Un rien m’effrène (01/03/2026)
Puisqu’au doux nom de Roy
Tu réponds je suis reine
Tu porteras ma traîne
Je fais de toi mon boy
Caressant mes migraines
Mon ventre de sirène
D’un massage au monoï
Et comme un rien m’effrène
Viens-t’en que je te prenne
Munie d’un long sextoy
En fibre néoprène
Au galop vers l’Ukraine
Jolie lope ô cowboy
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