Ma sœur puisqu’aucun ne nous embroque
Venez me trouver mardi
Nous branlerons nos culs réciproques
De nos doigts longs et hardis
Puisque pas un nous désopercule
Et nous fait sourdre le miel
Venez qu’on s’aime et qu’on s’entr’encule
Bêlant telles deux agnelles
Tant pis s’ils nous snobent l’œil austère
En nous jugeant laiderons
Mutuellement de brûlants clystères
De lait nous nous donnerons
Car toutes deux nous savons sœurette
Combien notre anus éclos
Nous chantons d’exquises opérettes
Et giclons la mouille à flots
La revanche des laiderons
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