
Des fois, je me demande si la vie qu’on vit c’est vraiment la vraie vie...
Tu vois ce que je veux dire ?
https://www.atramenta.net/lire/la-realite-ultime/103882
♥
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Des fois, je me demande si la vie qu’on vit c’est vraiment la vraie vie...
Tu vois ce que je veux dire ?
https://www.atramenta.net/lire/la-realite-ultime/103882
♥
Vis mon vice ô mon chuchoteur
Versant l’impur à mes pensées
Dis-moi les envies insensées
Qui sont ma drogue et mon moteur
Vis mon vice ô trouble la bête
Limpidité de mes amours
Corromps-moi fais-moi le sang lourd
Des instincts violents de la bête
Je veux vivre je veux pécher
Pour échapper à l’ordinaire
Des plaisirs valétudinaires
Vis mon vice hante ma psyché
Elle qui t’a longtemps cherché
Je vous baise, ô muqueuses
Avec ces gestes qu’osent
Les grandes amoureuses.
Écartant l’antre rose,
Buvant l’humeur aqueuse
Du puits par où l’on cause,
Ma langue entre, elle creuse,
S’étire et prend ses aises.
Investissant l’espace
Intérieur, je te baise,
Ô bouche… Un ange passe.
Nos lèvres sont de braise ;
Nos langue, dans la place,
S’entrelaçant, se plaisent.
J’ai vu ta grâce avant que l’homme arrive
Pour la souiller de foutre et de salive
En faire un ciel incandescent
J’ai vu ta grâce à l’état caressant
Chaude, perlée de jus d’olive
Le cœur ému j’ai pris des privautés
Avant que lui vienne tout saboter
Je t’ai vue nue, j’ai vu ta grâce
Et l’ai longtemps bercée de mes mains grasses
Massant ma sœur, ô ma beauté
Ton con rouge une braise un four
T’étonne pas si je le baise
Le bouffe le doigte le fourre
Ton con d’ocre motte de glaise
Que malaxent mes membres gourds
D’un désir que lui seul apaise
Ton con matière astre velours
Ton con puits fruit fleur envie fraise
Rend tout le reste aveugle et sourd
T’étonne pas si je le baise

Bientôt l’été !
Qui dit « été », dit « tube de l’été »
Oui mais qui dit « tube », pense aussitôt « s’entuber »
(En tout cas, moi)
15 modestes propositions…
https://www.atramenta.net/lire/chants-lascifs/103937
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Cogner tout au fond d’elle
Au poing où on en est
L’ouvrir
Elle avait qu’à pas l’ouvrir pas m’inviter
Cogner rentrer dans le lard
Frapper les esprits
Lent face à face à l’ébranler
La faire venir au bout des doigts qui glissent
Tout au fond d’elle
La retourner
Par la force des choses
La prendre en main
Et la lui mettre à l’envers
Super profond la labourer de remords
D’avoir pas su
D’avoir les seins si durs le sang si chaud
Toucher le ciel en elle
Marelle obscure trouver la terre
Tout au cœur d’elle
Toucher palper loin pour qu’intime elle crie Grâce
Merci
Si possible Encore
L’ouvrir malgré
La déplier aux sensations nouvelles
Aux espaces inédits d’elle
L’ouvrir enfin en revanche afin puisque sans que
Sans queue ni rien
Au poing où on en est c’est moi
La plus mouillée
Bingo ! nous nous baignons
Entre nanas mignonnes
Et nos petits canyons
S’étreignent ô c’est mignon
On dirait des cigognes
S’entrebectant l’oignon
L’œil plein de lumignons
Et tous les sangs qui cognent
Défaisant nos chignons
Nos langues se besognent
On pigne on pleure on grogne
T’en as pour ton pognon
Nous geignons sans vergogne
Pour toi vieux maquignon
Dépassé cro-magnon
À la vilaine trogne
Bingo ! nous atteignons
Nos extases d’ivrognes
Lorgne bien les mignonnes
Se gouinant mon mignon
Mélusine ou Circé
Par la métamorphose
Entre en l’ordre des choses
Au look tatoo piercé
Son corps se scarifie
Peroxydant ses tifs
Explosant les soutifs
La branchant sur hi-fi
Voilée d’une robe au
