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Ton pantoum dans mon haïku - Page 3

  • Curieux rêves

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    Je me suis vue les mains pleines
    D’un beau bouquet de joncs longs
    Et tu me disais Vilaine
    Où donc est ton pantalon

    Je m’aperçus entourée
    De vifs et poisseux poissons
    Crachant comme une purée
    Et riant l’œil polisson

    Je me suis rêvée en chatte
    Dieu que c’était impoli
    Miaulant nue à quatre pattes
    Au beau milieu de mon lit

    Une autre fois j’étais morte
    Souillée par un fossoyeur
    En attendant que m’emportent
    De grands diables aboyeurs

    Certaines nuits j’imagine
    Le chêne ou le cornouiller
    Poussant leur vieille racine
    Dans mon ventre tout mouillé

    Croyant m’éveiller je trouve
    Entre mes cuisses Papa
    Le noir museau d’une louve
    Grognant comme en plein repas

    Je vois mille autres sottises
    Qui me font les joues en feu
    Le seins durs sous la chemise
    Lorsque je passe aux aveux

    Oh Papa ces curieux rêves
    Témoignent que ton enfant
    Crève d’envie Papa crève
    D’être enfilée plus souvent

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  • Aux ciels que j’atteins

    Catégories : Pentasyllabes (5)

    Toute la journée
    Je l’ai sur le dos
    L’envie forcenée
    D’éternelle ado
    Se rêvant pinée

    Du soir au matin
    Je pense à rien d’autre
    Qu’à l’heure où catin
    Je m’ouvre et me vautre
    Aux ciels que j’atteins

    Pas une seconde
    À laisser passer
    Que mon ventre fonde
    Sur les vits dressés
    Tout autour du monde

    Du matin au soir
    Et des nuits entières
    L’envie m’en fait voir
    Tirant des rivières
    De leurs arrosoirs

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  • Perle d’O n° 64

    Catégories : Alexandrins (12 pieds), Octosyllabes (8), Perles d’O

    Simple et souple je suis encline
    À m’ouvrir à sa discipline
    M’ouvrir sans cesse ou vivre entrouverte plutôt
    Comme avec les gens du château

    Ne dresser de barrière aucune
    N’être que troublantes lacunes
    Disponible à loisir ainsi qu’un peu plus tôt
    Dans les corridors du château

    Rêve infiniment accessible
    Cible avide de flèches cible
    Courant s’offrir aux dards comme sur un plateau
    Blessure béante au possible
    Douve aux eaux de cruor que dragua staccato
    Chaque suzerain du château

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  • La vie jusqu’au vertige

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Cueille mon écureuil
    Les glands et les noisettes
    Lance les épuisettes
    Déjà l’été s’effeuille
    Enfilant sa nuisette

    Lisse mon écureuil
    Les poils de ta fourrure
    Et lustre à toute allure
    L’antre en te rinçant l’œil
    Dans quelque flaque impure

    Ronge mon écureuil
    Tout l’hiver tes dépôts
    Ces brûlants oripeaux
    Qui franchissaient le seuil
    Et te trouaient la peau

    Cueille mon écureuil
    Te rembourrant de tiges
    La vie jusqu’au vertige
    Suffit que tu le veuilles
    Ô cueille encor te dis-je

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  • Que vienne un loup

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Déculottée pour mieux sauter
    Malgré le recul de la chair
    C’est l’autre la chatte beauté
    J’ai pas de pantoufle de vair

    Que vienne un loup pour qu’on se mente
    Le prince en pince et m’antichambre
    Seule laide au bois je tourmente
    Ma chevillette amie du membre

    Déculottée pour mieux sauter
    Me retremper à d’autres peaux
    Malgré mes défauts ma faute et
    Ma métamorphose en crapaud

    Que m’avale un ogre ou me lèche
    Une sorcière c’est tout comme
    De tout bois d’amour je fais flèche
    Depuis que m’a quittée mon homme

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  • La fin du Petit Chaperon Rouge

    Catégories : Jocelyn Witz

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    J’ai jamais aimé ce conte.

    Les grands-mères impotentes et grabataires, déjà, c’est à l’EHPAD direct, pas au fin fond de je ne sais quelle forêt interlope et mal desservie.

    Deuzio, on n’envoie pas une fillette prépubère (même à capuche) affronter seule, sans arme, les bêtes sauvages et les répugnants bisous poilus de mémé.

