Dans l’odeur du formol (29/06/2026)
Ce porc pine les mortes
Qu’il lui faut embaumer
C’est un dingue un paumé
Que le diable l’emporte
Dans l’odeur du formol
Dans la nuit sans censure
Il graisse leurs blessures
Pour y glisser Popaul
Trépassées ses épouses
À leur corps défendant
Se font mettre dedans
La fente ou la bagouze
Puis ce fou d’embaumeur
Beau comme un dieu de Thrace
Sait effacer ses traces
Et meure ce qui meurt
Moi qui guigne à la porte
Dans l’odeur du formol
La guibolle ô fort molle
Je voudrais être morte
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