Ma sœur puisqu’aucun ne nous embroque
Venez me trouver mardi
Nous branlerons nos culs réciproques
De nos doigts longs et hardis
Puisque pas un nous désopercule
Et nous fait sourdre le miel
Venez qu’on s’aime et qu’on s’entr’encule
Bêlant telles deux agnelles
Tant pis s’ils nous snobent l’œil austère
En nous jugeant laiderons
Mutuellement de brûlants clystères
De lait nous nous donnerons
Car toutes deux nous savons sœurette
Combien notre anus éclos
Nous chantons d’exquises opérettes
Et giclons la mouille à flots
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Catégories : Ennéasyllabes (9), Heptasyllabes (7)
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À genoux yeux fermés
Catégories : Hexasyllabes (6)Voilà le bouche-trou
Dont mon cœur est avide
Il me comble impavide
Surtout la bouche : écrou
De son amour turgide
Bouche-à-bouche jamais
Juste il me remplit toute
Murmurant Ma louloute
À genoux yeux fermés
Qu’au clapet je te foute
J’aime tant ce sagouin
Avant j’étais si vaine
Prête à m’ouvrir les veines
Vrai ça m’en bouche un coin
Que son membre me prenne
Mais bientôt peu ou prou
Il me gicle l’infâme
Ô ravaler mes larmes
J’étais le bouche-trou
En attendant sa femme -
D’amour amenuisé
Catégories : Alexandrins (12 pieds), Octosyllabes (8)À force de limer, tendre ami, tu t’émousses,
Et je sens que le jour viendra
Où, même ayant le sang saturé de Viagra,
Ce membre fourbu dira pouce.
Plus rien n’émoustillant ton moucheté fleuret,
C’en sera fait du geste auguste
Du limeur d’autrefois ; il me restera juste
La fente et les yeux pour pleurer.
Et plus tu t’uses, plus — dame ! — moi, je me mine,
Envahie par d’épais crayons
Qui remplacent ta pine : eux et moi bataillons
Comme lorsque j’étais gamine.
Oui, ton vit épuisé à force de puiser
Pendouille ; elles sont loin ses frasques ;
Chaque fois tes élans se font un peu plus flasques,
Bandant d’amour amenuisé. -
Encore un flop
Catégories : Octosyllabes (8)Éliane et moi nous nous branlâmes
Ensemble un soir de vague à l’âme
Où nos beaux flirts tombaient à l’eau
Ma chatte en feu, ses yeux de flamme
Quel pied de nez à ces salauds
Ce fut un brûlant face-à-face
De ceux qui en principe effacent
Les flops auparavant connus
Nous nous agacions la crevasse
L’une pour l’autre ventres nus
J’aime leur queue gémissait-elle
Ah la sentir qui m’écartèle
Et s’enfonce en moi comme un clou
Oui mais ce soir passons-nous d’elle
Dis-je et notre œil devenait flou
J’aime qu’il me la mette entière
Et dure ainsi qu’un bloc de pierre
Feulai-je à mon tour cependant
Mon amie semblait en prière
Qui jouissait en serrant les dents
Éliane et moi nous nous branlâmes
Sans cesser que nos cons réclament
Le gros phallus de ces félons
Malgré ces cris ces yeux de flamme
Nos doigts n’étaient pas assez longs -
Métro rétro
Catégories : Octosyllabes (8)En descendant vers Réaumur
Par un corridor dégueulasse
Il me plaqua la raie au mur
Afin la main chaude et salace
De me tirailler poils pis con
Sous une pub Amer Picon
Peu après comme entrait en gare
Notre rame à Sébastopol
Se dézippant sans crier gare
Il me fourra soudain Popaul
En pogne et susurra Soupèse
Sous l’œil d’un Bibendum obèse
Tout ça m’avait tant mise en train
Qu’en filant vers les Batignolles
Mes doigts amoureux l’ont étreint
Le temps d’une humectée pignole
Il a henni comme un poney
Sous Dubo Dubon Dubonnet -
In the mood
Catégories : Jocelyn Witz
Messieurs, j’en appelle à vous !
La journée des meufs, c’est après-demain. Une bonne raison (une de plus) pour leur arracher dès aujourd’hui leurs sapes et les tringler toutes sans pitié.
Les tièdes ? On les aidera à se mettre dans l’ambiance…
https://www.atramenta.net/lire/in-the-mood/103852
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Tendre vers
Catégories : Décasyllabes (10), Octosyllabes (8)J’ai aimé d’amour une horizontale
Fière, droite, faisant bander
Tout homme — oh, secrètement je tendais
Vers elle et sa beauté fatale.
Ses clients nombreux la nommaient Nini ;
Je connaissais ses habitudes
Et rêvais, le soir, après mes études,
De la rejoindre à l’infini.
Que luise la lune au ciel ou qu’il flotte,
Chaque nuit je me rapprochais
D’elle sans jamais pouvoir la toucher :
Hélas ! c’était mon asymptote. -
Friandise
Catégories : Octosyllabes (8), SonnetMa fente est son bonbon fourré
Elle y fout miel et crème anglaise
Confiture et morceaux de fraise
Ô doux gestes enamourés
Ma fente est sa dragée surprise
Où elle introduit des éclats
De beurre ou de noir chocolat
Ô son regard qui m’électrise
Puis nous allons longtemps marcher
Courir, jouer à chat perché
Un bouchon m’obturant la fente
Et mon ventre de four invente
Le chaud potage panaché
Qu’après sa langue ira chercher -
La trav et son truc
Catégories : Heptasyllabes (7)Méfiez-vous : sa courte robe
Et son minois minaudant
Cachent l’épaisseur d’un zob
Aussi tendu qu’impudent
Comme en ont les fils d’Adam !
Méfiez-vous : dans son orbite
Elle attrait sots et naïfs
Et leur exhibe une bite
Lourde au moins comme un rosbif
Qui vient leur gifler le pif !
Méfiez-vous, jeunes gens vierges !
Quand la belle a sa muflée
Elle brandit une asperge
Perfidement camouflée
Laquelle a tôt fait d’enfler !
Alors, protégez votre uc
Contre les menées, garçons,
De cette trav et du truc
Raide comme un saucisson
Qu’elle vous fout sans façon ! -
Dur comme avant personne
Catégories : Hexasyllabes (6)Étendues dans le blé
Ensemble elles frissonnent
Sous l’assaut des teubs les
Perçant ô polissonnes
Au ventre dédoublé
Car pinée sous les nues
Chacune sait que sa
Copine est saoule et nue
De défoncez-moi-ça
Et d’ardeur ingénue
Ailleurs à la villa
Le monde les réclame
Mais lorsque le vit la
Perfore quelle femme
Se soucie des prélats
Oui toutes deux frissonnent
Le ventre écartelé
Dur comme avant personne
Bourré de bites les
Perçant ô polissonnes -
Un rien m’effrène
Catégories : Hexasyllabes (6)Puisqu’au doux nom de Roy
Tu réponds je suis reine
Tu porteras ma traîne
Je fais de toi mon boy
Caressant mes migraines
Mon ventre de sirène
D’un massage au monoï
Et comme un rien m’effrène
Viens-t’en que je te prenne
Munie d’un long sextoy
En fibre néoprène
Au galop vers l’Ukraine
Jolie lope ô cowboy