    Enfin, un loup réduit à dévorer des vieilles toutes desséchées alors qu’il a à sa disposition des chevreuils, des marcassins, des lapins succulents par centaines, excusez-moi, c’est pas crédible une seconde.

    Qui s’est permis de jeter à la face du monde littéraire un tel tissu d’absurdités ?

    Voici la véritable histoire du Petit Chaperon Rouge.

    https://www.atramenta.net/lire/la-fin-du-petit-chaperon-rouge/102365

     

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  • Perle d’O n° 20

    Catégories : Octosyllabes (8), Perles d’O, Quadrisyllabes (4)

    Aimée pourtant je l’aime aussi
    Même s’il presse
    Entre ses doigts le fouet de tresse
    Je l’aime aussi

    Il n’a qu’à dire Allons caresse
    M’embrasse ici
    Soulignant l’arc de mes sourcils
    Avec tendresse

    Je perds la clé d’autres soucis
    Dès que se dresse
    Celle qui branle à mon adresse
    Je l’aime aussi

    Fi donc des terreurs qui m’oppressent
    Le cœur ainsi
    À genoux toute ! elle durcit
    Ma brute épaisse

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  • Apprentie sorcière

    Catégories : Vers libres

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    c’est ainsi que je me rêve en frissons
    tête haute
    œil cyclope et larges épaules de pourpre
    dressée sur mes ergots de sang
    faisant corps avec la bête
    centaure aux poils trempés de musc
    remplissant ma propre bouche
    mystérieusement
    mon ventre jusqu’au fond jusqu’au cri déchirant
    gonflée de cet orgueil de petit garçon
    forçant pour m’immaculer
    mille écumes aux lèvres de satin
    deux fois heureuse
    m’habiter
    puis m’essuyant aux cuisses cingler ailleurs
    vers d’autres mouillages éphémères
    un jour oui j’entrerai dans la bande

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  • Le sillon

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Vous m’avez ravi un million
    De baisers chauds me rendant prête
    Trouvez trouvez-moi le sillon
    Le sourire aux quatre lévrettes

    N’attendez ! plus ne sursoyons
    Vos lents atermoiements m’atterrent
    Fendez fendez-moi le sillon
    D’un glaive ou d’un soc volontaire

    Ne me laissez pas vermillon
    Lapine que votre œil envoûte
    Écartelez-moi le sillon
    Plus largement qu’une autoroute

    Il n’est que temps que nous soyons
    Un seul bel animal d’écume
    Enfoncez-vous dans le sillon
    Pour battre au cœur de mon enclume

    Ah ! nos yeux nous les dessillons
    Et l’immense avenir commence
    Quand vous me comblez le sillon
    De sang de rêve et de semence

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  • Perle d’O n° 185

    Catégories : Octosyllabes (8), Perles d’O

    Qu’on m’accorde le fouet de cordes
    Paillarde aussi je me repais
    De voir les tendrons qui se tordent
    Quand vient mon tour de les frapper

    Qu’on me l’attribue la cravache
    Pour châtier céans quelque sœur
    Chaque cri que je lui arrache
    M’est un plaisir de connaisseur

    Laissez je la battrai nue blême
    Puis assécherai les sanglots
    De cette identique à moi-même
    Ligotée là pétale éclos

    Oui m’accordez le fouet de cordes
    Que je lui refasse un portrait
    Et ses membres les désaccorde
    J’aime quand ces tendrons se tordent
    Qui me ressemblent trait pour trait

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  • Monde Vénus

    Catégories : Vers libres

          À Francine Caron,
          pour les mots vibrants que je lui ai empruntés…

    Mon sexe intempéré
    pesé du sang d’hommes et d’écume
    gonflant ses voiles
    sous le bouillon intime d’un désir
    source
    qui ne meurt jamais

    Mon sexe aux ailes fripées
    pays de pluie
    à la dérive sur le ventre du monde
    fend par son sourire
    qui quête amériques
    longs gratte-ciel à refondre
    avant l’aube

    Mon sexe brassé
    embrassé éclaboussé
    tiré des cartes du tendre viol
    là où nul combat blesse
    l’insondable
    qu’ont léché les flammes à cœur à cri

    Mon sexe clairière au dolmen
    lavoir aux marches roses glissantes
    qui se pénètre chandelle en main
    soupirant
    brillant dru les tertres sous la lune
    couchant les herbes
    crevassant la terre pour faire pousser les fleurs

    Mon sexe lèvre
    parlant éternellement les voluptés
    du monde Vénus

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  • Devant l’entonnoir

    Catégories : Octosyllabes (8), Quadrisyllabes (4)

    Plonger l’œil aux ténèbres rouges
    Voir brasiller le désir quand
    Couvent les ardeurs d’un volcan
          Dont rien ne bouge

    Défaillir devant l’entonnoir
    Face à la faille ouverte immense
    Se faire tendrement violence
          Nue dans le noir

    Chaque matin je te contemple
    Et m’aime à m’érupter le sang
    Quand ton sommeil m’offre indécent
          Ton petit temple

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  • Éléments (bien) bâtis à protéger

    Catégories : Jocelyn Witz

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    Un service trois-pièces comme on n’en fait plus !

