La bouche, non, n’est jamais sûre
D’encore pouvoir happer l’air,
Fût-ce le temps du tendre éclair
Qu’essuie le fruit de la morsure ;
Car lorsque s’exalte et s’étend
Sur maints cris d’amour qu’elle étouffe
La charnelle et splendide touffe,
Sonne à celui la fin des temps
Qui, naïf, consentit au face
Sitting en offrant le corail
D’une lèvre ivre où, poil et skaï,
Elle éploya toutes ses fesses.
À l’étouffée
Catégories : Octosyllabes (8)
Commentaires
J'ai jamais essayé de me faire ratatiner la tronche par une dame. C'est tentant. Seulement, étouffé, est-il encore possible de bouffer l'entre-cuisses ? J'en doute. Vos lumières gente Bella, éclaireront-elles ma chandelle ?
L'étouffement (non létal) se produit au moment suprême, lorsque par conséquent le bouffage d'entrecuisses a cessé d'être de mise. Rien n'empêche d'y revenir un peu plus tard. Bises humides
Y venir, revenir, re-revenir, ah ouais ! mais avoir la tronche écrasée, ne pas pouvoir respirer, non merci. Le masochisme, c'est pas mon truc.
Bon aprèm (de débauche ?), ô Bella !