris de femmes méchantes
    Ailleurs bien loin fouettaient la nuit
     

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  • Où l’on apprend enfin la vérité sur le sexe des anges

    Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)

    Michel avait un coton-tige
          Pour tout engin
    Fais voir ça de plus près, lui dis-je
          Il voulut bien
    J'aurais juré une chenille
    Un trois fois rien qui se tortille
    Un clitoris faisant la pige
          À peine au mien
     
    Je l'ai sucé comme un réglisse
          En me branlant
    La choune avec du dentifrice
          C'était troublant
    Si troublant que je suis partie
    Et aussitôt par empathie
    Michel répand son jus de cuisses
          Entre mes dents
     
    Ce gonze avait un dérisoire
          Petit oiseau
    Mais deux ailes luisantes, noires
          Collées au dos
    Il les déploya en silence
    S'envola dans l'azur immense
    Depuis j'épie comme une poire
          Quand il fait beau
     

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  • L'impossible chemin

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ta fente est là, comme une porte
    Qui barrerait mes avenirs
    Il faut que j'entre, que je sorte
    Et que j'entre à n'en plus finir
    Par cette fente ou cette porte
     
    Ô toi, tu pousses des soupirs
    Fuligineux sur mon passage
    Pareil aux ombres sur le cuir
    Je m'enfuis, tu me dévisages
    En poussant de profonds soupirs
     
    Nos cœurs maintenant hors d'usage
    Battent l'un de l'autre un écho
    Vaines clameurs d'enfants peu sages
    Qui ont défait tel un tricot
    Leurs frêles cœurs trop hors d'usage
     
    Puis — fou ! — je deviens bourricot
    Qui te bourrique les arrières
    Qui te foule aux pieds l'abricot
    Ferais-tu un peu moins la fière ?
    Crains-tu le fou, le bourricot ?
     
    Voici que soudain, la première
    Tu te cabres et t'en vas hennir
    Giclant des perles de lumière
    Et le monde est prêt de mourir
    Quand je te suis, toi, la première
     
    Chaque fois revient le désir
    Et toutes nos chairs nous exhortent
    Chaque fois pour redécouvrir
    Ta fente, là, comme une porte
    Que je ne peux jamais franchir
     

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  • Un soleil noir

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ne m'attendez pas pour dîner
    Je cours après un mec sublime
    Au regard sec comme une lime
    Aux nerfs forgés pour dominer
     
    Je vais me jeter dans l'abîme
    De ses désirs les plus odieux
    Traverser les cercles de feu
    Brasiers tournant à plein régime
     
    Je l'ai rencontré chez mes vieux
    Il a au moins quarante ans d'âge
    Quand il m'a cloué le visage
    Je pouvais plus lever les yeux
     
    Penser à lui me met en nage
    C'est un sorcier, un soleil noir
    Pas sûr que je rentre ce soir
    Je pars pour un lointain rivage
     
    Je subirai son bon vouloir
    Ses délires à deux doigts du crime
    Selon l'opinion unanime
    Il bricole avec des rasoirs
     
    Son regard sec comme une lime
    Pourrait d'un coup m'assassiner
    Ne m'attendez pas pour dîner
    Ce type est fou, il est sublime
     

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  • L'oubliée

    Catégories : Octosyllabes (8), Quintil

    J'ai sur la lèvre un goût de chatte
    D'une qui t'aima hors raison
    On traîne partout ses pénates
    Promesse d'homme ou goût de chatte
    J'irai la voir à l'occasion

     

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  • Le trip trop mortel, quoi...

    Catégories : Quadrisyllabes (4)

    Y a des acides
    Bizarroïdes
    Dans le flacon
    D'Alicia Weade
     
    Curieux liquide
    De l'herbicide ?
    Trinquons, trinquons
    Ô langue humide !
     
