De bouche en bouche étendons, ô mes sœurs,
Ce velouté d’asperge davantage
via d’avides baisers suceurs.
De bouche en bouche avec vous je partage
ma joie d’aimer ce chinois si poli
à travers son crémeux potage.
De bouche en bouche avalez l’eau du lit,
le jus de nœud que j’ai liché, farouche ;
lui nous observe et rembellit,
se demandant laquelle, sur sa couche,
fera sa touche prochaine, ô mes sœurs
qui le goûtez de bouche en bouche.
Un chinois si poli
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