Profonde, gémissante (25/05/2026)
Prise par le sommeil
Dans les bras de Morphée
Ses seins nus si parfaits
Embrassés de soleil
Son ventre ébouriffé
Prise par le sommeil
Qu’aurait-elle entendu
De l’appel éperdu
De son téton vermeil
À mes lèvres tendu
Prise par le sommeil
J’ai sondé le nacré
Des plaines échancrées
Et je prêtais l’oreille
À nos désirs secrets
Prise par le sommeil
Profonde, gémissante
Sans jamais qu’elle sente
Quand mon souffle entre et veille
Aux rêves qui la hantent
Puis surprise au réveil
De trouver endormie
Près d’elle son amie
Défit l’origami
Brûlant de mon sommeil
… Simulé à demi
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