    Elle timide
    Moi impavide
    Nous nous moquons
    De Mr Weade
     
    Faut qu'on décide
    Son bulbe vide
    De pauvre con
    À un suicide
     
    Y a trop de rides
    Et de lipides
    Chez ce garçon
    (Regards torrides)
     
    Pan ! dans le bide
    Adieu John Weade
    À moi le con
    De Mrs Weade !
     
    Ça la déride
    Ensemble avides
    Nous attaquons
    De nouveaux fluides
     
    Y a des acides
    Bizarroïdes
    Dans son flacon
    Pourtant candide...
     

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  • Thérapie express

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Ma chair enveloppant ta chair
    Et aussitôt le monde existe
    Seul on s'élance sur la piste
    Chacun est né le cœur impair
     
    Mon truc autour de ton bidule
    Ça peut soudain tout déclencher
    On décollera du plancher
    Où on broutait là ridicules
     
    De nos avenirs insomnieux
    On se fout pas mal je t'assure
    Si on guérit pas nos blessures
    Au moins on se sentira mieux
     
    Prends-moi ici à l'improviste
    Dans les gravats les pattes en l'air
    Ma chair enveloppant ta chair
    Et aussitôt le monde existe
     

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  • Celle qu'on fesse

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Garrottez-moi car j'ai péché
    Par où l'on pèche d'habitude
    J'ai recherché le baiser rude
    Et le miel des bonbons cachés
    Garrottez-moi car j'ai péché
     
    C'est plus fort que moi, je salive
    Dès que j'entends son frein gémir
    Je serai sage à l'avenir
    À supposer que j'y arrive
    C'est plus fort que moi, je salive
     
    Faites-moi peur, liez mes mains
    Avant que j'attrape du mâle
    J'ai le cul toujours en cavale
    Une cervelle de serin
    Faites-moi peur, liez mes mains
     
    D'où ça vient, qui pourrait le dire ?
    Qui saura jamais ce qu'au fond
    J'ai entrevu sous l'horizon
    Et vers quoi mes lèvres s'étirent ?
    D'où ça vient, qui pourrait le dire ?
     
    Soumettez-moi car j'ai aimé
    Pour où l'on aime d'ordinaire
    Pareille au nuage qui erre
    Voici le vent que j'ai semé
    Soumettez-moi car j'ai aimé
    Un quelque chose... une lumière
     

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  • Hier

    Catégories : Alexandrins (12 pieds), Octosyllabes (8)

    Je me suis dévêtue hier au creux de tes mains
    Tendue toute vers toi légère ô aspirée
    Plus douce que le ciel plus chaude qu'habillée
          La peau couverte de parfums
    Qui me faisaient paraître étrangement mouillée
     
    J'ai laissé ma pudeur hier au fond du jardin
    Quoiqu'un franc jour brillât l'herbe s'était couchée
    La trompe d'une abeille ocre et feu m'a léchée
          Toi tu me dévorais les seins
    D'un regard si glouton que je m'effarouchais
     
    Je t'ai livré mon corps hier autour de midi
    Combien j'avais tremblé en pensant te déplaire
    Combien j'ai cru pleurer quand tout contre ma chair
          Ta chair aussi nue s'étendit
    Pour m'envoyer rouler dans ce paradis vert
     

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  • V.A.O.

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Je poursuis ma vie assistée
    Par ordinateur, assoiffée
    De faux besoins, de vains désirs
    D'entendre ma lèvre gémir
    Sur mille écrans écartelée
    Je poursuis ma vie assistée
     
    Je rêve à travers le réseau
    Encagé, le petit oiseau
    Qui n'a plus guère en guise d'ailes
    Que des envies de tel ou telle
    Seule, à genoux dans mon berceau
    Je rêve à travers le réseau
     
    Un jour d'hiver, ivre, entêtée
    Dans l'au-delà je suis entrée
    Le vacarme soudain s'est tu
    Personne au monde là non plus
    Sous le ciel aux vitres fêlées
    Je poursuis ma vie assistée
     

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  • Quand Bella balbutiait

    Catégories : Chanson, Heptasyllabes (7)

    (Slow languide. Accompagnement d'orgue hammond très doux.)
     