    Du travail à l’ancienne, souple et fonctionnel, d’un fini irréprochable.

    Astiqué quasi quotidiennement à la main.

    Dans la famille depuis toujours, transmis de père en fils et conservé avec le plus grand soin à l’abri des regards indiscrets.

    Quelques salopes sans scrupule tentèrent bien de s’en emparer en promettant à son heureux propriétaire monts de Vénus et autres merveilles, mais elles restaient loin du compte.

    Un trésor pareil, vous pensez…

    https://www.atramenta.net/lire/elements-bien-batis-a-proteger/102249

     

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  • Perle d’O n° 162

    Catégories : Décasyllabes (10), Octosyllabes (8), Perles d’O

    Un jour je quitterai la maison close
    Afin qu’il m’offre à ses amis
    Mais je resterai sienne il l’a promis
    Toujours à lui toujours sa chose
    Toujours son animal soumis

    Un jour je porterai sur moi secrète
    Quelque empreinte ou preuve à l’appui
    Ma vérité pourra sortir du puits
    À demeure et quoiqu’on me prête
    Toujours son automate à lui

    Un jour je m’ouvrirai désenfermée
    Percée par d’autres tour à tour
    Mais sa prise à jamais sa Pompadour
    Sa favorite et mieux aimée
    Toujours à lui toujours
    Toujours

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  • Le bonheur premier d’aimer

    Catégories : Vers libres

    Tes seins
    à la dérive
    sucres d’orge me bousculant les yeux
    cimes renversantes
    du toujours vif désir liquide
    et du frisson

    L’arche de tes seins
    leur arc
    leur flèche qui se retourne
    au sein de ma plaie de toi

    Tes seins secret d’ancrage
    fard et phare aveuglants
    bruns phallus
    doublement magmatiques
    au centre de leur écorce de sang translucide

    Tes seins caracolants
    nerveux
    cabrés plus vite que ma main
    qui s’empêtre de chevelures

    Tes beaux seins de muscle
    ambrés de soleil
    bouillonnant leur tendresse infinie
    tendant leur parfum tiède
    aux rêves ronds
    dont mes lèvres se pétrifient

    Tes seins aspirant à ma bouche
    tétant ma salive
    trésor qui m’engloutit
    me noie
    dans le bonheur premier d’aimer
    évidant le sommeil

    Lave de tes seins
    qui nous simule une mort douce
    framboises d’outre-hiver
    où je t’érode en soupirs florissants

    Tes seins d’eau
    lustrale
    réveillant la chaleur
    de mes fonds baptismaux

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  • Au débouché

    Catégories : Octosyllabes (8)

    Visage au cinabre fermé
    Âme sourde indémonstrative
    Mais grisée d’émoi je salive
    Te revêts d’eau l’épiderme et
    Les monts rosés les faux cratères
    Mille accidents de ce terrain
    Que tu promènes au bas des reins
    Reliés de parfums solitaires

    J’irai me frayer un canyon
    Tout de lagunes déguisée
    Jusqu’au cœur souple des brisées
    Où ton cru d’écorces bouillonne
    Et qu’au débouché mon empreinte
    En mouillant l’orgue aille plein sel
    T’éjaculer ô demoiselle
    Les râles que tu tais étreinte

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  • Perle d’O n° 195

    Catégories : Octosyllabes (8), Perles d’O

    Au clou les fouets et les ficelles
    Fixés juste face à mon lit
    Dévisageant par défi celle
    Qui rêva son corps avili
    Lançant cinglé des étincelles

    Aussi la cravache au crochet
    Pour compléter la panoplie
    De celle au cœur bien accroché
    L’O qui sans se plaindre se plie
    Se laisse enchaîner aux rochers

    Au clou les cordes et les verges
    Déjà mon bas-ventre frémit
    De vice et s’enfle sur les berges

