Complainte du mari cocu (18/03/2026)
Je n’aime pas qu’Anne aille
Le cul mal fagoté
Retrouver la canaille
Au café d’à côté
Pour se faire sauter
Ça m’a perturbé qu’Anne
Ma femme à moi martyr
Juchée sur leur bécanes
Se laisse dévêtir
Sans aucun repentir
Je déteste qu’Anne hèle
Ces répugnants hâbleurs
Ou que sa peau cannelle
Aille étriller la leur
Dès qu’elle a ses chaleurs
Pour mon malheur j’aime Anne
Dont de l’œil vert aqueux
Mainte luxure émane
Lorsqu’elle est avec eux
Tout ouverte à leurs queues
Triste et déçu qu’Anne arde
Son corps moite allongé
Quand leurs vits la canardent
De blanc foutre à longs jets
Je reste à me ronger
Es-tu si salope Anne
Que ces voyous bourrés
Puissent feindre une panne
De mob pour te fourrer
À trois dans les fourrés
Quand enfin elle rentre
Il me déplaît qu’Anne ait
Les cheveux et le ventre
De sperme emboucanés
Ça la fait ricaner
Alors moi je la tanne
Léchouillant ses parfums
Afin que raconte Anne
Comme on l’a prise à vingt
Et je me branle enfin
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