Sous des ciels à bascule (13/07/2026)
Mon trop d’amour
Se fait chair et poisseux
Court s’étendre au flagrant des lits
Sous des ciels à bascule
Mon trop d’amour s’envase
Débite des romans fleuves
Coule et coule des rivières piégées
Pour s’engloutir entre les derniers bras qui traînent
Il saute en croupe
Galope jusqu’au bord des lèvres du temps
Puis grimpe front contre terre
Et prend du lard
Arrachant à pleines mains les caresses qui lui reviennent
Décuplées
Mon trop d’amour se brûle parfois
Sombre aux derniers bras aux derniers bars encore ouverts
Et saignant se referme
S’éveille au gras d’un prince
Rincé
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