    Mais si le choix m’en est remis
    On n’est pas sortis de l’auberge

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  • Maman lesbiche

    Catégories : Hexasyllabes (6)

    Sans doute qu’c’est du vice
    Et qu’mon vieux cœur s’égare
    Mais au premier regard
    J’ai eu envie d’un kiss
    J’kiffe la meuf à mon fils

    Son body s’échancrant
    Sans tambour ni trompette
    M’fait pivoter la tête
    Au lieu d’zyeuter l’écran
    J’mate la môme à mon grand

    Elle en garce avertie
    Me frôle dans les couloirs
    Au dodo m’dit bonsoir
    Ah j’en perds l’appétit
    J’guigne la greluche au p’tit

    J’lui propose des biff’tons
    Rien qu’pour une heure au page
    Elle pousse au dérapage
    Voire même à la baston
    La drôlesse au fiston

    C’est limite inhumain
    Moi la maman lesbiche
    Trébuchant sur l’chemin
    À tout bout d’champ j’m’entiche
    Des copines au gamin

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  • « La fille dans le miroir » lu par Michaël Dargery

    Catégories : Jocelyn Witz

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    Oyez ! Oyez !

    Mais avant d’ouïr, veuillez cocher la case correspondant à votre situation (plusieurs réponses possibles) :

    c Vous avez la flemme de lire ma nouvelle fantastique (pourtant en lecture libre sur Atramenta) intitulée « La fille dans le miroir ».

    c Vous ne pouvez pas la lire car vous êtes totalement illettré·e.

    c Vous êtes (rayez les mentions inutiles) malvoyant·e non-voyant·e invoyant·e dévoyant·e louvoyant·e imprévoyant·e fourvoyant·e  vouvoyant·e entrevoyant·e antivoyant·e (voire pire).

    c Vous avez fait vœu de non-lecture pour protester contre la scandaleuse incarcération de Nicolas Sarkozy (que Dieu le protège !).

    c Votre religion vous interdit de lire, a fortiori les textes d’une autrice aussi cochonne et impie que moi.

    c Atteint·e de la maladie de Parkinson, vous avez la tête qui remue sans cesse, tels les toutous sur la plage arrière des voitures, ce qui rend toute lecture impossible. (Demandez aux toutous, si vous ne me croyez pas.)

    c Votre petit frère (ce nain qui porte encore des couches et ne sait dire que « caca ») passe le plus clair de son temps à secouer votre laptop quand vous essayez de lire, mais vous ne pouvez pas le gifler, ça ferait un tas d’histoires à la maison.

    c Malgré vos efforts acharnés, vous n’êtes toujours pas parvenu·e à contourner le filtre antiporno installé par papa – maman (rayez la mention inutile), ce qui vous empêche d’accéder à mes textes les plus intéressants.

    c De toute façon, vous détestez la lecture.

    c Autre situation vous interdisant de lire « La fille dans le miroir » (pourtant en lecture libre sur Atramenta) : .....................................................................................................

     

    Résultats :

    = De 0 à 5 cases cochées : Félicitations ! Michaël Dargery a pensé à vous en réalisant une formidable lecture audio de ma nouvelle (non sans s’être au préalable, vous le verrez, fait la voix sur des auteurs de moindre envergure tels que Lovecraft, Poe, Tourgueniev, H.G. Wells et j’en passe). Pour l’ouïr, cliquez de toutes vos forces sur le bouton ci-dessous !

    = Plus de 5 cases cochées : Vous êtes très mal parti·e dans la vie et je vous plains. Avez-vous songé au suicide ? Je peux vous envoyer (sans frais ni obligation d’aucune sorte) une boîte quasi pleine de somnifères que je n’utilise plus depuis que j’ai acheté un vibromasseur. Mais, avant de les absorber, n’oubliez pas de cliquer sur le bouton ci-dessous. Tout en vous endormant à jamais, vous pourrez ainsi écouter ma nouvelle lue par l’excellent Michaël Dargery. Un avant-goût du Paradis

    Grand merci à toi, Michaël, pour ce travail énorme et de qualité !

     

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  • Les raisons d’un ramage

    Catégories : Heptasyllabes (7)

    S’il advient que je vous cherche
    Vous faisant bouillir le sang
    Par mon babil incessant
    Fritez-moi la peau du derche

    Ce futile et sot potin
    Vise à vous tendre la perche
    De cerveau j’en ai pas lerche
    Tout est dans mon popotin

    Le plaisir que je recherche
    Multipliant les blablas
    Se prodigue paume à plat
    Sonnant sur la peau du derche

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