L’invitation au pinage (14/05/2026)
Mon enfant, ma sœur,
Songe à l’épaisseur
De leur vit, cette chimère !
Ils sont au moins dix :
Je les vis jadis,
De loin, pinant notre mère.
Ton con tout mouillé,
Fourré, affouillé,
Se découvrira utile,
Et ton cœur heureux
Trouvera que Dieu
Avec ses lois nous mutile.
Là, tout n’est qu’orgie, gaieté,
Vice et stupre azimuté.
De gros glands luisants
Cannibalisant
Le trou de notre bas-ventre,
Puis, en profondeur,
Crevant l’impudeur
De l’autre, étroit et noir antre,
Se satisferont,
Et nous nous paierons,
Quoique nonnes et bigotes,
De violents transports
Quand ces joyeux porcs
Nous niqueront côte à côte.
Là, rien que cons culbutés,
Jusqu’au ciel catapultés.
À chaque coucher,
Le cul débouché,
Nous remercierons la Vierge
Pour nous endormir
Gavées de plaisir
Et du bon jus de leur verge.
Ô les francs assauts
Qui, recto-verso,
Nous bouleverseront l’âme !
Crois bien que, souvent,
Ensuite, au couvent,
Nous en ferons la réclame.
Là, tout n’est que turlutte et
Pines au gland velouté.
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