    En ce temps-là mes prunelles
    Se détournaient chastement
    J'étais jeune, encore pucelle
    J'ai bien changé maintenant
     
    Des garçons les doux délires
    Et le brûlant continent
    Ne savais que par ouï-dire
    J'ai bien changé maintenant
     
    Ne fusaient de ma ventouse
    Aucuns jus (c'est étonnant)
    Quand j'apercevais Tom Cruise
    J'ai bien changé maintenant
     
    Quant à me rendre inondée
    En fourrant les doigts dedans
    Jamais ne m'en vint l'idée
    J'ai bien changé maintenant
     
    Oh ! ce répugnant pelage
    Ces lolos proéminents !
    J'en concevais de la rage
    J'ai bien changé maintenant
     
    Si d'aventure un œil mâle
    Frôlait mon cul gentiment
    Nulle émotion vaginale
    J'ai bien changé maintenant
     
    Un beau jour une babine
    Prit la mienne avec élan
    Je lui dis : Tu me bassines !
    J'ai bien changé maintenant
     
    J'avais l'âme un peu trop pure
    Et tout le reste hibernant
    Insoucieux des emboîtures
    J'ai bien changé maintenant
     
    Celle avec qui je fus femme
    Me dépassait de quinze ans
    Mais je ne jouis (oh ! le drame)
    Pas immédiatement
    Je n'avais pas le sésame
    Je l'ai trouvé maintenant
     

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  • One more time

    Catégories : Octosyllabes (8)

    D'où viens-je, où vais-je et pourquoi cours-je
    Telle la dernière des courges ?
     
    J'arriverai bien dans le trou
    Avec mon suaire et rien dessous.
     
    Les vers me suceront la couenne ;
    Même ma chatte en sera pleine.
     
    Vous m'entendrez, je le prévois,
    Jouir, ô, jouir encore une fois !
     

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  • Fulgurances

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Je sais pas vous mais moi
    J'ai souvent des vertiges
    Quand un mâle dirige
    Vers moi son œil sournois
     
    On dirait qu'il me fouille
    M'arrache ce que j'ai
    Crache à la place un jet
    D'âcre jus de ses couilles
     
    Et le voilà parti !
    Vers une autre conquête
    Ma défaite est complète
    Et mon ventre transi
     
    Oh ! ces genoux qui tremblent
    Ce bec resté béant
    Ouvert aux quatre vents
    Tout cela me ressemble
     
    Je sais pas vous mais moi
    Je me sens possédée
    À longueur de journée
    Et j'aime ça... je crois
     

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  • Memento futuere

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Le temps s'enfuit, cet assassin,
    Et je reste comme une pomme,
    Postant mes poèmes malsains,
    Broutant de temps à autre un homme.
     
    Le temps court, ce serial killer,
    Et qu'ai-je fichu de ma vie ?
    De ce qui me tenait à cœur,
    La liste est longue, inassouvie :
     
    Traverser la ville à oualpé,
    Être tirée par l'Armée rouge,
    Grimper des pitons escarpés,
    Grimper... ma foi, tout ce qui bouge ;
     
    Passer la nuit avec Manu
    — Bribri serait à la campagne, —
    Nous rouler ensemble, tout nus,
    Dans le foutre et dans le champagne ;
     
    Prendre un avion pour Jupiter ;
    Les gars là-bas sont des comiques :
    Ils ont, paraît-il, le cul vert
    Et quatre vits télescopiques ;
     
    Revoir à fond mon instruction
    Sous la férule d'un beau maître :
    Je saurai qui était Platon
    Et par où il se faisait mettre ;
     
    Au lieu d'encore aller voter,
    Taper dru dans la fourmilière,
    Tout faire (et pas que moi) sauter
    Pour instaurer l'Imaginaire !
     
