Dès que je fus étreinte
Et prise enfin son vit
Dans ma chair inscrivit
L’ineffaçable empreinte
Je n’eus plus de regret
Ni l’ombre d’une crainte
Dès que je fus étreinte
Je perdis mes secrets
Du fond du labyrinthe
Je l’ai longtemps suivi
Des yeux sur le parvis
Quelque voie qu’il emprunte
Il faut lui savoir gré
De vous avoir étreinte
Du fond du labyrinthe
Catégories : Hexasyllabes (6), Sonnet