Charme qui la transforme
Et la fond dans la norme
Au pays des robots
Circé ou Mélusine
Se changera plus tard
En un autre avatar
Sous l’œil des magazines
Très attachée à ses menottes
Je lui baise le bout des pieds
Sans oublier les fausses notes
Qu’ensuite il sait me faire expier
J’ai le gros cul la bouche à pipe
Les nichons tout pour arriver
Sauf que mon trip c’est quand je flippe
Aux pieds d’un qui m’en fait baver
Dans ma servitude attitude
Pas de tiède et juste milieu
Je vais au cœur des cités rudes
Sucer des lascars en banlieue
Parc de loisirs pour psychopathes
Dont les manèges sont gratuits
Je me pavane à quatre pattes
Un phalle enfilant chaque étui
Puis je reviens lécher mon maître
Lui relater l’air innocent
Et le supplier de me mettre
La chatte à feu le reste à sang
Jamais demain ne veut rien dire
Quand s’emboîtent nos peaux
Les autres jours c’est du pipeau
Des tickets à brandir
Pour une entrée gratuite un pot
Toujours demain c’est l’aventure
Le délire assuré
Quand il s’amène et veut fourrer
On se prend des bitures
Et sa bite envoie la purée
Peut-être demain ça ressemble
À des paroles en l’air
Des autres gens ces cons c’est clair
Quand nos peaux veulent ensemble
Devenir un la même chair

Famille nombreuse, famille heureuse ?
Cette propagande d’origine bondieusarde n’a que trop longtemps pollué nos cervelles en déroute de parents plus ou moins forcés.
Reprenons dès aujourd’hui le contrôle de nos vies !
Retaillons nos arbres généalogiques (à la tronçonneuse) !
Rejetons nos rejetons !
Descendons nos descendants !
Abolissons les nourrissons !
Effaçons les garçons et qu’on fusille les filles !
Qu’on empaille la marmaille !
Assommons mômes, mômichons, mômignards, môminets, môminettes, bambins, bambines, mouflets, mouflettes, loupiots, loupiottes, marmots, marmottes, moutards, moutardes, lignée, progéniture, postérité, chiards en tout genre, enfants de tout poil !
Vengeance envers l’engeance !
Quelques conseils pour bien réussir son massacre familial :
https://www.atramenta.net/lire/famille-nombreuse/103813
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T’es trash quand tu t’y mets
Crachant les mots qui tachent
Et le membre à l’arrache
Qui veut tout abîmer
T’es trash en tes agirs
Tes brûlants examens
Dès que ton vit aime un
Ventre il veut l’élargir
T’es trash là t’es violent
Qui sait ce que ça cache
Le genre à piner cash
Les meufs en les violant
T’es trash et tu déchires
Avec tes mots tes mains
Ta queue d’ange abhumain
Vaut mieux pas réfléchir
Je veux un pair, je veux un prince, un page
Tendre, assidu, pur au-delà de tout
Fidèle et doux comme un toutou
Me dédiant des odes de deux cents pages
Je le veux nu, naïf à mes genoux
Ivre du vin de mon cépage
Et l’entraînant à d’ardents dérapages
Jeter ses lèvres là : sur mon minou
Être ou ne pas être sa chienne
Le trou qui comble ses désirs
Au nom des liturgies anciennes
Ne pas parler, me dessaisir
Me donner toute en sacrifice
Nue chair éventrée sur l’autel
Par le couteau d’entre ses cuisses
Laper la lie de ses cocktails
Être ou ne pas être immolée
Pour l’amour de nos sentiments
Subir la trique et la volée
Puis me voir baisée gentiment
Lécher ce mandrin qui m’embielle
Manger le sperme au creux des mains
Bête fendue cérémonielle
Ne jamais songer à demain
Être ou ne pas être sa chienne
Ne plus parler, rien que gésir
Au nom des liturgies anciennes
Me donner toute à son plaisir
La nuit, dans la cité qu’étourdit le silence
des parkings oubliés et des hauts murs de craie,
habitées d’un désir immense,
les vierges remuent leurs secrets.