    Mais le temps s'enfuit, ce chacal !
    Encore une journée foutue...
    Je reste devant mon bocal,
    À peine ivre, à peine foutue
    Par quelque voisin amical,
    Et le temps court, le temps me tue...
     

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  • Amours gore

    Catégories : Octosyllabes (8)

    (Pour une fois, éloignez vraiment les enfants...)
     
    Vampirette mord la carotte
    Gorgée de sang des soupirants
    Qu'elle attire dans sa culotte
     
    L'écarlate mêlé de blanc
    Chaud et mousseux gicle et gargote
    Fusant dans sa gorge à torrent
     
    L'un d'eux parfois a la bougeotte
    Et s'émeut tout en expirant
    De sustenter cette poivrote
     
    Qui le vide argh ! c'est écœurant
    Le lampe le bois le sirote
    Souffle court et œil chavirant
     

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  • De l'essence des sens

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Les anxiétés les maux de ventre
    Passé futur tout devient mort
    Quand les espaces se concentrent
    En l'estuaire de votre corps
     
    Quand s'emmêlent là langue et lèvres
    Mes doigts au mordant des satins
    D'un soin méticuleux d'orfèvre
    Gomment les autres sens — éteints
     
    Et sourde aux parfums des glycines
    Qui dérivent dans l'air du soir
    Les yeux clos moi de vos cyprines
    Je suce l'ample déversoir
     

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  • Trois fois rien

    Catégories : Alexandrins (12 pieds)

    Là ! je l'ai nettoyé, ça n'était pas grand chose
    Tout le monde est content, tu es clean à nouveau
    Juste mouillée à peine, et moi j'ai eu ma dose
    De ce nectar humain qui me monte au cerveau
     
    Là ! je l'ai nettoyé, arrête de te plaindre
    Tu as le mont bien lisse et propre et merveilleux
    Et s'il reste une larme au fond, je peux l'atteindre
    À condition que tu veuilles t'ouvrir un peu
     
    Là ! je l'ai nettoyé, on dirait une plage
    Toute blanche où un homme est venu ratisser
    Ta fente a des reflets nacrés de coquillage
    Que la vague a léché, pensive, et délaissé
     
    Là ! je l'ai nettoyé, tout ça pour quelques gouttes
    Tièdes encore — un rêve ! un délice de mec !
    À l'avenir, chérie, en cas où l'on te foute
    Ne peut-il juter directement dans mon bec ?
     

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  • Mon plus ancien souvenir

    Catégories : Heptasyllabes (7), Trisyllabes (3)

    Le cul bordé de quenouilles
          Je naquis
    Aimant qu'on me tripatouille
          Le gnocchi
    Père et oncles en extase
    Me reluquaient — moi, matoise
    Je leur ouvrais ma framboise
          Rikiki
     

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  • Triste histoire de l’abbé Ducon

    Catégories : Alexandrins (12 pieds)

    Ducon n'a pas connu l'antre suave du con,
    La bite enfouie dedans, le frisson qui l'habite,
    L'œuf où très gentiment jaillit à flots le foutre
    À fond dans le conduit comme en un carafon.
     
    « Des gueuses viles ! leur entrejambe est dégueue ! »
    Branlait-il du bonnet au lieu de les branler ;
    Curé jusqu'à sa mort, il n'a pas récuré
    Ce que souvent récure une sagace queue.
     
    Injuste et bigot, il méprisait certains jus,
    S'étriquait d'autant plus qu'il censurait ses triques,
    Inique envers tout ceux, toutes celles qui niquent,
    Aucunement sensible aux chattes ni aux culs.
     
     
    Astuce : Les rimes étant ici placées aussi bien en début qu’en fin de vers, on pourra utilement les rabattre l’une sur l’autre en découpant le poème pour l’enrouler sur un objet cylindrique, genre pot de fleur, gode, verre à dents, etc.
     

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