Perle d’O n° 212 (01/02/2026)

Un lit de silex et sa main d’acier
Mes lèvres percées d’un amour qui pèse
Le knout comme ascèse
Me comblent de joie quoi que vous pensiez

Les cordes d’antan n’était que de paille
Le roc un caillou
Et mon premier maître un piètre voyou
Périmé dès les premières batailles

L’anneau dans la chair
La peau cochée qui jamais ne s’efface
Mes tranchées qu’on cède au pékin qui passe…

Céladons fadasses
Quoi que vous disiez tout cela m’est cher

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