Chemise de coton, ventre et slip aux tons blêmes,
quelque part un cri sourd qu’on ne reconnaît pas…
chacune rêvant à celui qu’elle aime,
les vierges ont le cœur qui bat.
Poèmes troubles, chansons d’ombre
rampent sous le drap rose et parlent de chaleurs :
les autres gens jouent des drames sans nombre,
mais les vierges cachent le leur.
Patientes et moites, les vierges
yeux de miel, antre ouvert au sein de la cité
endormie, les tétons durs, excités
comme des verges,
— les vierges restent sur la berge,
toute la nuit, du ventre inhabité.
Toujours à se branler le membre
Dans mon ventre de miel mouillé,
Au parvis de douceur et d’ambre.
Dès qu’il entre me dépouiller,
Tout arque, mes raisons se cambrent
Et ploie mon être agenouillé,
Tant il a rongé de gingembre.
Scande le balancier rouillé
Entre les parois de la chambre,
Lui froisse mon déshabillé.
Il fait torride en plein décembre
À vouloir ardre l’oreiller :
Toujours à se branler le membre
Dedans mon ventre émerveillé.
Ami, entends-tu ces nanas dévêtues, pas vilaines
Ami, entends-tu : le froufrou de leur cul nous entraîne
Ohé, partouzans, ça n’est qu’en s’entrebaisant qu’on s’éclate
Sortez les zizettes et en avant la bébête à cent pattes
Voici vingt copines assoiffées de votre pine, camarades
Dressez le lingam pour qu’aucune de ces dames reste en rade
Ohé, francs tireurs, allegro sostenuto, fourrez vite
Ohé, culbuteurs, attaquez le staccato de la bite
C’est nous qui brisons les barreaux de vos prisons platoniques
Un vrai consensus nous rassembla pour qu’on suce et qu’on nique
Il est des pays où les gens au creux des lits font des rêves
Ici, nous, vois-tu, on joue à poupée veux-tu de ma sève
Ici chacun fait ce qu’il peut pour enfifrer les culasses
Ami, si tu jutes, un ami poursuit la lutte à ta place
Demain le bon lait sèchera qu’on a giclé goutte à goutte
Pinez, turlutez, dans la nuit l’Obscénité nous écoute
Mmmmmmmmmmmm (on chante pas la bouche pleine, OK ?)
Mmmmmmmmm...
ad lib.
(Putain... même Chirac est venu participer !)

Pâques ?
La résurrection du Fils ?
Les lapinous en chocolat ?
Peuh !
Qu’ai-je à cirer de telles fariboles pour bigotes frigides (et gourmandes) ?
Moi je vous parle du Père, ce mâle alpha pas commode qui, dans sa grande munificence, nous a pratiquement toutes et tous engendrées.
Pas le genre à ressusciter, celui-ci.
Et c’est bien là qu’est l’os…
https://www.atramenta.net/lire/au-nom-du-pere/103787
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Ô trou chéri, mon trou qui tète,
toi qu’on dit con, fendu, barbu,
toi qui débordes d’épithètes,
bites et langues : ton tribut ;
havre d’amour, bel orifice
dont mon ventre s’enorgueillit,
suave fourreau, gaine à saucisses
s’ouvrant au moindre chatouillis ;
ô trou de service, ô val moite,
bavant mais sachant rester coi :
lorsque vient l’heure où l’on t’emboîte,
tu ne demandes pas pourquoi ;
fontaine tapie sous la mousse,
grotte sacrée des anciens dieux,
qui frottes tant qu’il en émousse
même les plus acérés pieux ;
ô trou chéri, fais pas la tête
si cette fois tu fais dodo !
Repose-toi, mon trou qui tète
le temps d’une soirée sodo.